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Réveil Communiste

Le tabou juif en Occident

5 Octobre 2025 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #GQ, #États-Unis, #Impérialisme, #Asie occidentale, #L'Europe impérialiste et capitaliste, #Théorie immédiate, #Ce que dit la presse

L'AIPAC, le lobby sioniste officiel américain

L'AIPAC, le lobby sioniste officiel américain

Le sionisme aurait-il pris en otage la politique internationale des États-Unis et de l'Occident ?

Loin d’être un simple porte-avion insubmersible placé au Moyen Orient par l’impérialisme américain, comme Taïwan en Mer de Chine, Israël aurait-il pris le contrôle des États-Unis ?

Comme il ne pourrait exercer une telle influence que par l’intermédiaire du lobby juif états-unien, la réponse à cette question est liée à la levée du tabou qui porte sur le rôle politique des juifs en Occident.

S’il est vrai que la simple masse respective des États en cause rend l’hypothèse risquée, le fait qu’il soit difficile de la formuler sans être diabolisé introduit le soupçon que ce soit effectivement le cas. Suivant l’adage attribué à Voltaire : « si tu veux savoir qui a le pouvoir, regarde qui tu n’as pas le droit de critiquer ».

Alors revenons sur ce tabou.

Il existe un préjugé populaire : les juifs seraient plus intelligents et plus riches que les autres.

J’ai le regret de le dire, mais ce préjugé a toutes les chances de refléter la réalité. On ne trouvera pas facilement, à cause du tabou justement, les données statistiques précises pour le confirmer, mais c’est l’évidence même.

Il est en effet évident que les juifs qui représentent au grand maximum 2% de la population de l’Occident (Israël compris, 20 millions environ sur un milliard) y possèdent bien plus de 2 % du capital, y occupent plus de 2% des hauts postes de responsabilité, et surtout y représentent plus de 2% des célébrités de l'art, de la science, de la culture et de la politique. Il n'y a guère la possibilité de remettre en cause cet état de fait.

C'est un phénomène plus récent qu'on pense, au moins à ce niveau : en Occident depuis un siècle les juifs ont réalisé une ascension sociale rapide et généralisée, qui les place maintenant presque tous dans la bourgeoise, et plutôt dans sa tranche supérieure (ce qui n’était pas du tout le cas avant 1945 quand la majorité des juifs français et américains étaient des immigrés récents qui appartenait à la classe ouvrière).

Or si les juifs sont d’une manière générale plus riches et plus intelligents que les autres, il va sans dire qu’ils sont aussi plus influents.

Voilà donc révélé le secret de polichinelle.

Maintenant cette influence est-elle illégitime, relève-t-elle d’un privilège immérité ?

Non, parce que la réussite scolaire et la manifestation du talent individuel quand ils sont bénéfiques pour "l'utilité commune" sont les seules sources de légitimité pour les « distinctions sociales » comme l’écrit la Déclaration de Droits de l’Homme de 1789, admises par la bourgeoisie depuis 1789 comme ses Tables de la Loi, et comme les juifs ne manquent ni de diplômes ni de talents reconnus, on peut dire qu’ils jouent loyalement le jeu de la méritocratie. Certes ils profitent de réseaux d'entraide communautaire, mais ils ne sont pas les seuls.

Mais oui, car elle perd rapidement sa légitimité et se dégrade en privilèges indus lorsque cette situation se reproduit et se consolide sur deux ou trois générations, quand la prospérité acquise par le talent des parents se mue en rente financière ou culturelle héritée par les enfants et les petits-enfants, ce qui est considéré dans le langage démocratique et libéral comme illégitime; et cette rente suivant un schéma immuable s'investit dans le contrôle du territoire, par les investissements immobiliers, et sur un autre plan par la création d'un territoire national souverain juif, Israël, situé comme on sait en Palestine. Et il y a de la part des représentants organisés des communautés juives et des réseaux juifs dans les pays occidentaux un alignement évident et impossible à nier sur Israël et sur ses intérêts stratégiques.

