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Réveil Communiste

La situation à 5 semaines du congrès du PCF

10 Novembre 2008 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Congrès du PCF depuis 2008

Récapitulons : Il y a un an,  l'ANE des sections du PCF a rejeté l'idée de dissoudre le PCF dans une autre formation. Nous venons de voter pour choisir une "base commune" et le texte du CN qui a recueilli 60% des exprimés réaffirmait timidement il est vrai la continuité du parti, et le choix de le renforcer, avec 22 000 voix sur 78 000 cotisants. Nous avons choisi de soutenir un texte plus clair, plus révolutionnaire, et résultant d'une démarche d'union de communistes dans toute la France. Notre texte (le 3, faire vivre et renforcer le PCF une exigence de notre temps) a réuni près de 9000 voix et 25%, le texte 2 "renforcer le PCF, revenir au marxisme, 5 500 et 15%. 40% des communistes qui s'expriment sont donc totalement résolus à garder leur parti sur des bases marxistes et révolutionnaires. Un travail d'amendements devrait commencer, qui tienne compte de ce virage à gauche incontestable.

Or que voyons nous : un quatrième texte bâtard a été proposé à la lecture en même temps que les deux autres mais non proposé  au vote pour brouiller les cartes; Il émane  de la tendance des refondateurs du CN, et il préconise clairement la fin du PCF, à dissoudre au sein d'une nouvelle formation. Il n'a pas été mis au vote pour ne pas faire la démonstration de la faiblesse de l'appui dans le parti de ces thèses, mais aussi pour pouvoir récuser le résultat de la consultation. Les promoteurs de ce texte essayent d'annexer, contre toute vraisemblance le vote nul (10%) et les abstentions (50%). Ce texte sert d'appui pour dévaluer la base commune, pour qui d'ailleurs beaucoup on voté sans conviction, à commencer par les camarades du réseau ANR ("il est nul, mais il faut le voter"; "il faut le voter parce qu'on pourra l'amender", etc.).

Le vote est passé depuis dix jours, et voici que depuis l'intérieur du groupe dirigeant qui a soutenu le texte 1 pour la base commune, un appel est lancé pour changer le nom du parti et accélérer sa mutation. Pourtant que nous a-t-on dit! Le parti était sauvé! Notre démarche était inutile, voir suspecte, pleine de méfiance, indigne de camarades! Puisqu'on vous le dit que l'avenir du parti est préservé! Et voilà que c'est Henri Malberg, il y a encore quinze jours chantre de la base commune du CN qui fait retentir la sirène d'alarme et qui dénonce le sabotage de l'action du parti par de vastes secteurs de sa direction! Et voilà que le congrès ne s'est pas encore tenu que le CN s'est déjà réuni pour lancer la stratégie européenne! Et qu'il accouche d'un projet de liste d'ouverture, dans le cadre d'un projet euroconstructif, très en retrait sur la campagne du "non" en 2005, alors que la provocation du traité de Lisbonne signé le 4 février pour annuler le vote de 2005 devrait plutôt conduire à durcir la position par rapport à l'Europe et à poser la question d'y rester ou non, comme le fait, et lui seul, le texte 3.

Simultanément Mélenchon franchit le Rubicon, et tente de cristalliser autour de sa personne un "PSG", dont le principal, à part lui même, et selon ses propres déclarations, va se recruter dans le PCF. Il s'agit en somme d'une tentative de putsch, très semblable par sa tactique au torpillage du lancement de la candidature Buffet par les refondateurs en décembre 2008.

Nous voici donc devant un nouveau clivage où le choix décisif pour le congrès, que j'avais annoncé dès le mois de juillet, choix entre postcommunisme sous toutes ses formes ou maintien et développement du communisme et de son parti apparaît en pleine lumière. Une analyse sommaire des résultats et des forces en présence coalisées dans la base commune indique 50/50, avec radicalisation des positions, et lente progression de la gauche. Marie George s'est positionnée en retrait pour pouvoir récupérer la situation quelle qu'en soit l'issue, mais n'oublions pas que sa philosophie personnelle la fera toujours pencher davantage dans le sens des choix postcommunistes, au moment décisif. C'est elle après tout, qui a tenté de maintenir ouverte possibilité '"d'une autre formation" à l'ANE. De plus la fraction du groupe dirigeant qui se cristallise autour d'elle est comptable des lourds échecs politiques de la dernière période, et singulièrement de la stratégie calamiteuse des "collectifs antilibéraux".

