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Réveil Communiste

"Congrès du PCF: des raisons d'espérer" ??

13 Novembre 2008 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Positions

lien au blog de Ian Brossat, conseiller de Paris
Congrès du PCF : des raisons d’espérer…

Je vais être franc. J’étais assez pessimiste sur le Congrès du Parti communiste. Je le suis beaucoup moins depuis quelques jours. Pas seulement parce que je reviens d’une semaine de vacances… J’ai au moins deux motifs d’espérer.

 

Au Parti Communiste, les adhérents ont choisi. A Paris comme ailleurs, ils ont voté pour le texte proposé par notre Conseil national. Pourquoi les communistes ont-ils fait ce choix ? Dans un contexte de crise de notre direction et d’échecs électoraux répétés, cela n’avait rien d’évident. Il faut écouter ces adhérents, et en tirer au moins deux conclusions. Tout d’abord, les communistes sont attachés à leur Parti, ce qui ne veut pas dire que le Parti tel qu’il est aujourd’hui leur convient. Au contraire. Ensuite, ils ont dit qu’ils ne veulent pas d’un repli sur soi, d’un Parti recroquevillé sur lui-même.

Et puis, il y a l’histoire qui nous rattrape. C’est ainsi et c’est très bien. En quelques semaines, deux événements d’ordres et d’importances divers nous interpellent : la crise financière et la situation du Parti Socialiste.

 

En ce qui concerne la crise, je demeure persuadé que si elle nous donne raison – malheureusement, devrais-je dire, parce que les plus fragiles en payent le prix fort – elle ne valide pas comme par miracle l’existence du Parti Communiste. Elle nous offre l’occasion de penser les changements dont nous avons besoin pour rompre avec le capitalisme. La crise ne nous donne pas une assurance d’exister, elle nous confère un programme de travail.

 

En ce qui concerne le Parti Socialiste, il ne s’agit pas de se réjouir mesquinement de ses difficultés. En revanche, il faut saluer le courage de ceux qui l’ont rappelé et le rappellent à ses vraies valeurs, de gauche – au prix parfois de le quitter, comme Jean-Luc Mélenchon. Cela a bien évidemment des conséquences sur nos débats à nous. Comment pourrait-il en être autrement ? Et je le dis franchement : la décision de Jean-Luc Mélenchon est une très bonne nouvelle. Des possibilités de rassemblement s’offrent à nous. Nous ne pourrons plus dire que nous n’avons pas d’alliés potentiels. Depuis plusieurs mois, au Conseil de Paris, les positions communes entre les élus communistes et les élus proches de Jean-Luc Mélenchon allaient dans ce sens. Depuis le référendum européen, une partie de la gauche n’arrive plus à suivre le PS et ne veut pas de l’aventure sans lendemain de la LCR / NPA. Elle aspire à se retrouver autour de projets communs. C’est le rôle des communistes de le rappeler et de l’affirmer. Oui, notre rôle – qui me paraît plus essentiel et plus déterminant que jamais à la lumière de ces dernières semaines. A nous de l’assumer.

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J
Je suis bien d'accord, mais dans ce cas, autant annoncer la couleur et envoyer deux ou trois commentaires bien cinglants du texte qui suit, sinon on ne comprend pas bien pourquoi nous autres, communistes bien rouges avec un couteau entre les dents et ving-cinq dans les poches, on relaierait les positions très proprettes du président du groupe PCF à l'Hôtel de ville.
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A
depuis quand on poste sur Réveil des articles qui vont toujours dans le même sens? J'ai posté cet article pour amener du débat, les autocongratulations ne m'intéressent pas.Le texte de Brossat est un condensé de la pensée de nos dirigeants parisiens: tout est bien tout va bien, les communistes nous mettent sur un piédestal, continuons sur la même lancée, faut pas trop taper sur le PS qui est en difficulté, le pauvre...Il est important de connaître les discours avec lesquels on n'est pas d'accord pour mieux les critiquer.Astrée
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J
Quelqu'un peut me dire l'intérêt de publier ce genre de verbiage sur le blog ?
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L
Les interventions de Ian commencent souvent par «je vais être franc». Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas franc quand il ne le précise pas d'abord ? Ou bien faut-il l'entendre comme ceux qui commencent à parler en disant «je ne serai pas long» ?
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