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Réveil Communiste

Encore et toujours l'impérialisme contre le Congo

11 Décembre 2009 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #L'Internationale

Envoi de Joëlle Girard

Comment les pays créanciers décident au Congo


A quelques jours d’intervalle, le ministère français de l’Économie réunissait en grande pompe le « Forum Franco-Chinois de promotion du commerce et de l’investissement » et en toute discrétion le « Club de Paris ». Cette seconde instance, composée de créanciers publics, a enjoint à la RDC d’annuler ses contrats commerciaux avec… la Chine. 
S’appuyant sur le mécanisme de la dette odieuse, les Occidentaux poursuivent leur politique néo-coloniale malgré la globalisation. Ils interdisent aux Africains de choisir leurs partenaires commerciaux et aux Chinois de s’approvisionner en Afrique. Ils exigent l’exclusivité du commerce avec l’Afrique et avec la Chine.

Les 19 pays créanciers composant le Club de Paris [1] se sont réunis le 18 novembre pour examiner le cas de la République démocratique du Congo (RDC), après deux reports liés à la révision du très controversé contrat chinois. Ce contrat, qui hypothèque de gigantesques quantités de minerais au profit de la Chine en échange de la construction d’infrastructures en RDC, a finalement pu être révisé dans le sens souhaité par les bailleurs de fonds occidentaux représentés par le FMI [2]. Suite à cela, l’affaire semblait réglée : le Club de Paris allait accorder les assurances financières demandées par le FMI pour conclure un nouveau programme de 3 ans avec le gouvernement congolais d’ici la fin 2009 et effacer début 2010 une partie importante de sa dette extérieure publique. Loin s’en faut ! Le Club de Paris a décidé, à son tour, de « faire chanter » la RDC en exigeant le maintien de deux contrats léonins signés avec des transnationales occidentales.

Le Club de Paris prouve une fois encore qu’il est une instance gouvernée par le Nord dans laquelle les pays du Sud ne jouent qu’un rôle de figurant. Aucun membre du gouvernement congolais n’a été invité aux discussions menées à Bercy, au ministère français des Finances, où siège le Club de Paris. Ce Club se définit lui-même comme une « non-institution » n’ayant pas de personnalité juridique. L’avantage est clair : le Club de Paris n’encourt aucune responsabilité quant à ses actes et ne peut donc être poursuivi en justice puisqu’officiellement, il n’existe pas !

Pourtant, ses décisions sont lourdes de conséquences pour les populations du tiers-monde car c’est en son sein qu’est décidé, de concert avec le FMI et la Banque mondiale, si un pays endetté du Sud « mérite » un rééchelonnement ou un allégement de dette. Lorsqu’il donne son feu vert, le pays concerné, toujours isolé face à ce front uni de créanciers, doit appliquer les mesures néolibérales dictées par ces bailleurs de fonds, dont les intérêts se confondent avec le secteur privé.

Le 18 novembre dernier, c’est la RDC qui en a fait les frais puisque le Club de Paris a décidé d’aller au-delà de la seule révision du contrat chinois exigée par le FMI en s’ingérant encore plus dans ses contrats miniers, domaine qui relève pourtant de la souveraineté permanente de la RDC, selon le droit international et l’article 9 de sa Constitution.

Officiellement, c’est le risque d’augmentation de la dette congolaise, lié à la garantie d’Etat initialement prévue dans le contrat chinois, qui avait justifié l’ingérence du FMI dans les affaires internes congolaises.

Mais en réalité, la RDC, à l’instar d’autres pays africains regorgeant de ressources naturelles, est le théâtre d’une compétition acharnée entre les pays occidentaux et la Chine, dont l’appétit ne cesse de grandir au point d’être aujourd’hui le troisième partenaire commercial pour l’Afrique derrière les États-Unis et la France. Le Club de Paris est donc l’instrument qu’ont utilisé les pays occidentaux, notamment le Canada et les États-Unis, pour exiger du gouvernement congolais qu’il revienne sur sa décision de résilier le contrat ayant donné naissance au consortium Kingamyambo Musonoi Tailings (KMT) et de réviser la convention créant Tenke Fungurume Mining (TFM), dans lesquelles les États-Unis et le Canada ont d’importants intérêts.

Les bailleurs de fonds occidentaux appliquent la politique du « deux poids, deux mesures » selon qu’il s’agisse d’un contrat conclu avec la Chine ou avec une entreprise occidentale. Les intérêts du secteur privé l’emportent sur les considérations de légalité et de développement puisque le caractère frauduleux de ces deux conventions a été rapporté par la Commission de « revisitation » des contrats miniers, mise sur pied en RDC en 2007 [3]. Les États du Nord se servent du Club de Paris et des institutions financières internationales, où ils sont surreprésentés, comme d’un cheval de Troie pour s’accaparer les ressources naturelles du Sud.