En définitive, le problème se résume à ceci : cette équipe, et ces clans qui utilisent leurs positions de pouvoir à Fabien pour lancer des appels à la dissolution du parti ou à son dépassement et qui savonnent la planche et organisent l'incompétence, ou qui sont dans le meilleur des cas inneficaces et irresponsables doivent céder la place à un nouveau groupe dirigeant qui se voue véritablement à renforcer le PCF, avec la conviction, l'énergie, et avec l'armature de culture marxiste qui sera nécessaire pour prendre les positions révolutionnaires qui seront nécessaires dans les temps incertains et agités qui s'annoncent.

GQ 10/11/2008

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E
Après l'orthographe, j'en viens au fond du texte. Sur ce point, je crains d'être beaucoup moins en accord avec Gilles.Je ne crois pas que la question essentielle et décisive soit le maintien du nom du PCF. Ceux qui pensent que si auraient d'ailleurs toutes les raisons de se réjouir et d'arrêter les frais, car ils ont déjà gagné. À mon avis, depuis très longtemps, puisque je ne crois pas qu'il y ait jamais eu le moindre risque de changement de nom du parti.Ce pour une raison simple: les membres du groupe dirigeant ne sont pas idiots. Ils savent qu'ils vivent des cotis que versent les militants, et des prébendes que leur donne leur rôle de caution de gauche du PS. En jetant le nom PCF aux orties, ils assécheraient la première source, et compromettraient fortement la deuxième: des gauchisants Youp la Boum, le PS en trouvera toujours, et des moins chers, mais ils n'auront pas l'avantage de lui permettre de dire "Vous voyez bien que nous sommes vraiment de gauche (même alliés avec le MODEM, comme à Lille ou à Grenoble) puisque même les communistes sont avec nous". Donc le nom du PCF sera conservé.Pourquoi donc lancer un débat sur ce sujet, et favoriser ouvertement ceux qui, sincèrement ou non (j'ignore quels sont les idiots utiles, et quels sont les chargés de mission, même si j'ai quelques idées sur certains) ? Mais pour une fois de plus battre en retraite à l'issue d'un grrrand débat démocratique, montrer aux militants comme on les aime et comme on les respecte… et être triomphalement reconduits.Ça permet d'évacuer toutes les questions qui fâchent vraiment, toutes celles qui peuvent créer des clivages décisifs avec le PS et donc compromettre les prébendes. Les quatre principales, en particulier: l'Union européenne, la propriété publique,  les salaires, l'antiimpérialisme (même quand l'impérialiste chef s'appelle Obama).La base "commune" a été sérieusement étrillée, même dans le résultat pourtant archi truqué du vote, plus encore dans les débats des sections. Il n'était évidemment pas question de soumettre un texte ouvertement liquidateur au vote: son score aurait montré le poids réel de cette idée dans le PCF. On a juste mis une contribution pour semer la confusion. Et sitôt le vote passé, on agite à nouveau le chiffon rouge pour que le taureau fonce dans le vide.Si les débats dans les conf de section et fédérales tournent uniquement sur cette question, ils auront gagné. Partout, des majorités écrasante pour condamner les méchants liquidateurs, défendre l'existence du beau parti dont la classe ouvrière a tant besoin… et reconduire les directions sortantes. Et au congrès, Nicolas Marchand, et d'autres aussi je le crains, pourront dire la main sur e cœur que la base commune a été considérablement améliorée par la démocratie des communistes, que le parti est sauvé… et qu'il faut voter pour Buffet, ou pour le fils Laurent (ça, c'est un débat qui se joue ailleurs).Ceux qui s'obstineront à présenter des listes alternatives et à poser des questions de ligne (je ne doute pas que tu en seras, Gilles) passeront pour des mauvais coucheurs, des maniaques de l'opposition, des obsessionnels de la division. Et le PCF continuera à gravir la pente glorieuse qui l'a conduit de 10% à 3% puis à 2%.Mais j'espère que tous ceux qui se sont opposés depuis des années ou plus récemment à la dérive du Parti sauront ne pas se laisser entraîner dans le débat déjà tranché sur son existence,  mais faire avancer des débats de fond. La question essentielle n'est pas à mon avis: doit-il rester un parti qui s'appelle PCF, mais que doit faire chacun de nous pour agir en communiste, ce que l'appareil de ce parti en fait plus depuis très longtemps ?
