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Réveil Communiste

Indignation morale ou lutte contre l'impérialisme ?

26 Septembre 2026 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #GQ, #Impérialisme, #lutte contre l'impérialisme, #Ce que dit la presse, #Théorie immédiate

Vive le Yémen !

Vive le Yémen !

Des faits terribles, scandaleux et horribles se produisent partout dans le monde, et les images les plus atroces et les plus cruelles de ces événements circulent librement. Alors indignez-vous ? Comme disait cette bonne âme de Stéphane Hessel ? Mais pour faire quoi de cette indignation ?

Qui a commencé ? Qui est le plus ignoble? Qui a tué le plus d’innocents ? Prendre parti dans les guerres des autres c’est bien souvent montrer une bêtise de cours de récré. Il faut mener sa propre guerre en utilisant sa raison, et non pas s’enflammer pour les autres guerres en spectateur au risque seulement de les nourrir et de les prolonger comme font avec allégresse les "amis de l'Ukraine" !

Lorsque notre indignation est provoquée par des spectacles horribles, elle est surtout nourrie de notre sentiment d’impuissance : on nous demande de compatir ou de protester mais surtout en fin de compte de nous écraser. Ou bien de répondre à une provocation stratégique qui a été délibérément déposée devant nos yeux, et dans ce cas il vaut mieux garder son sang froid. Par exemple, pourquoi massacrer des civils à Moscou, à la manière du Bataclan à Paris ? Pour provoquer une réaction russe émotionnelle et mal calculée. Le genre de piège dans lequel le grossier gouvernement d’extrême-droite israélien est tombé après le 7 octobre.

Il faut faire certainement de la propagande émotionnelle quand on est en guerre, pour ne pas laisser la propagande adverse s’étaler et sidérer le public, mais il ne faut pas en être dupe. A la fin on en revient toujours à ceci : ma cause vaut mieux que la tienne, mes martyrs ont plus de sainteté que les tiens. Et ça , c’est des postulats indémontrables, et surtout pas par l’effusion de la douleur, de la compassion, ou de l’indignation - à sens unique.

Mais Spinoza a écrit dans l'Éthique que nous avons une idée vraie, et que nous savons qu’elle est vraie.

Ce qui signifie qu’on ne va pas renvoyer dos à dos les adversaires. On va choisir de soutenir sans réserve de soutenir celui des deux camps qui est dans le vrai, et voici pourquoi, et comment.

Je suis de parti-pris, autant qu’un journaliste du Monde – journal choisi comme exemple parce que tout en affichant ses prétentions à l'objectivité, il prend pratiquement toujours sans avoir l'air d'y toucher les partis contraires aux miens. Il y a très longtemps à l’échelle d’une vie d’homme (plus de cinquante ans) j’ai pris le parti des ouvriers et du socialisme, parce que je crois que c’est le parti le meilleur et le plus rationnel. Mais à la différence de ce journaliste je ne ferai pas semblant d'être objectif et de trouver tous les jours comme par hasard dans l’actualité des faits qui justifieraient mes choix idéologiques antérieurs. Je ne ferai pas semblant non plus d’avoir toujours été parfaitement cohérent toute ma vie avec ce parti-pris, ni d'avoir toujours bien jugé à partir de ces postulats, comme font ceux qui ne font rien.

Alors ici on expliquera sans difficulté pourquoi la Russie et Gaza, l'Iran et le Yémen, Cuba et la Bolivie, et bien d'autres encore, au-delà des images du spectacle pervers de l’actualité, sont des participants à notre guerre, des camarades ou des alliés de la classe ouvrière dans sa lutte la plus banale et la plus essentielle qui soit pour une meilleure vie.