Par ailleurs la concentration de la richesse au delà d'un certain seuil transforme le capitalisme en oligarchie bloquée, et les juifs apparaissent largement majoritaires dans la nouvelle classe des multi-milliardaires ou trillionnaires de la tech - les exceptions étant des néonazis pro-sionistes ... 

A cause du sionisme de plus en plus hégémonique dans la bourgeoisie en général, la culture juive qui était exempte du chauvinisme national qui affligeait les autres cultures bourgeoises a subi une sacrée baisse de niveau, comme en témoignent les fuites en avant dans la démesure, l'autoritarisme et les déclarations hystériques et contre-productives de leur point de vue des dirigeants politiques actuels en Israël et dans la diaspora.

Cela dit, la question de l’influence des juifs est une question interne à la bourgeoisie : ce groupe ethnico-religieux y fait de l’ombre aux autres, et fait de l’ombre aussi aux représentants des classes populaires – et des autres minorités - qui veulent emprunter l’ascenseur social pour s'y intégrer.

Comme dans les années 1930 quand l’apparition soudaine d'étudiants en médecine juifs a semé la panique dans la faculté, où jusque-là les clientèles et les sinécures familles se transféraient tranquillement d’une génération à l’autre, une partie de la bourgeoise, notamment dans les universités en Amérique du Nord, commence à ruer dans les brancards - et utilise le soutien à la Palestine pour exprimer son mécontentement d'avoir à subir un handicap dans cette lutte des places.

La bourgeoisie juive – c’est à dire en fait la communauté juive organisée qui est un des piliers de la bourgeoisie occidentale – est surreprésentée, c’est le moins qu’on puisse dire, dans les secteurs dynamiques caractéristiques du système économique mondialisé postmoderne : finance, négoce international, mais aussi communication, médias, culture, art, et la croissance relative de l’économie immatérielle défavorise l’économie industrielle chère aux weberiens, qui était animée par d'autres réseaux patronaux : protestants, catholiques, relevant de fraternités laïques, ou par des clans familiaux structurés sur des métropoles ou des territoires nationaux ou régionaux. Elle est aussi en phase avec le nouvel esprit du capitalisme caractérisé par l’hédonisme et la déchristianisation.

Critiquer le capitalisme actuel, c’est forcément qu’on le veuille ou non critiquer l'action de réseaux juifs qui contribuent à son fonctionnement et à son orientation, mais l’inverse n’est pas vrai. On peut et c'était en général ce qui se passait autrefois quand c’était admis, critiquer les juifs sans critiquer le capitalisme, et pour faire l'économie de la critique du capitalisme. 

Donc on peut dire : oui, les juifs organisés en réseaux officiels ou informels et en groupes de pression politiques influencent fortement et orientent à bien des égards la politique en Occident, et particulièrement de la politique internationale américaine, dans un sens favorable à  l’impérialisme en général et à Israël en particulier. Et leur dispersion dans les métropoles du monde occidental les rend aussi plus conscients que les autres des intérêts stratégiques de l'Empire américain et de l'Occident considéré comme un tout, et mieux à même d'exercer une influence concertée et cohérente sur sa politique internationale.

Cela dit, les communautés juives paraissent maintenant en crise : confrontées à la fin de la mondialisation, au phénomène populiste américain, à la guerre de Gaza et à ses effets sur la société occidentale, elles se sont scindées en plusieurs partis qui suivent des stratégies contradictoires. Pour faire court, le sionisme néofasciste extrémiste qui s'est aligné sur Trump, qui sait le flatter, s'oppose maintenant aux réseaux globalistes de la diaspora qui dominent le parti démocrate américain, et une aile gauche minoritaire tente désespérément de dissocier les juifs de la démence meurtrière israélienne.

L’Amérique en elle-même, du point de vue de sa classe dirigeante, n’est rien d’autre qu’une coalition instable de réseaux ethnico-religieux, et Israël par la mentalité dominante de sa population est largement homogène à la société américaine moderne, et post-moderne.

