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Réveil Communiste

Pourquoi faut-il un candidat communiste en 2012 ? par Gilles Questiaux

12 Juin 2010 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Élections

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Le point de vue exprimé ci-dessous n'engage que moi et est susceptible d'évoluer d'ici le congrès de juin 2011 (mais pas en ce qui concerne DSK). GQ, membre du CE de section de Paris XXème, 11 juin 2010.

 

Parmi les trois options tactiques mentionnées par Pierre Laurent dans son article de l’Huma du 7 juin, à savoir :


Participation aux primaires socialistes, candidature du Front de gauche, candidature communiste

(La première paraissant très peu crédible)

 

Je choisis la troisième et je m'en explique.

 

Réfutation préalable d'une objection fréquente :


Il paraît que le parti est trop faible et qu’en se présentant seul il rééditera les contre-performances de Robert Hue et de Marie-George Buffet en 2002 et 2007. Oui, s’il les présente à nouveau, ou un candidat qui développe la même ligne. Non s’il présente un candidat communiste sans complexe, qui sache adopter un langage populaire, et si possible qui ait fait la preuve qu’il sait obtenir au niveau local ou régional un succès populaire.

Outre leur orientation peu audible au niveau du contenu les campagnes de 2002 et 2007ont dû se mener dans de difficiles conditions de désunion. En 2002 de nombreux communistes opposés à la mutation antimarxiste et anti ouvrière  du congrès de Martigues (2000) ont voté ou fait voter pour les candidats d’extrême gauche (qui ont totalisé 10%), et en 2007 les refondateurs enthousiastes de la même mutation ont saboté le lancement de campagne, et soutenu la candidature Bové. Si de telles circonstances se reproduisaient la candidature communiste serait à nouveau un échec. Mais l’extrême gauche s’est effondrée dans le trou noir du NPA et les refondateurs viennent de claquer la porte.

Il faut remarquer sur le contenu que la campagne de 2007 se prétendait une campagne « gauche antilibérale » ce qui a achevé de désorienter tout le monde et réduit le résultat à 700 000 voix, alors que la participation atteignait des records. L’année suivante aux cantonales, les candidats communistes « PCF » présents sur 35% du territoire ont réuni 1 200 000 voix et environ 9% des suffrages exprimés. On comprend dans ces conditions pourquoi l’appareil issu du congrès de Martigues a fini par se résigner à continuer le PCF, plutôt qu’à le métamorphoser en une « gauche » dont personne ne veut.

 

Pourquoi le Front de Gauche ne fonctionne pas :


Il va de soi que ces expériences condamnent non pas le principe d’une candidature loyalement et ouvertement présentée par notre parti, mais les choix stratégiques d’un groupe dirigeant prétendant non seulement moderniser le parti en renonçant au marxisme et à la lutte des classes, mais dument incarner et diriger « la gauche » toute entière, et rien moins. C’est aussi pour cela qu’une campagne du Front gauche échouera de la même manière que la campagne de 2007. Aucun dirigeant de micro parti, aucune figure un peu mise en avant par les médias qu’il s’agisse de Bové ou de Mélenchon, ne veut servir de compagnon de route à un PCF qui n’ose plus dire son nom. Ils y pensent au contraire comme à un gisement de main d’œuvre pour leurs campagnes personnelles ou une casse pour y récupérer des pièces.

En aucun cas, Mélenchon ne s’alignera derrière un candidat communiste ou soutenu par les communistes dans le cadre d’une campagne « Front de Gauche » pour défendre un programme « Front de Gauche ». Pourquoi accepterait-il ce que Bové a refusé alors qu’il est manifestement bien plus doué que lui? La comédie n’est pas encore jouée qu’on en connaît déjà la fin.


Nécessité de la campagne communiste :


Une campagne communiste à la présidentielle est une nécessité, pour soutenir en amont la campagne législative, et retrouver un groupe communiste avec au moins 20 parlementaires (il n’en reste aujourd’hui sauf erreur de ma part que 11, avec l’exclusion de Gremetz et la défection des refondateurs).  Ce qui implique aussi la désignation de candidats communistes aux législatives très longtemps à l’avance, et le choix de candidats connus localement et populaires,  soutenus effectivement par les militants, pas question d’attendre le mois d’avril 2012, en espérant fournir quelques strapontins à des alliés groupusculaires (va-t-on proposer à Mélenchon de se présenter à Saint Denis contre Braouezec ? poser la question c’est y répondre).