La raison principale en est simple : le verrou principal de l’ordre social capitaliste se trouve aux États-Unis, et pour le faire sauter il faut utiliser les contradictions de l’ordre capitaliste mondial, et elles se manifestent en ce moment comme jamais, précisément à Gaza, en Russie, au détroit d'Hormuz ..... Les guerres impérialistes sont la contradiction la plus aiguë de cet ordre. Si les États-Unis ont le dessous, c’est bon pour le prolétariat mondial, s’ils l’emportent, comme d’habitude, c’est mauvais pour lui, et les affaires continuent, comme d’habitude.

Si l’OTAN mord la poussière, si les États-Unis sont déclassés ou recyclés – et l’Europe avec, la conquête du pouvoir par la classe ouvrière redevient de l’ordre du possible dans de nombreux pays, à commencer par eux-mêmes, et les contradictions du capitalisme vont se déplacer au sein de ce fameux monde multipolaire dont la seule cohérence est d’avoir un adversaire extérieur brutal et aveugle, l’impérialisme néocolonial suprématiste européen et nord-américain, pour la seconde fois en réelle difficulté, en face de lui. La première fois, c’était aussi en Russie, en octobre 1917.

A ce titre les Houthis du Yémen sont vraiment les héros de la lutte anti-impérialiste ! Comme dit Norman Finkelstein, grâce à eux il n’y aura plus de business as usual ! (et pour preuve notre Tartarin national s'en va t'en guerre contre eux ! )

La fonction de la Palestine dans le spectacle mondial a été depuis 78 ans de faire la démonstration répétée que la révolte contre l’ordre impérialiste est vouée à l'échec. Or quelque chose ne fonctionne plus dans ce dispositif. Il se pourrait après tout qu'Israël ne soit plus la casemate la mieux fortifiée du front de la lutte des classes dans le monde, on le voit bien à la fébrilité de ses soutiens politiques.

Et ce qui a tout changé, c’est l’opération russe en Ukraine, commencée le 24 février 2022 qui pour la première fois depuis longtemps a placé l’Occident devant un défi existentiel.

Les Biden, les Macron, les Trump et les autres fondés de pouvoir du capital ont mille fois raison de faire la guerre à la Russie, si on se met à leur place : si elle gagne, ils sont foutus, et plus important encore le sont leurs donneurs d’ordre de l’oligarchie mondiale et mondialiste et des monopoles énergétiques, technologiques, et culturels.

