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Réveil Communiste

débat à la fête du PCF Béziers : écologie et capitalisme

6 Septembre 2009 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Initatives et rendez-vous


Jacques Cros, de la section de Béziers nous a fait parvenir ce compter rendu :


Oui, après Malibert, nous avions La Plantade, c'est-à-dire la fête des sections biterroises.

Beau temps, public aussi nombreux que d’habitude, un peu renouvelé m’a-t-il semblé, débats de qualité. Voici en pièce jointe la synthèse du premier des trois, celles des deux autres ne sont pas encore rédigés.


Écologie et capitalisme, une question en débat

 

Ce premier débat de la fête de La Plantade avait commencé avec moins d’une trentaine de personnes. Il a dû à l’apogée de la participation en compter plus d’une cinquantaine.

Un débat très ouvert qui a été l’occasion de digressions multiples qui se sont quelquefois éloignées du cadre initialement défini.

C’est Paul Barbazange qui a introduit le sujet en rappelant la réalité des problèmes actuels de l’écologie. Pour lui la question du réchauffement climatique, celle de la disparition des espèces, sont incontournables.

Lui a succédé Georges Apap qui a travers son implication dans une action d’arrachage symbolique de plants de maïs a mis en cause la responsabilité de la société américaine Monsanto et développé la réaction de la France qui non seulement ne protège pas ses citoyens mais attaque en justice ceux qui entendent défendre leur droit à la santé. Il a mis en exergue les opérations de désobéissance civile que nous connaissons dans le milieu enseignant.

L’intervention de Jacques Cros a été lapidaire. En substance il ne met en cause les découvertes scientifiques qu’il s’agisse de biologie ou de nucléaire mais l’utilisation  qui en est faite par une société régie par la loi du profit et la course aux armements.

Jacques Fabre a émis des doutes sur la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique auquel nous sommes confrontés. Il a dénoncé la taxe carbone, ironisant sur les arguments avancés pour faire payer toujours plus le contribuable. Pourquoi pas une taxe sur les vaches qui dégagent du méthane ou les hommes qui rejettent du gaz carbonique tout simplement parce qu’ils respirent. Il a dénoncé le bétonnage qui ne touche pas que les côtes mais atteint à présent l’arrière-pays. Il a par ailleurs fait l’historique du parcours politique de diverses personnalités du mouvement écologique, se montrant très critique à l’égard des positions que nous leur avons connues.

Un intervenant a souligné qu’au centre des questions écologiques il fallait placer l’Homme, souvent astreint à des conditions de travail difficiles et plus généralement à des conditions de vie qui se dégradent.

Un militant du NPA a souhaité que soient ouvertes pour l’énergie d’autres voies que celles du nucléaire. A l’évidence il faudrait trouver un lieu d’échanges Sur ce point mais on peut déjà avancer : 1- que les risques du nucléaire civil sont sans commune mesure avec ceux du nucléaire militaire ; 2- que ce qui fait problème n’est pas tant dans l’exploitation d’une ressource énergétique d’un autre ordre de grandeur que celles connues jusqu’ici mais les conditions dans lesquelles elle se fait. Sous-traitance par des sociétés sans compétences particulières et sans exigence pour la santé des travailleurs et celles de l’environnement. Ceci étant, on peut déjà estimer que les besoins de l’humanité en énergie iront croissants et on ne peut opposer à une telle exigence des conceptions philosophiques qui se traduiraient par le renoncement aux technologies qui permettent de les satisfaire.

Restait une question en suspens : le capitalisme est-il en mesure d’apporter une solution aux problèmes d’écologie qui se posent aujourd’hui ? Réponse en différé mais force est de constater qu’on nous ressert chaque jour le même brouet sans rien résoudre sinon utiliser les interrogations légitimes pour aggraver encore la situation de ceux qui sont au bas de l’échelle sociale.

Deux heures de débat, c’était beaucoup, c’était peu en considération de la situation présente !