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P
Cher Michel GourmelQui es tu, camarade? Camarade? Qui?Pas prof de français en tout les cas. Dans quelle section?C'est bien de signer mais on ne sait pas d'où tu viens, ce serait bien de nous le rappeler.Pasquale Noizet que tu connais peut-être déjà?
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E
Mais d'où sort ce cuistre ?Corriger les fautes de frappe des autres peut être un œuvre pie, quoique peu utile dans le cas précis. Mais il vaut mieux alors éviter d'en faire soi-même (pas le temps ni l'envie d'en faire la liste, mais il y aurait matière. "On pourrait écrier" est assez amusant) Surtout, quand on est capable de proférer des monstruosités pareilles"III) « la base commune pour qui d'ailleurs beaucoup on voté sans conviction » 2ème paragraphe, 4 lignes avant la fin.<br /> « la base commune pour laquelle d'ailleurs beaucoup ont votée sans conviction »<br /> a) Une base n’est pas une personne mais une chose : laquelle et non qui.<br /> b) ONT et non ON, c’est le verbe avoir ; ils ont.<br /> c) VOTÉE, avec un E à la fin car, ils ont voté pour « laquelle » (qui dans le texte), mis pour « la base commune », placée avant le verbe avoir, donc il y a accord"on évite de donner des leçons de quoi que ce soit aux autres. Les relatifs "qui" et "lequel" sont absolument équivalents. Et il faut être un âne pour prétendre accorder un participe passé avec un complément d'objet indirect.Il est toujours excusable d'avoir des soucis avec l'orthographe, surtout si on a le malheur d'avoir été élevé après le passage de Jospin à l'Education nationale. Mais prétendre corriger les textes des autres pour y rajouter des fautes, ça, c'est stupide.Après la modification unilatérale et ciblée des statuts par Patrice Bessac, celle de la syntaxe par Michel Gourmel ? 
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G
Désolé que mon style ne plaise pas au camarade, il m'arrive de mettre en ligne avant d'avoir tout relu, mais cela dit sur le fond qu'en pense-t-il?
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A
Et je trouve que c'est quand même dommage d'avoir passé bcp de temps à corriger les fôtes d'ortograff sans émettre un avis (positif ou négatif) sur le fond cad le contenu !Se relire, corriger, on peut le faire, merci, mais c'est plus utile d'avoir un débat sur les idées.
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A
GQ = Gilles Questiaux. Les lecteurs réguliers de ce site le savent mais c'est vrai que pour ceux qui ne le savent pas il est utile de le préciser.
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M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> I) Le texte : « La situation à 5 semaines du congrès du PCF » est non signé. Ce qui laisserait supposer que qu’il s’agit de l’ensemble des « participants » à Réveil communiste. Or je constate qu’on lit : « que j'avais annoncé dès le mois de juillet ». Il s’agit donc d’une seule et unique personne (début de l’avant dernier paragraphe).<br /> C’est fort désagréable d’avoir un texte avec Je et non signé ! ! !<br />  <br /> D’autre part, il y a des fautes dans le texte, cela m’arrive aussi, mais il vaut mieux les corriger, surtout que là, ça donne l’impression de ne pas avoir été relu, et cela complique énormément la lecture du texte.<br />  <br /> II) Les problèmes commencent au 2ème paragraphe et ne font, bien sûr, que s’amplifier dans la suite. Et je n’ai peut-être pas vu toutes les fautes !<br /> La phrase : « mais non proposé pas au vote pour brouiller les cartes » début du 2ème paragraphe » est incorrecte.<br /> Peut-être faut-il lire : « mais non pas proposé au vote pour brouiller les cartes ».<br />  <br /> III) « la base commune pour qui d'ailleurs beaucoup on voté sans conviction » 2ème paragraphe, 4 lignes avant la fin.<br /> « la base commune pour laquelle d'ailleurs beaucoup ont votée sans conviction »<br /> a) Une base n’est pas une personne mais une chose : laquelle et non qui.<br /> b) ONT et non ON, c’est le verbe avoir ; ils ont.