GQ, 24 mars 2024, relu le 12 septembre 2026

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L
Je partage largement le point de départ de l’article : l’indignation morale ne peut tenir lieu d’analyse matérialiste<br /> <br /> Pour comprendre Gaza, le Yémen, l’Iran ou la Russie, il faut partir des rapports de forces, des intérêts de classe, des appareils d’État et de la structure impérialiste mondiale, et non de la seule mise en scène émotionnelle des événements. Mais je pense qu’il faut pousser ce raisonnement jusqu’au bout. L’impérialisme contemporain reste structuré par une hiérarchie mondiale dont les États-Unis constituent aujourd’hui le principal centre de puissance militaire, financière, technologique et monétaire. Cela n’implique pas que les autres puissances capitalistes soient de simples marionnettes, mais cela permet de comprendre pourquoi les contradictions entre Washington et les puissances européennes, par exemple, ne sont pas symétriques.<br /> <br /> La dépendance stratégique de l’Europe à l’égard des États-Unis et de l’OTAN est une réalité que la politique européenne d’« autonomie stratégique » cherche précisément, avec des résultats contradictoires, à desserrer.<br /> <br /> La question devient alors celle que Lénine posait déjà à propos des contradictions impérialistes : comment utiliser les contradictions entre puissances pour développer la lutte indépendante des peuples et du prolétariat, sans transformer un allié circonstanciel en modèle politique ? C’est là que je conserverais une réserve sur ta formule selon laquelle, si les États-Unis ont le dessous, « c’est bon pour le prolétariat ». L’affaiblissement d’un centre impérialiste ouvre des possibilités ; il ne produit pas mécaniquement une avancée socialiste. Entre les deux se trouvent les luttes nationales, les bourgeoisies nationales, les États, les organisations populaires et, surtout, la capacité du mouvement ouvrier à transformer ces contradictions en rapport de forces social.<br /> <br /> L’histoire de la décolonisation confirme d’ailleurs qu’une lutte nationale pouvait être profondément liée au mouvement socialiste mondial sans être elle-même immédiatement socialiste. L’influence de 1917, de l’URSS, du marxisme et des mouvements communistes sur les luttes de libération nationale du XXe siècle est considérable. Le Yémen en fournit lui-même un exemple exceptionnel : le Sud-Yémen a connu une expérience marxiste et socialiste qui a profondément marqué son histoire politique avec le Parti Soxilaiste du Yémen.<br /> <br /> C’est pourquoi le cas d’Ansar Allah doit être traité avec dialectique. On peut reconnaître sans ambiguïté son rôle actuel dans la confrontation avec l’impérialisme américain et britannique, son opposition à Israël et son soutien à la cause palestinienne, sans en faire pour autant une organisation<br /> révolutionnaire. Le Parti communiste d’Irlande assume précisément une lecture très favorable d’Ansar Allah : en mars 2024, il présentait son action en mer Rouge comme une résistance à la domination néocoloniale et comme une forme de solidarité avec Gaza. En mai 2025, il saluait encore « le peuple du Yémen » pour avoir maintenu cette solidarité malgré les bombardements états-uniens et britanniques. <br /> <br /> Sur ce point, il faut donc te donner acte d’une chose : ta position n’est pas isolée dans le mouvement communiste international. Elle rejoint explicitement celle du Parti communiste d’Irlande. Mais cela rend, à mon sens. d’autant plus nécessaire une distinction entre solidarité anti-impérialiste et identification politique.<br /> <br /> Sinon c’est la visée populiste de LFI par électoralisme sur Gaza et comme le FPLP, par nationalisme, une logique de front y compris avec le Hamas. Cela n’aide pas la cause palestinienne et sert de prétexte pour les sociaux libéraux, comme actuellement le SPD de Berlin pour s’opposer à Dir Linke qui a un projet socialiste.