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O
L’Afrique fera t’elle l’histoire à Copenhague 2009?<br /> Au regard des enjeux économiques et écologiques que suscite la mondialisation, il convient de s’interroger sur le positionnement de l’Afrique. Que doit-on attendre en Décembre 2009? Comment intégrer ou amener le Nord et le Sud à œuvrer en synergie? Comment valoriser et intégrer les nombreuses expériences du Sud ; pratiques enrichissantes dont regorge l’Afrique et les inscrire dans la problématique ou la stratégie du développement durable? Quels sont les facteurs de blocage ou de promotion de ces valeurs? Quelle synergie établir entre le naturel et le culturel, social et économique?<br /> « Une Crise où les plus pauvres souffrent à cause des actes des riches doit inciter les pays du Sud à sortir de leur semblant de zone de confort et à faire sentir leur présence dans le nouveau monde ; aussi le Sud doit arrêter de penser sans agir, pendant que le nord agi et lui impose des règles » Face à l’idéologie dominante des faiseurs d’opinion, économistes gourous et l’écrasante majorité des politiques qui sont rivés sur une face sombre et tellement désintéressés, qu’il détournent les questions sur le changement climatique. Au Sud des associations de malades ont mis en avant des études accusatrices, l’industrie à tout fait pour les discréditer et le politique à traîné les pieds. L’air de rien, nous sommes tous responsables. Les gouvernements doivent enfin constater que le changement climatique est un fait, et qu’ils ne peuvent présenter la facture aux peuples et à l’environnement. Leur stratégie est néolibérale au changement climatique, c’est : « Plus de marché, plus de nucléaire « propre », plus de charbon « propre », plus d’agro carburants « propres » pour faire rouler plus de voitures « propres » et plus d’investissements « propres » pour avoir plus de droits de polluer. Cette logique productiviste ne sauvera pas l’environnement au Sud. Cette stratégie du business climatique crée encore plus d’injustice et d’inégalité sociales Nord/ Sud. La population mondiale craint un choix entre la peste du réchauffement climatique - dont les pauvres sont les principales victimes - et le choléra de la politique capitaliste, qui est insuffisante face au défi – et dont les pauvres sont les principales victimes aussi. On ne sauvera pas le climat comme cela, si nous au Sud ne crions pas au haut et fort. On ne le sauvera pas contre la majorité sociale. Contre les pauvres, contre les petits paysans, contre les travailleurs. Tous ensemble, luttons pour une politique climatique écologiquement efficace et socialement juste. Une autre politique est possible sans la Banque mondiale. Une politique sociale, qui redistribue les richesses et crée de l’emploi pour tous. Une politique solidaire, qui donne au Sud les moyens d’un développement propre et autonome. Une politique responsable, qui retire l’énergie et l’eau des mains des trusts, car ce sont des biens communs de l’humanité. Une politique sereine. Dans les pays du Nord et du Sud, nous devons produire moins, produire pour les vrais besoins des gens, pas pour le profit des entreprises, produire autrement, et apprendre à partager. L’an prochain marque le 10e anniversaire de la manifestation historique de Seattle. « Climat et Justice Sociale » propose d’aller en masse à Copenhague faire pression sur le sommet climatique des NU et c’est comme cela nous sauverons le Sud et le Nord écologiquement. « Un autre monde est possible ». Pour notre climat, pour notre mère la Terre, pour la justice sociale, le Sud sera à Copenhague en décembre 2009 ! La Banque mondiale a essuyé un camouflet très symbolique qui décrédibilise fortement son action contre les changements climatiques. Le Congrès américain a en effet refusé la participation des Etats-Unis au nouveau Fonds pour les technologies propres créé par la Banque mondiale, lui reprochant d’avoir inclus les centrales à charbon dans la liste de ses technologies « propres ». Nous pouvons demander au Sud de suivre cet exemple en se retirant du Fonds pour rediriger ses financements vers les mécanismes des Nations Unies. Alors avis est lancé au Sud ; la Banque mondiale a une campagne de communication très active pour se placer en acteur incontournable du financement de la lutte contre les changements