 Il faut une campagne et un candidat communiste pour sortir du dilemme de la grande et de la petite gauche : nous n’avons vocation ni à être une force d’appoint directe du PS comme dans la gauche plurielle, ni à être un appoint  dans la force d’appoint de Mélenchon, dans la gauche plus rien. Le problème posé en terme électoraliste est posé à l’envers.


Pour une campagne réellement populaire, pour les classes populaires :


Il faut renforcer le PCF, réactiver le parti de classe et de masse, ce qui implique de proposer un projet concret pour aller vers le socialisme qui est le seul anticapitalisme réel : faire campagne sur une thématique véritablement populaire, non négociable, sans suivre la mode:

Contre les licenciements, contre les délocalisations,  pour l’augmentation des salaires, exiger la sortie de l’OTAN et le retrait d’Afghanistan, exiger la nationalisation des banques, sortir de l’euro, refuser d’appliquer les directives européennes condamnées par le referendum de 2005, investir et embaucher massivement dans les services publics, faire respecter la laïcité, conditionner les relations avec Israël à la levée du blocus de Gaza. Annuler les contreréformes concernant les retraites, la sécu et l’hôpital, l’éducation, les collectivités locales, les privatisations de la poste et des services publics, des banques et de l’énergie…

 

Attention à l'extrême droite :

 

Tout ça n’empêche nullement de produire un programme plus élaboré. Mais les priorités doivent être simples et parler directement aux classes populaires qui se méfient à bon droit des politiques, qui les ont trompées systématiquement, y compris à « gauche » (moi, je ne suis pas « fier d’être à gauche » depuis l’expérience honteuse de la « gauche plurielle », pas du tout). Sinon, c’est l’extrême droite qui en profitera,  en récupérant et en dénaturant ces thèmes. Et l’élection contre Marine Le Pen  d’un social-démocrate ni social ni démocrate, proconsul étatsunien en France, à la Papandréou, sera inévitable. En attendant peut -être l’élection de la première au tour suivant.


Bien entendu, il ne s’agirait en aucun cas de centrer la campagne sur un creux « battre Sarkozy ». L’autonomie politique de cet épouvantail que Merkel ou Obama traitent avec mépris est très faible.  Et s’il s’agit pour ce faire d’élire DSK, je le dis tout net et dès maintenant, moi, je reste chez moi.