Israël détermine la politique des États-Unis dans la mesure où il en est une extension, et qu’il n’est pas au fond un État souverain qui serait viable séparément sans sa protection et sans ses armes - Israël est un territoire occupé par la communauté juive organisée internationalement à partir des États-Unis.

GQ, 27 mai 2024, relu le 24 mars 2025

PS La cause du niveau culturel et scolaire élevé des juifs, toutes choses égales par ailleurs, réside dans des caractéristiques historiques propre au judaïsme qui ont conduit à valoriser et à favoriser sur plusieurs générations le travail intellectuel et artistique et ceux qui y excellent, de manière à créer des lignées de savants et d'artistes, et aussi dans les bonnes pratiques éducatives qui régnaient dans les communautés juives. Mais l'hégémonie de la vulgarité sioniste et son effet de meute compromet aujourd'hui la poursuite à l'avenir de cette excellence intellectuelle et culturelle qui fut propre au judaïsme pendant longtemps.

PPS Une réaction à cet article qu'on peut voir dans les commentaires me reproche de sous estimer l'action délibérée de la communauté juive pour influencer la politique des pays où elle est implantée, à la manière d'une sorte de parti politique. On lira ma réponse ci-dessous. 

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G
Quelques remarques essentielles suivies de quelques détails.<br /> 1°) On ne voit pas le rôle des trans-nationales, essentiel dans les pays occidentaux…, et notamment les lobbies militaro-industriel et des hydrocarbures, c’est regrettable, car les Palestiniens possèdent sur leurs territoires, « bantoustans » où Israël les a reclus, du pétrole et du gaz au large de Gaza et du pétrole en Cis-Jordanie, cette réalité, à elle seule, « justifie » aux yeux des capitalistes occidentaux tous les crimes, les génocides, depuis des siècles (au moins les années 1750 en Inde par exemple), et donc l’extermination des Palestiniens. On voit ici l’étendue de la désinformation complète de l’occident depuis 2 ans où journaleux et politiques répètent sans cesse Hamas et guerre, au point qu’un ancien dirigeant communiste blanchi sous le harnois oublie de nous parler du rôle des trans-nationales dans ce génocide délibéré, PRÉPARÉ MINUTIEUSEMENT DES ANNÉES À L’AVANCE POUR DISPOSER D’UN STOCK D’ARMEMENTS SUFFISANT : engins, bombes, cartouches, etc… pour des années de massacres et de guerres contre tous ses voisins : Syrie, Iran, Qatar, Palestine, etc….<br /> 2°) « Une façade mystique pour les naïfs », pas seulement ; c’est aussi un moyen extraordinaire de justifier tout par « La race élue ». C’est BHL, qui vient de s’installer en Israël le 8/8/25 qui dans son dernier livre a révélé le vrai moyen – censuré en occident – utilisé par les dirigeants Israéliens pour justifier le génocide : le pouvoir fait l’égalité Hamas = Palestiniens = Amalek. Dans la Bible, le peuple d'Amalek symbolise le mal absolu, LE DÉMON QUE CETTE DITE BIBLE FAIT OBLIGATION À TOUT BON JUIF D’EXTERMINER. Le peuple démonique Amalek « ressusciterait » à chaque génération et il faut à chaque fois le génocider ; les Amalécites vivaient du temps du roi David, soit selon les historiens vers -1.200 -1.000, ils auraient été vaincus par leur voisin Israël. Donc les journaleux et politiciens nous ramènent, en fait, plus de 3.000 ans en arrière.<br /> CETTE INFORMATION QUI PARAIT DÉLIRANTE EST RECOUPÉE PAR LA PRESSE ISRAÉLIENNE, QUI REPREND LES DISCOURS DES MEMBRES DE LA COALITION AU POUVOIR.<br /> https://fr.timesofisrael.com/herzog-demande-pardon-aux-otages-tues-les-deputes-de-la-coalition-invoquent-amalek/<br /> Ce n’est pas forcément naïf, c’est d’une part être un bon juif, et d’autre part c’est une complicité, une duplicité, en faisant semblant d’y croire, on peut voler les richesses du voisin et le trucider pour rester « entre gens biens ».