<br /> c) VOTÉE, avec un E à la fin car, ils ont voté pour « laquelle » (qui dans le texte), mis pour « la base commune », placée avant le verbe avoir, donc il y a accord.<br />  <br /> IV) « comm le fait;, et lui seul, le texte 3 », fin du paragraphe 3. À remplacer par « comme le fait, et lui seul, le texte 3 » ; comm sans e ; et ensuite après fait un point-virgule suivi d’une virgule.<br />  <br /> V) « très semblable par sa tactique au torpillage du lancement de la candidature Buffet par les refondateurs en décembre 2008 ». Décembre 2008, nous n’y sommes pas encore ! ! !<br />  <br /> VI) L’avant dernier paragraphe est assez imbuvable, car il manque de ponctuations … et contient des erreurs.<br /> Nous voici donc devant un nouveau clivage où le choix décisif pour le congrès, que j'avais annoncé dès le mois de juillet, choix entre postcommunisme sous toutes ses formes ou maintien et développement du communisme et de son parti apparaît en pleine lumière. Une analyse sommaire des résultats et des forces en présence coalisées dans la base commune indique 50/50, avec radicalisation des positions, et lente progression de la gauche. Marie George s'est positionnée en retrait pour pouvoir récupérer la situation quelle qu'en soit l'issue, mais n'oublions pas que sa philosophie personnelle la fera toujours pencher davantage dans le sens des choix postcommunistes, au moment décisif. C'est elle après tout, qui a tenté de maintenir ouverte possibilité '"d'une autre formation"<br />  <br /> Nous voici donc devant un nouveau clivage où le choix décisif pour le congrès, que j'avais annoncé dès le mois de juillet : choix entre postcommunisme sous toutes ses formes ou maintien et développement du communisme et de son parti, apparaît en pleine lumière. Une analyse sommaire des résultats et des forces en présence coalisées dans la base commune indique 50/50, avec radicalisation des positions et lente progression de la gauche. Marie George s'est positionnée en retrait pour pouvoir récupérer la situation quelle qu'en soit l'issue, Mais n'oublions pas que sa philosophie personnelle la fera toujours pencher davantage dans le sens des choix postcommunistes au moment décisif. C'est elle, après tout, qui a tenté de maintenir ouverte possibilité "d'une autre formation"<br />  <br /> VI) Le dernier paragraphe : un problème de qui … qui n’est pas des plus simples soit il faudrait en ajouter ou en enlever, le mieux serait de refaire la phrase, en la coupant pas des points<br /> En définitive, le problème se résume à ceci : cette équipe, et ces clans qui utilisent leurs positions de pouvoir à Fabien pour lancer des appels à la dissolution du parti ou à son dépassement et qui savonnent la planche et organisent l'incompétence, ou qui sont dans le meilleur des cas inneficaces et irresponsables doivent céder la place à un nouveau groupe dirigeant qui se voue véritablement à renforcer le PCF, avec la conviction, l'énergie, et avec l'armature de culture marxiste qui sera nécessaire pour prendre les positions révolutionnaires qui seront nécessaires dans les temps incertains et agités qui s'annoncent.<br />  <br /> On pourrait écrier :<br /> En définitive, le problème se résume à ceci : cette équipe, et ces clans qui utilisent leurs positions de pouvoir à Fabien pour lancer des appels à la dissolution du parti ou à son dépassement savonnent la planche et organisent l'incompétence, ousont dans le meilleur des cas inefficaces et irresponsables. Ils doivent céder la place à un nouveau groupe dirigeant qui se voue véritablement à renforcer le PCF, avec la conviction, l'énergie, et avec l'armature de culture marxiste qui sera nécessaire pour prendre les positions révolutionnaires qui seront nécessaires dans les temps incertains et agités qui s'annoncent.<br />  <br /> Ce texte semble fait à la va vite. Ce qui est fort gênant, et le rend peu utilisable.<br /> Les autres sont un peu comme çà.<br /> Il faudrait de plus, les rassembler dans un seul et unique e-mail au lieu d’en balancer plein dans nos boîtes ; ma boîte e-mail reçoit beaucoup d’e-mail, et les vôtre encombrent d’autant que je reçois certains en double, çà ce n’est peut-être pas de votre faute, j’ai eu des difficultés informatiques pour m’inscrire à votre « new letter ».
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