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M
<br /> Oui il est bien le seul à s'être déclaré à ce jour. Et comme selon toute probabilité il n'aura pas ses 500 signatures, il n'y aura donc personne pour faire entendre la voix des<br /> communistes à l'élection présidentielle. Face à ce fait (têtu) on note plusieurs attitudes:<br /> <br /> <br />  Voter Mélenchon dès le premier tour: le PCOF, le RCC dont Rouge Vif<br /> <br /> <br /> S'abstenir au prétexte que cette élection est une invention de la bourgeoisie pour piéger les travailleurs (sans doute) : URCF, ROC ML etc <br /> <br /> <br /> Crier très fort que 'non JLM n'est pas notre candidat' et travailler à élaborer de vrais programmes communistes amorces d'autant de plateformes distinctes pour le prochain congrès du Parti<br />  : le réseau FVR, les communistes du XVe.<br /> <br /> <br /> Cela consiste surtout à se foutre des électeurs rouges (si si il y en a) qui voient débouler sans complexe Miguet, Cheminade, les rois mages trotskystes, Morin, Nihous, Boutin, Lepage etc etc sur<br /> la scène médiatique et se demandent bien pourquoi chez nous personne d'autre que Ricerchi ne lève le doigt. Ou pourquoi personne n'aide Ricerchi.<br />
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A
<br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> Il y a désormais un candidat communiste à l'élection présidentielle :<br /> <br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=HiSsgGTOZu4&list=HL1326557336&feature=mh_lolz<br /> <br /> <br /> Cordialement<br />
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G
<br /> <br /> les candidats communistes potentiels susceptibles de se présenter en tant que tel et de faire au moins 5% ne manquent pas :  en ordre alphabétique : Alain Bocquet, André Chassaigne, Maxime<br /> Gremetz,  André Gerin, Jacky Hénin, Didier Le Reste ...<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> nombreuses interventions au congrès national aujourd'hui dans ce sens<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> Ca pauvre Courtois est dans une situation paradoxale : il ne vit que grâce au Parti contre lequel il lutte ! Sans le PCF, il ne serait rien vu que toute son "oeuvre" repose sur une dénonciation<br /> du communisme.<br /> <br /> <br /> Ceci étant, je ressent chez lui comme une tentative de recyclage dans la cartomancie : le voilà qui pronostique le score du candidat communiste en 2012.<br /> <br /> <br /> Les communistes doivent être imputrescibles : cela fait 20 ans que l'on nous donne pour morts et le cadavre bouge encore ! Voilà pourquoi les scribouillards du capital continuent de nous<br /> attaquer. C'est effectivement bon signe.<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Tremblez, bourgeois, voici le retour du mort vivant !<br /> <br /> <br /> j'apprécie l'expression "ultime fossoyeur" qui concerne bien un parti que ce journal s'ingénie à enterrer depuis 50 ans...<br /> <br /> <br /> si le journal officiel de la bourgeoisie (ce n'est plus le Figaro depuis longtemps) prend la peine d'attaquer le PCF, c'est bon signe. Et on dirait que Pierre Laurent n'est pas son candidat. Bon<br /> signe pour lui (même si pour ma part je préférerais un candidat non parisien ou IDF).<br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> <br /> Chronique<br /> <br /> <br /> 18 juin, geste gaullienne, agonie communiste<br /> <br /> <br /> LE MONDE | 14.06.10 | 13h46  •  Mis à jour le 14.06.10 | 13h46<br /> <br /> <br /> <br /> chacun son 18 juin. Pour Nicolas Sarkozy, ce sera à Londres, soixante-dix ans après l'appel à "la résistance<br /> française" lancé par le général de Gaulle depuis la capitale britannique où il était arrivé la veille, aux heures les plus sombres de la défaite de 1940. On peut faire confiance au président<br /> de la République : sur l'air du "rien n'est perdu pour la France", il saura être inspiré, solennel, gaullien en quelque sorte. Et faire valoir sa part de l'héritage.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Pour Pierre Laurent, ce sera au CNIT de la Défense, où se réunit à partir de vendredi le 35e congrès du Parti communiste français. Drôle d'idée, au demeurant, d'avoir choisi<br /> précisément cette date : sauf à imaginer une incroyable inadvertance des responsables de la Place du Colonel-Fabien, ils ne pouvaient trouver meilleur moyen de voir les trompettes londoniennes<br /> éclipser leurs travaux et l'élection de leur nouveau secrétaire national. Comme s'ils préféraient ne pas exposer en pleine lumière le stade avancé de déréliction où se trouve leur parti.<br /> <br /> <br /> Pierre Laurent donc, puisque c'est lui le successeur désigné de Maurice Thorez, Georges Marchais, Robert Hue et Marie-George Buffet, n'a guère d'espoir de sortir dès demain du quasi-anonymat qui<br /> est le sien. Du moins en dehors des rangs du PCF, où personne ne peut ignorer que cet homme de 52 ans, qui a fait toute sa carrière comme journaliste puis directeur de la rédaction de<br /> L'Humanité, n'est autre que l'un des deux fils de Paul Laurent, solide apparatchik du parti, membre de son bureau politique pendant vingt-cinq ans, tout au long de l'"ère Marchais".