<br /> 3) « Les juifs seraient plus intelligents et plus riches que les autres »… et GQ approuve ! NON ! Il n’y a pas qu’une intelligence, il y en a des milliers : Les millions de militants dans le monde qui se battent pour la cause palestinienne sont des gens intelligents, mais qui mettent celle-ci au service de leurs frères. Un copain capable de nous aider à dépanner la voiture est intelligent, un ébéniste qui réalise un objet d’art est intelligent, … bien sûr un chercheur qui trouve un nouveau produit est intelligent…<br /> « Par ailleurs je n'utilise pas la notion de QI, l'intelligence ne se mesure qu'à ses résultats réels », pas forcément, un chercheur peut passer des années sans résultat n’est pas forcément un idiot. Un journaliste qui répète pendant des années la propagande occidentale la plus débile n’est pas forcément un idiot, il peut se révéler soudainement astucieux et habile dans les moindres détails pour s’attaquer à un adversaire de l’oligarchie comme Mélenchon !...<br /> 3) « Les bonnes pratiques éducatives qui régnaient dans les communautés juives » tellement bonnes que leurs enfants "justifient" un génocide pour piller la Palestine. Ou bien on peut lire encore « elle regroupe beaucoup trop de talents », tellement de talents qu’ils "justifient" un génocide pour piller la Palestine.<br /> Je suppose et je pense que « le parti démocrate américain » US en réalité, « et une aile gauche minoritaire tente désespérément de dissocier les juifs de la démence meurtrière israélienne », sont 2 choses différentes dans l’esprit de Gilles, mais je préfère l’écrire noir su blanc, vu que la différence entre démocrates et républicains, c’est Macron et Le Pen, une politique ultra-violente contre le peuple au profit des ultra-riches dans les 2 cas.<br /> Un correspondant : « défense d'Israël » ? ! ? ! ? ! Il nous ramène au début de mon texte ; on est tellement matraqué par les mensonges que l’on fini par en écrire, oublier la réalité, depuis 1948, ce sont presque toujours les israéliens qui ont attaqué leurs voisins. Israël n’a pas besoin de se défendre, ce sont leurs voisins qui sont obligés de le faire.
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G
Un correspondant m'a transmis cette réaction à l'article ci-dessus :<br /> <br /> La principale faiblesse de l'article de Questiaux sur le lobby aux États-Unis est qu'il nie l'existence d'une action délibérée. L'influence juive est considérée comme un accident dû à la supériorité intellectuelle inhérente aux Juifs, sans aucune intentionnalité. Les juifs finissent tout simplement par prendre en charge la formation de l'opinion (médias, Hollywood, etc.) parce qu'ils sont plus intelligents que les goyim. Désolé, mais même si un groupe ethnique représentant 2 % de la population a en moyenne un QI supérieur de quelques points à celui des goyim, il y aura toujours beaucoup d'autres goyim aussi intelligents qu'eux (sans parler des Asiatiques de l'Est, qui ont également un QI supérieur à la moyenne). Cela ne tient pas compte du fait bien connu que les immigrants juifs sont arrivés aux États-Unis avec la conscience largement partagée d'appartenir à une minorité susceptible de susciter l'hostilité des autochtones (d'après l'expérience acquise dans divers pays européens) et avec l'intérêt qui en découle d'influencer l'opinion publique pour qu'elle accepte les étrangers en général et les juifs en particulier. Et c'est historiquement le message politique de l'influence juive (jusqu'à l'islamophobie récente). Il y a aussi le phénomène d'entraide, par lequel certaines minorités tendent à promouvoir leur propre espèce, surtout si la minorité estime qu'elle doit contrer des préjugés potentiels. La question « Est-ce que c'est bon pour les juifs ? » est bien connue. Pendant longtemps, cette préoccupation a tendu à situer l'influence juive dans la gauche libérale, mais la défense d'Israël a introduit une contradiction décisive. En bref, l'influence écrasante du lobby juif dans la formation de l'opinion, soutenue par d'énormes contributions financières, ne peut être un accident, mais est clairement délibérée et intentionnelle.