<br /> <br /> Le Parti socialiste yéménite est donc particulièrement instructif. Issu de la tradition marxiste et de l’expérience du Yémen du Sud, il n’est plus aujourd’hui le parti marxiste-léniniste qu’il fut avant 1990. Il s’est profondément transformé et connaît depuis la guerre une division politique réelle. Dès 2015, une partie de ses cadres s’est rangée du côté du gouvernement de Hadi et de la coalition soutenue par Riyad, tandis que des responsables restés à Sanaa dénonçaient l’intervention étrangère. Le Centre de Sanaa documente cette divergence dès le début de l’intervention saoudienne du 26 mars 2015. Mais cette histoire ne s’arrête pas là. En avril 2025, la branche du PSY de Sanaa dirigée par Yahya Abu Asbu a publiquement déclaré que ses cadres et militants étaient prêts à défendre le territoire yéménite contre ce qu’elle qualifiait d’agression « américaine, impérialiste et sioniste », et à combattre aux côtés des Houthis. C’est une donnée qu’il serait difficile d’évacuer d’une analyse marxiste sérieuse : une fraction issue de la tradition socialiste yéménite considère aujourd’hui la lutte contre l’intervention comme une contradiction suffisamment fondamentale pour justifier l’unité d’action avec Ansar Allah. Mais l’autre partie du PSY a suivi une orientation très différente. En décembre 2025, son secrétariat général a salué une déclaration saoudienne concernant l’Hadramaout et Al-Mahra et a reconnu un rôle positif à Riyad dans la stabilisation du pays ; en juin 2026, le PSY figurait encore parmi les organisations politiques signataires d’un texte qualifiant l’Arabie saoudite de « soutien » et de « partenaire stratégique » du Yémen.<br /> <br /> Il faut donc être extrêmement prudent avec la formule « le PSY combat l’intervention saoudienne ». Historiquement, oui, une fraction du parti l’a combattue et continue de s’y opposer ; politiquement, le PSY actuel est divisé et certaines de ses structures dirigeantes coopèrent désormais avec le camp soutenu par Riyad. Cette contradiction interne est elle-même un objet d’analyse marxiste. Elle montre aussi quelque chose de plus général : une organisation ayant une histoire communiste ou socialiste ne conserve pas automatiquement, après plusieurs décennies de défaites, de recompositions et de transformations de classe, la même fonction politique qu’à l’époque où elle se réclamait du marxisme-léninisme. <br /> <br /> Dans un cas le gauchisme (populisme frontiste) et dans l’autre cas la déviance droitière (soutien à l’impérialisme) : cela constitue un motif majeur d’affaiblissement et d’illisibilité des idées communistes.<br /> <br /> Le rassemblement de la gauche arabe de septembre 2024 doit également être rappelé. Il est important parce qu’il montre que l’espace marxiste et progressiste arabe ne se réduit pas l’alignement frontiste à l’axe Ansar Allah-Iran par anti impérialisme : parfois par les mêmes confus qui défendent une vision marxiste impérialiste comme le NPA-A ou la GES de LFI. Le PSY continue de participer aux réseaux de la gauche arabe et de défendre une perspective de souveraineté nationale, de reconstruction de l’État et de justice sociale. Cette tradition est historiquement liée à l’ancien mouvement marxiste yéménite et à l’expérience du Yémen du Sud.<br /> <br /> Et c’est précisément ici que Michael Parenti peut être utile, à condition de ne pas transformer son analyse en théorie générale du « camp ». Sa conception de l’impérialisme insiste sur le rapport matériel entre les intérêts politico-économiques dominants des puissances et l’appropriation des ressources, du travail et des marchés d’autres peuples. Son analyse de la Yougoslavie est également éclairante sur un autre point : les interventions impérialistes peuvent parfaitement utiliser des revendications nationales, religieuses ou démocratiques réelles et les intégrer dans une stratégie de restructuration géopolitique. Parenti soutient ainsi que le démantèlement de la Yougoslavie a contribué à la fragmentation d’un espace socialiste et à sa réorganisation sous domination économique occidentale ; il critique également la partie de la gauche qui a accompagné le discours de « guerre humanitaire ». Cela permet de poser une question plus rigoureuse que « pour ou contre les Houthis ? » : une force peut-elle être utilisée objectivement dans une lutte anti-impérialiste sans être elle-même socialiste ? Évidemment oui. Mais cette constatation ne doit jamais conduire à abandonner l’indépendance politique du mouvement ouvrier. C’est ici que l’analyse de Mao sur les contradictions entre forces principales et secondaires conserve une utilité méthodologique : dans une situation concrète, toutes les contradictions ne sont pas équivalentes. On peut donc combattre prioritairement l’agression impérialiste contre un peuple sans transformer pour autant la force qui lui résiste en incarnation du socialisme. Soutenir le droit d’un peuple à défendre sa souveraineté ne signifie pas adopter l’intégralité de l’idéologie de la direction qui le conduit.