*C’est le trio infernal Club de Paris – FMI – Banque mondiale* qui a organisé à partir de 2002 le blanchiment de la dette odieuse de la RDC en restructurant les arriérés laissés par le dictateur Mobutu*. Il s’agissait à l’époque de prêter de l’argent au gouvernement pour apurer les vieilles dettes du dictateur*, permettre au gouvernement de transition de s’endetter à nouveau tout en lui imposant des politiques antisociales,* notamment un nouveau Code minier très favorable aux transnationales.*

En 2009, *la dette continue d’asphyxier le peuple congolais dont les droits humains fondamentaux sont piétinés pour assurer le remboursement du service de la dette.* Malgré les effets d’annonce des créanciers qui promettaient une annulation de la dette congolaise, celle-ci s’élève aujourd’hui à 12,3 milliards de dollars, soit l’équivalent de la somme réclamée à la RDC au moment de la mort de Laurent Désiré Kabila en 2001… Or, cette dette est l’archétype d’une dette odieuse, nulle en droit international car elle a été contractée par une dictature, sans bénéfice pour la population et avec la complicité des créanciers. Le gouvernement congolais pourrait donc la répudier, ce qui lui permettrait de surcroît de ne plus accepter les diktats du Club de Paris.

Le chantage du Club de Paris n’est pas une surprise : cette instance illégitime est depuis sa création à la fois juge et partie. Elle doit donc être purement et simplement abolie, tout comme la dette de la RDC.

En attendant, le gouvernement congolais doit suspendre unilatéralement le paiement de cette dette, à l’instar de l’Équateur en novembre 2008 et de l’Argentine qui avait décrété en 2001 la plus importante suspension de paiement de la dette extérieure de l’Histoire, pour plus de 80 milliards de dollars, tant envers les créanciers privés qu’envers le Club de Paris, et ce sans que des représailles n’aient lieu.
La crise économique nécessite des actes forts et immédiats contre la dette, et au profit des peuples. Pour ce faire, les pays du Sud auraient tout intérêt à constituer un front uni pour le non-paiement de la dette.


Renaud Vivien est membre du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde),

 Damien Millet est secrétaire général du CADTM France. Dernier livre publié : Le système dette, Tome 1 : La Paz, Syllepse (2009).

Notes:

[1] Institution informelle qui s’est réunie pour la première fois en 1956, composée aujourd’hui de 19 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Irlande, Italie, Japon, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Russie, Suède et Suisse. Pour une analyse détaillée, lire Damien Millet et Eric Toussaint, 60 Questions 60 Réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale, CADTM-Syllepse, 2008, p 21.

[2] « L’ingérence sournoise du FMI et de la Banque mondiale en République démocratique du Congo », par Renaud Vivien, Yvonne Ngoyi, Victor Nzuzi, Dani Ndombele, José Mukadi et Luc Mukendi, Réseau Voltaire, 8 octobre 2009.