climatiques. Elle a créé notamment de nouveaux « Fonds d’investissement pour le climat », dont un Fonds pour les technologies propres censé soutenir un développement sobre en carbone dans les pays en développement. Ces mécanismes sont critiqués par des défenseurs de la nature, car ils concurrencent les processus multilatéraux des Nations unies au profit d’une institution moins démocratique, et sans aucune légitimité en matière climatique. En effet, à côté de ses déclarations d’intention, la Banque mondiale finance toujours massivement des oléoducs, gazoducs, ou méga centrales à charbon parmi les plus polluants au monde. QUELQUES ATTENTES Définir et caractériser le rôle du Sud sur les questions : La gestion et la conservation des ressources naturelles ; Les activités socio-économiques ; La recherche scientifique ; Le cadre juridique et institutionnel ; Harmoniser et partager les points de vue sur les stratégies promotion de l’écotourisme Sensibiliser et former les Décideurs politiques, les Opérateurs socio-économiques, les Acteurs scientifiques, les Conservateurs et les Populations locales sur l’importance de l’écologie. Faire le point sur les reboisements et la construction sans bois et les enjeux actuels de la recherche en écologie tropicale ; Identifier les voies d’un usage durable des ressources naturelles en Afrique ; Apporter un complément de formation théorique et pratique de haut niveau en écologie aux étudiants du Sud et aux gestionnaires de l’environnement ; Aider à établir des contacts individuels entre chercheurs et futurs chercheurs en écologie et environnement du nord/sud. Le tourisme écologique ne peut être facteur de développement économique et social que s’il : Tient compte des capacités naturelles pour garantir la reconstitution et la productivité future des ressources naturelles ; Reconnaît que l’apport des peuples, des communautés riveraines, leurs coutumes, leurs mœurs et leur mode de vie peuvent être des éléments essentiels dans le développement de l’écotourisme en Afrique ; d’où l’importance du concept d’éco village dans le processus de développement. * Comment convertir les objectifs du Grenelle déchets du Nord vers le Sud? * Réunion Annuelle « Eco-contrats de Performance Energétique des verts du Sud » * Rôle des investissements touristiques et de loisirs dans le développement économique du Sud * L’innovation responsable et les entreprises du Sud: opportunité? Nécessité? * Villes et Villages durables “Réhabiliter les quartiers dans l’esprit de l’éco-quartier” * Financement de Matinée technique destinée à la population du Sud: Impact environnemental des déchets et les outils pour décider d’une action à mener. * Financement Nord/Sud d’un Salon du Génie Chimique, de la Protection de l’Environnement et des Biotechnologies vers le Sud * Lutte contre les pollutions chimiques et hydrocarbures au Sud * Congrès international écologique et le tri automatique des déchets Nord/Sud * Organisation de colloque sur les maladies animales épizootiques vers une information génétique partagée pour le respect de l’écosystème. * Journées Africaines du solaire et des éco-énergies * Changements climatiques et évaluation environnementale * Directive cadre déchets: évolution ou révolution? * Les ré agréments écologique depuis les indépendances: Quelles orientations pour les filières agricoles du Sud? * La gestion des déchets ménagers et les habitudes au Sud ? * Handicap et Pauvreté: l’éco-mobilité, ou green transportation dans les pays au Sud ? * Colloque Pollution atmosphérique : mesure, perception et nouveaux enjeux au Sud ? * Gestion durable des déchets et des matériaux recyclés en Génie Civil au Sud ? * Terrains à passif envir
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J
A la fête de l'Huma il y aura 1 stand des "écologistes pour le nucléaire". Ils ont 1 site http://www.ecolo.org  je crois avec pas mal de doc.Intéressantes les comparaisons sur le CO² produit par le nucléaire et les éoliennes.En France particulièrement (qui n' apas de réserves de pétrole ou de gaz et peu de charbon) le nucléaire est lié à la question de sa place dans le monde et à la souveraineté nationale.C'est 1 question de première importance,  presque aussi importante que la burqa, pour délimiter les  camps du progrès et de l'obscurantisme. 
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