<br /> <br /> Ma réponse 22 mars à 18:32<br /> <br /> Je ne nie pas du tout qu'il existe une volonté délibérée d'influencer la politique des États, je ne vois pas du tout où elle a vu ça dans mes articles sur la question. <br /> <br /> Cette volonté est la raison d'être d'associations parfaitement connues et qui ne cachent pas leurs intentions. Je dis même qu'il n'y a pas un seul lobby mais plusieurs. Par ailleurs je n'utilise pas la notion de QI, l'intelligence ne se mesure qu'à ses résultats réels. Quant à la question de l'unité de la communauté autour d'une ligne politique, on peut supposer que les lobbies y travaillent dur, mais qu'elle se crée spontanément quand elle se considère en danger, c'est à dire très souvent, vu la paranoïa qui y règne. Mais le sentiment du danger peut aussi inspirer des stratégies opposées, comme aujourd'hui de se serrer les coudes dans la fuite en avant avec des extrémistes fascistes, ou au contraire s'en dissocier pour ne pas se faire entrainer avec eux dans l'abîme.<br /> <br /> Que la bourgeoisie soit dominée en interne par des réseaux ethnico-religieux, c'est inévitable, et ça nous est indifférent du point de vue moral. Tous ces réseaux fonctionnent de la même manière : une façade mystique pour les naïfs, et un réseaux d'opportunités pour les affranchis. Du point de vie communiste, il faut jouer sur ces contradictions pour se rallier des individus doués - et d'esprit pratique - qui peuvent servir de cadres politiques d'agitateurs ou de théoriciens.<br /> <br /> Je crois que si cette communauté suscite beaucoup d'hostilité, ce n'est pas simplement en raison des abus commis par ceux qui s'en réclament, mais aussi parce qu'elle regroupe beaucoup trop de talents, ce qui fait dysfonctionner le système méritocratique bourgeois.<br /> <br /> Les communistes, révolutionnaires ou les esprits universels qui ont sont issus ont travaillé d'ailleurs objectivement ou même délibérément à sa dissolution.
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F
Il manque dans cet article un petit rappel historique : la distinction entre les juifs sémites, originaires du Moyen-Orient et ceux , principalement originaires d'Europe centrale qui ne sont que des convertis au judaïsme. Cela nuit à ce texte auquel je souscrit.
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J
Je pense que ça importe car le vécu familial est très différent. <br /> Par exemple, une amie juive russe me dit que l'hébreu n'est pas sa langue, qui est le yiddish. L'état d'esprit yiddish et la culture sépharade sont différents. Cette amie ne se sent aucune affinité ni avec Israël ni avec les Sépharades. Elle est viscéralement anti sioniste. <br /> Et même en Israël, les kibboutz ne vivent plus suivant les principes qui les ont fondés. On y exploite.<br /> <br /> Pour cette amie, le pouvoir israélien est usurpateur..<br /> En revanche elle se revendique Soviétique er n'apprécie guère le prosélytisme orthodoxe de la nouvelle Russe, surtout que la Russie tsariste discriminait les Juifs.<br /> Elle raisonne en termes de classes. <br /> Les persécutions contre les Juifs d'Europe sont une manifestation de la guerre des classes.<br /> Donc derrière l'origine géographique il y a la question de la conscience de conscience de classe, ce qu'Israël cherche à masquer..
R
Je crois que l'origine des juifs et leur caractère authentique ou non n'ont aucune importance dans ce débat.
G
On constatera que cet article est manifestement censuré sur FB (zéro vue une semaine après sa publication initiale)
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G
[Pétition] Exclure Yaël Braun Pivet 15 jours de l'assemblée<br /> https://www.leslignesbougent.org/petitions/exclure-yael-braun-pivet-15-jours-de-lassemblee-17743/<br /> 220.000 signatures en quelques heures.
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