<br /> <br /> Cela vaut aussi pour la Palestine. La question n’est pas de choisir abstraitement entre le Hamas et le Fatah, ni de nier la réalité de la résistance armée, mais de savoir quelle organisation politique permet de maintenir l’unité nationale du peuple palestinien et sa capacité à conquérir ses droits nationaux. C’est précisément ce qui explique la ligne suivie par le PCF avec l’OLP et avec les différentes composantes de celle-ci, notamment le Parti du peuple palestinien. La conférence PCF-OLP de juin 2025 a réaffirmé la centralité de l’unité du peuple palestinien, de son autodétermination et d’une perspective politique fondée sur l’OLP ; la mission du PCF en Palestine en juillet 2026 a encore rencontré notamment le PPP. <br /> <br /> Je pense qu’il faut également éviter une autre réduction et le piège aujourd’hui exploré par LFI pour ses donner une base populaire alors que ce parti social-démocrate est une force politique des classes intermédiaires idéalistes. Leur analyse peut effectivement conduire à privilégier une force particulière au détriment de l’unité du mouvement national palestinien. Le problème de fond est donc celui-ci : la lutte contre l’impérialisme américain est une contradiction majeure de notre époque, mais elle ne constitue pas à elle seule le contenu du socialisme. Le monde multipolaire peut affaiblir la domination d’une puissance impérialiste sans supprimer le capitalisme, ni les classes dominantes, ni les contradictions intercapitalistes. Il faut donc tenir ensemble deux propositions.<br /> <br /> Premièrement : ne pas mettre sur le même plan l’agresseur impérialiste et le peuple qui résiste à son intervention. L’Arabie saoudite a effectivement été, depuis 2015, la puissance militaire extérieure principale de la coalition intervenue au Yémen, avec un soutien américain et britannique important ; cette donnée historique ne peut être effacée par une lecture abstraite des « deux camps ».<br /> <br /> Deuxièmement : ne pas transformer celui qui résiste à l’impérialisme en sujet révolutionnaire par définition. C’est là que la dialectique matérialiste est supérieure au campisme comme au moralisme.<br /> <br /> Je formulerais donc finalement la thèse ainsi : nous devons soutenir les peuples contre l’impérialisme, exploiter les contradictions de l’ordre impérialiste et défendre les forces qui résistent à l’agression, tout en conservant l’indépendance idéologique et politique du mouvement communiste, sauf à tomber dans le piège des centristes.<br /> <br /> C’est à cette condition que « Vive le Yémen ! » cesse d’être seulement un cri de solidarité et devient une position matérialiste : Vive le peuple yéménite, vive sa souveraineté, vive son droit à décider de son avenir — et analysons sans complaisance les forces sociales qui prétendent parler en son nom.
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L
Bonjour.<br /> <br /> Je partage votre démarche et votre raisonnement. <br /> <br /> J’y ajouterais juste que ce positionnement c’est aussi dans l’intérêt de la petite bourgeoisie nationale ainsi que de la plupart des paysans et pas seulement de la classe ouvrière. Et une bonne partie de ces classes en est aussi consciente. Si vous regarder le journal de TVL vous le savez-bien.<br /> <br /> En revanche sur votre conclusion, je suis plus réservé. Même si l’hégémon était défait, cela n’induirait pas automatiquement que le capitalisme sera foutu. Il sera sur le reculoir et ses superprofits remis en cause, mais il pourrait malgré tout rester en place. Pour changer de système il faut une lutte consciente de ce vers quoi on veut aller. C’est, malgré nos travaux respectifs, ce qui fait défaut aujourd’hui.<br /> <br /> Cordialement.<br /> <br /> Luc Laforets<br /> www.1P6R.org
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L
Bonjour.<br /> <br /> Le monde multipolaire est inéluctable pour plusieurs raisons se conjuguant : <br /> 1- Tout d'abord le développement des forces productives implique que plusieurs pays se regroupent pour se mettre d'accord sur des projets, mais aussi sur des standards dépassant les projets courants. Ceci est flagrant dans le domaine des transports, en particulier l'aéronautique et le spatial. <br /> 2- Ensuite, au-delà de la production, il convient aussi d'assurer des débouchés pour les produits (et services) issus de ces projets.<br /> 3- Enfin, la fin du colonialisme et l'émergence de puissances "locales" suffisantes pour jouer un rôle de leader de projets "imposant" leurs orientations et standards est en cours.<br /> <br /> Cordialement.<br /> <br /> Luc Laforets<br /> www.1P6R.org
R
la défaite de l'empire ouvre une compétition entre les vainqueurs (je ne crois du tout au monde multipolaire) ce qui crée des opportunités et ouvre des fenêtres politique pour une révolution ouvrière (au sens large).