<br /> <br /> <br /> 18 juin de la geste gaullienne, 18 juin de l'agonie communiste. Le rapprochement n'est pas si incongru qu'il paraît. Car pendant une trentaine d'années, jusqu'à la fin des années 1960, "la<br /> relation entre de Gaulle et le PCF structura le champ magnétique de la vie politique française", note justement l'historien Marc Lazar (Le Communisme, une passion française, 250 p.,<br /> 2002, Perrin). C'était le temps où ces deux forces, seules, revendiquaient le monopole de la figuration de la nation française. Le temps où Malraux, alors ministre de la culture du Général,<br /> pouvait s'exclamer avec emphase : "Entre les communistes et nous (les gaullistes), il n'y a rien !"<br /> <br /> <br /> Epoque révolue. De Gaulle peut encore servir le temps d'une commémoration ; ou provoquer le courroux de quelques professeurs de lettres, scandalisés que le tome III de ses Mémoires de<br /> guerre ait été inscrit au programme des élèves de terminale. Pour le Parti communiste, c'est pire encore : il paraît sorti du radar, en panne d'électeurs, de base sociale, d'identité, de<br /> stratégie.<br /> <br /> <br /> L'époque est très lointaine, presque une éternité, où il pouvait revendiquer le rang de premier parti de France, rassemblant 28,2 % des suffrages et envoyant 183 députés à la Chambre : c'était<br /> aux législatives de 1946. A la présidentielle de 1969, encore, Jacques Duclos manquait d'un rien, avec 21,3 % des voix, la qualification pour le second tour. Depuis, le PCF a été de déconfiture<br /> (15,3 % en 1981, 8,6 % en 1995) en effondrement : Robert Hue ne recueille plus que 3,3 % des suffrages en 2002 et Marie-George Buffet 1,9 % en 2007. En nombre de voix, la saignée est encore plus<br /> terrible : avec un très mauvais score, Marchais était soutenu, en 1981, par près de 4,5 millions d'électeurs ; en 2007, il ne s'en trouvait plus que 707 000 pour voter Buffet.<br /> <br /> <br /> Les derniers scrutins (européennes de 2009 et régionales de 2010) n'ont permis qu'en partie de cacher la misère. Sous la bannière du Front de gauche, associés à l'ex-socialiste Jean-Luc<br /> Mélenchon, pétaradant imprécateur, et aux dissidents trotskistes chevronnés qui ont refusé l'aventure solitaire du Nouveau Parti anticapitaliste de Besancenot, les communistes ont retrouvé un<br /> étiage de l'ordre de 6 %.<br /> <br /> <br /> Mais, au lendemain des régionales, Pierre Laurent était bien obligé de déplorer la baisse de moitié ou presque du nombre des conseillers régionaux communistes (95 élus, contre 178 en 2004). Et il<br /> ajoutait, non sans lucidité : "Tout montre que le défi de la construction d'une alternative reste entier. Les forces de gauche ne parviennent pas, pour le moment, à mobiliser l'électorat<br /> populaire."<br /> <br /> <br /> Constat accablant, pour le "parti de la classe ouvrière" et des "banlieues rouges" d'autrefois. Cruel aveu pour un parti qui ne revendique plus, officiellement, que 134 000 adhérents, mais dont<br /> beaucoup estiment que ce chiffre est sans rapport avec la réalité.<br /> <br /> <br /> Cette Berezina n'émeut plus personne. Pas même les quelque deux cents cadres du parti qui viennent de le quitter sans larmes, souvent après des décennies de fidélité et d'implantation militante.<br /> Des députés Patrick Braouezec, Jacqueline Fraysse ou François Asensi à l'historien Roger Martelli ou au philosophe Lucien Sève, en passant par plusieurs maires d'Ile-de-France (Nanterre, Sevran,<br /> Chevilly-Larue...) ou par l'influent Pierre Mansat, adjoint au maire de Paris, tous disent la même chose : l'impuissance du parti à s'ouvrir à de nouvelles formes de lutte et d'engagement, son<br /> incapacité à réinventer un modèle de référence après la disparition de l'URSS il y a vingt ans, son obsession ultime et sclérosante à préserver coûte que coûte son appareil.<br /> <br /> <br /> Bref, déplorent-ils tous : ce parti n'a plus de stratégie. Un jour il se résout à n'être plus qu'une force d'appoint des socialistes pour sauver la poignée de sièges de parlementaires et de fiefs<br /> locaux qu'il détient encore ; le lendemain il prend ses distances avec le PS et tente de prolonger l'expérience antilibérale du Front de gauche.<br /> <br /> <br /> Quant à la présidentielle de 2012, soit il prend le risque de présenter un candidat et de réaliser un score encore plus calamiteux que Mme Buffet, soit il accepte les offres de<br /> services insistantes de Jean-Luc Mélenchon et s'expose alors à se faire plumer ses derniers électeurs. Le 18 juin, Pierre Laurent pourra toujours méditer la fameuse question de Lénine : Que faire<br /> ? Mais il devra trouver rapidement une réponse s'il ne veut pas rester, dans une histoire longue bientôt d'un siècle, comme l'ultime fossoyeur du PCF.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> Courriel : courtois@lemonde.fr.<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> J'ai oublié d'indiquer aussi la nécessité de cesser de prendre de haut la légitime demande de sécurité et de respect de la part des classes populaires, qui sont les principales victimes de la<br /> délinquance. Je ne comprends pas que des camarades ne ne comprennent pas cette priorité.<br /> <br /> <br /> dans un registre voisin, ce sont les émeutiers de 2005 qui ont placé sarko au pouvoir. Tous ceux qui croient que brûler des voitures est révolutionnaire se trompent gravement.<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Total accord avec ton texte gilles, j'ajouterai que nous devons faire émerger un candidat possible dans le monde du travail , par exemple un syndicaliste bien ancré sur des positions de bataille<br /> de classe.<br /> <br /> <br /> Pourquoi ne pas demander par exemple au secretaire des cheminots (didier Lereste ou un autre) ?<br /> <br /> <br /> <br />
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