[3] « Au terme de la revisitation, Contrats miniers : 23 maintenus, 14 résiliés, 2 à finaliser », Groupe @venir CD, 16 novembre 2009.
Source: Réseau Voltaire <http://www.voltairenet.org/article163150.html>
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<br /> <br /> Bulletin électronique Mondialisation.ca<br /> <br /> <br /> <br /> URL de cet article: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16596<br /> <br /> <br /> www.Mondialisation.ca<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Pillage, corruption et criminalité en Afrique. « Au Canada, la démocratie est en danger ! »<br /> <br /> <br /> Entretien avec Delphine Abadie, co-auteure du livre Noir Canada<br /> <br /> <br /> par Renaud Vivien<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le 17 decembre 2009<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> CADTM<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Alain Deneault (animateur), Delphine Abadie et William Sacher sont membres du collectif québécois « Ressources d’Afrique » et co-auteurs de « Noir Canada :<br /> Pillage, corruption et criminalité en Afrique », un essai polémique dénonçant la responsabilité de l’Etat canadien dans le pillage des ressources naturelles en Afrique et certains<br /> crimes attribués à plusieurs transnationales enregistrées au Canada. « Polémique » car ces trois chercheurs universitaires ainsi que leur maison d’édition<br /> Ecosociété |1| sont actuellement poursuivis devant la justice canadienne par Barrick Gold et Banro, deux des nombreuses transnationales citées dans le livre, cotées à la Bourse de<br /> Toronto, qui les accusent de diffamation. Encore faudrait-il qu’elles aient lu cet ouvrage très documenté… Delphine Abadie rédige actuellement sa thèse en philosophie politique à<br /> Bruxelles, où nous l’avons rencontrée.<br /> <br /> <br /> <br /> http://www.ecosociete.org/t117.php<br /> <br /> <br /> Renaud Vivien (RV) : Votre livre souligne le laxisme, voire la complicité du gouvernement canadien avec des transnationales canadiennes suspectées d’avoir commis des crimes en<br /> Afrique. D’où tirez-vous toutes ces informations ?<br /> <br /> <br /> Delphine Abadie (DA) : Il faut tout d’abord rappeler qu’Alain Deneault, qui est à l’origine de l’écriture de Noir Canada, a collaboré pendant plusieurs<br /> années avec François-Xavier Verschave, ancien président de Survie |2| et auteur de nombreux ouvrages sur la Françafrique dont Noir Silence. Cette<br /> collaboration l’a naturellement conduit à se pencher sur la politique du Canada en Afrique. C’est ce qui a ensuite donné naissance au collectif « Ressources d’Afrique » dont<br /> la tâche principale a consisté à collecter et analyser une pléthore d’informations sur les liens qu’entretient le Canada (politiques, diplomatiques et financiers) avec le continent<br /> africain. A notre grande surprise, nous nous sommes retrouvés rapidement avec une manne importante d’informations à analyser, toutes déjà accessibles au public (dépêches des grands<br /> organes de presse, articles de journaux, divers rapports de l’ONU, d’ONG renommées ou encore des rapports parlementaires comme le rapport congolais Lutundula, des dépositions faites<br /> devant le congrès américain ou encore des recherches universitaires, etc). Depuis 2006, l’écriture de Noir Canada a été entamé en synthétisant toutes ces informations, que nous<br /> avons recoupées entre elles de manière interdisciplinaire pour finalement questionner la responsabilité du Canada dans le pillage et d’autres exactions commises par certains entreprises<br /> en Afrique et le soutien qu’elles reçoivent du gouvernement.<br /> <br /> <br /> RV : En effet, vos déductions concernent des faits très graves puisque vous parlez non seulement de pillage mais aussi d’empoisonnement massif au Mali, de mineurs enterrés<br /> vifs en Tanzanie, de la transformation d’Ivoiriens en « cobayes pharmaceutiques », etc. En quoi le Canada est-il complice de ces crimes commis par les transnationales<br /> épinglées dans votre livre ?<br /> <br /> <br /> DA  : Avant de répondre sur le lien entre le Canada et toutes ces entreprises qui constitue le fil conducteur du livre, j’aimerais rappeler que nous ne<br /> prétendons pas détenir la « vérité ». Nous insistons d’ailleurs là-dessus dès l’introduction de Noir Canada. Nos déductions tirées de l’analyse de nombreuses<br /> informations publiques et crédibles ne sont que des « allégations ». C’est pourquoi nous réclamons l’instauration d’une Commission d’enquête à l’image de la Commission<br /> parlementaire Lutundula en RDC pour faire la lumière sur les investissements industriels, politiques et financiers du Canada en Afrique. Les conclusions de cette Commission pourraient<br /> ensuite servir de base à des actions judiciaires contre tous les acteurs impliqués dans les violations de droits humains. En effet, aujourd’hui, tous ces acteurs présents en Afrique<br /> dont les transnationales ne sont absolument pas inquiétés par la justice au Canada, qui se contente de prôner les codes de bonne conduite. Pis, l’État canadien leur offre une protection<br /> sur mesure à tel point qu’on peut qualifier le Canada, pour maintes raisons que l’on pourrait détailler longuement, de véritable « paradis judiciaire » pour le secteur<br /> extractif. Tout ceci est parfaitement détaillé dans notre livre et doit être connu du grand public. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard de s’apercevoir que 75% des entreprises d’industrie<br /> extractive au niveau mondial sont sises au Canada, en s’enregistrant, notamment, à la Bourse de Toronto !<br /> <br /> <br /> RV : Le débat public sur l’action du Canada en Afrique que vous réclamez aujourd’hui est malheureusement entravé par les deux procès dont vous faites l’objet avec votre<br /> maison d’édition. Sur quel fondement Banro et Barrick Gold |3| vous attaquent-elles en justice ?<br /> <br /> <br /> DA : Barrick Gold a été la première à nous adresser une lettre de mise en demeure nous enjoignant de ne pas lancer le livre, alors que Noir Canada était<br /> déjà entre les mains des journalistes et dans les cartons des libraires. Les avocats de Barrick Gold, qui n’avaient donc pas pu prendre connaissance de l’ouvrage de 350 pages,<br /> affirmaient pourtant que toutes les allégations au sujet des activités de la société en Afrique sont « fausses et grandement diffamatoires » ! Au moment de cette<br /> tentative d’intimidation, seul un communiqué de presse annonçant la sortie du livre circulait sur internet. Nous avons refusé de céder au chantage et Barrick Gold a mis ses menaces à<br /> exécution en déposant plainte pour diffamation devant la justice québécoise. Quelques semaines plus tard, Banro faisait de même, mais en nous attaquant cette fois devant les tribunaux<br /> de l’Ontario…ce qui signifie pour nous un doublement d’énergie, des frais et des équipes d’avocats ! En réalité, cette stratégie que nous vivons comme un S.L.A.P.P (Strategic<br /> Lawsuit against Public Participation) ou « poursuites-baillons » est bien connue dans le système judiciaire anglo-saxon. Elle vise à protéger les intérêts du<br /> plaignant en étouffant, d’une part, tout débat publi<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> Extrait d'un mail envoyé par un expert :<br /> <br /> Cher Gilles,<br /> <br /> Mis à part mes remarques de l'autre soir, le texte ne fait que relever des<br /> évidences, ce qui est la réalité des rapports de force impérialistes.<br /> Le Club de Paris, pas plus que la plupart des organismes "institutionnels" (donc<br /> ayant personnalité juridique) n'est un cénacle démocratique. Les créanciers<br /> s'entendent pour gérer au mieux leurs intérêts, faire cracher un max' à leurs<br /> proies.<br /> Rien de très différents que ce qui se passe pour nos voisins de paliers tombés<br /> dans les rets du crédit à la consommation et autres crédits revolving (cf. un<br /> article du Canard enchainé de cette semaine). Un dicton burkinabé dit que "la<br /> main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit", on peut<br /> l'actualiser en "la main qui prête finit toujours dans la poche de celui qui<br /> reçoit..."<br /> <br /> Le Congo D, riche de son sous-sol et épuisé de surendettement hérité de<br /> décennies de gabegies, est une proie que les créanciers du Club de Paris<br /> n'entendent pas partager avec qui que ce soit. Les Chinois n'avaient qu'à être<br /> là dans les années 70 lorsque le piège s'est refermé sur le Congo alors K !<br /> Si, pour amuser la galerie, on dépeint facilement les Chinois comme d'horribles<br /> prédateurs dont il conviendrait de protéger ces pauv' cons d'Africains qui<br /> visiblement n'ont pas compris tout le bien qu'on leur veut, il ne faut pas se<br /> tromper. Les rapports sont des rapports de pouvoir. La montée de la Chine menace<br /> des positions acquises. Il est "normal" que ceux qui se sentent menacés se<br /> défendent. Les mêmes, pour la mise en exploitation de ressources nouvelles sont<br /> prêt à s'arranger avec le concurrent chinois. Cela s'est vu avec le pétrole<br /> tchadien ou du Darfour, quite à ce que d'autres soit éjectés du partage du<br /> gâteau. Ce monopoly se rejoue en permanence.<br /> La crise du Niger fut déclenchée par la volonté du gouvernement nigérien<br /> (Mamadou Tandja, élu dans le respect d'une constitution remarquablement<br /> "démocratique" ... selon les normes de la démocratie libérale) de renégocier à<br /> la hausse les royalties de l'uranimu exploité par AREVA (c'était l'époque du<br /> dernier boom pétrolier. Lors du boom pétrolier des années 70 le président<br /> francôlatre de l'époque Hamani Diori, avait tenté le même coup. Il fut renversé<br /> par un coup d'état et le fondateur de la Francophonie finit ses jours en prison<br /> dans l'indifférence de Paris...). Péril supplémentaire Mamadou Tandja<br /> introduisit les Chinois comme possibles exploitants d'un gisement considérable.<br /> S'ensuivit un soulèvement touareg (2007-2008, mené par l'ancien responsable de<br /> la sécurité des sites AREVA) qui fut marqué essentiellement par un enlévement de<br /> Chinois. Puis des négociations. Un partage du yellow cake au mieux des intérêts<br /> d'AREVA mais donnant une place aux Chinois. Puis, par un coup d'état<br /> constitutionnel, Mamadou Tandja se donna un pouvoir illimité... Paris condamne<br /> mollement. L'Union européenne suspend son aide. Contradiction secondaire...<br /> <br /> Ce matin RFI : "Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir<br /> accordé à la République démocratique du Congo (RDC) un prêt de 551,45 millions<br /> de dollars sur trois ans permettant au pays d'espérer une remise de dette de 9<br /> milliards de dollars d'ici à la mi-2010."<br /> Le Monopoly continue...<br /> <br /> <br />
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