Louis Mazuy sur les textes des ateliers de préparation du
Sur les textes de préparation du congrès. Remarques de Louis MAZUY (membre du CN) du 26 mai 2008, texte transmis par Xavier Dubois 'avec ce commentaire : "il n'a pourtant pas la réputation d'un "orthodoxe"...
Les textes devraient témoigner du rapport transversal nécessaire entre « communisme », « Quelle analyse du monde », « projet », « nouveau mode de développement », « rassemblement politique » et « quelles transformations du PCF ». Mais les débats contradictoires sur les sujets abordés n'apparaissent pas, ce qui ne contribue pas à la clarification des quelques questions fondamentales susceptibles de nous faire avancer. La conséquence en est de rester au niveau d'un énoncé superficiel, synthétisant une seule option en ignorant les autres. L'analyse critique des textes est néanmoins susceptible de lancer le débat. Pour l'essentiel, ils restent structurés par la conception du dépassement du capitalisme et du communisme, issue de la période des années 1990. Il s'y ajoute des questionnements sur des domaines non anodins, comme la stratégie du rassemblement social et politique, la direction nationale, le rapport entre élus et l'activité du parti. L'absence du traitement du défi de l'activité communiste avec le monde du travail confirme la caractéristique majeure de l'affaiblissement du PCF dans sa fonction d'outil de la transformation de la société. Les raisons de la quasi disparition de cette activité sont généralement définies soit comme conséquence d'un choix de la direction du parti, soit comme le résultat d'une difficulté accrue à la faire vivre dans les conditions d'aujourd'hui de l'entreprise. Le point de vue développé ci-après fait plutôt le lien entre les conceptions actuelles du PCF de dépassement du capitalisme et du communisme, et son incapacité à reconstruire une activité avec le monde du travail dans une approche renouvelée pour être efficace. Tout effort d'organisation n'a que peu d'effet, si dans le même temps, la logique globale du projet politique communiste ne donne pas un sens fort au rôle politique du monde du travail. La conception de « dépassement du capitalisme » (adoptée au cours des années 1990 et maintenue depuis, sans véritable débat contradictoire), peut être caractérisée par les présupposés suivants : - l'échec du soviétisme est principalement attribué à l'absence d'une démocratie véritable et à l'échec de l'économie administrée, - l'abandon du concept de parti de la classe ouvrière sans le remplacer par une conception alternative : le texte de l'atelier 4 (« Bases sociales pour changer la société : pour qui, avec qui ? ») tente d'ouvrir le débat,
2 - la notion de points forts du capitalisme, considérant qu'il s'agit de faire émerger le changement social au sein même du capitalisme : (« ...si le dépassement du capitalisme conditionne une politique nouvelle de civilisation, il n'en est pas le préalable ». Atelier n°3 nouveau mode de développement ; « Ce projet d'avenir n'est pas la description d'un monde ayant dépassé tous les systèmes d'exploitation et de domination, réalisant la visée d'émancipation humaine que nous nommons le communisme » Atelier N°6 Projet) - une tendance à réduire la domination du capital sur le travail et la société, à la domination des marchés financiers. Ces présupposés sont déterminants pour la conception du projet et du communisme. Les problèmes commencent dès l'analyse de la crise du capitalisme. Selon le texte de l'atelier 3 « quel nouveau mode développement », le capitalisme est dans « une crise systémique et de longue durée ». Puis sont énumérées différentes crises de la société, causées par la domination du capital. Le texte de l'atelier 2 : « Quelle analyse du monde d'aujourd'hui », prétend que c'est à l'intérieur du capitalisme que « se dessinent les rapports sociaux, les relations internationales, les conditions de la sécurité et du développement humain ». Cette confusion entre société et capitalisme conduit à ne pas distinguer les contradictions du système en rapport à sa propre finalité, et les conséquences de la domination du capital, générant de lourdes contradictions dans la société et pour l'avenir de l'humanité. Si Marx montre que lesprésupposés de dépassement du capitalisme résultent des contradictions induites par celui-ci, il met en évidence qu'une société et une économie dominées par le capital se caractérisent par des rapports sociaux de subordination, dont il faut impérativement s'émanciper pour se libérer du capitalisme. La confusion se prolonge dans le texte de l'atelier 3 par l'affirmation suivante: « un mode de développement durable, soutenable et renouvelable sur le plan écologique, générateur de progrès social, d'épanouissement individuel et d'émancipationhumaine » est possible sans nécessiter le dépassement du capitalisme». En définitive, la confusion sur la distinction entre les contradictions, héritée des analyses communistes des années 60 et 70, conduit à enfermer toute intervention pour un objectif immédiat, dans une « correction » ou « aménagement » du capitalisme . S'appuyer sur ses « points forts » et corriger ses tares ou excès entretient peu ou prou l'illusion que le rapport de forces doit l'amener à être favorable à un nouveau mode de développement et au progrès social. Sur cette
3 base, la soit disant « révolution économique, financière et sociale » est caractérisée par plusieurs aspects : - « le nouveau mode de développement » est réduit à « une action publique résolue en faveur d'une maîtrise citoyenne sociale et écologique des marchés dominés par le capitalisme financier et productiviste ». Ainsi, la politique du PCF alterne entre un rejet de la marchandisation et une notion de maîtrise des marchés, sans expliciter la nature de la transformation du rapport social correspondant au marché capitaliste des biens et des services. - L'appropriation publique et sociale est limitée à celle des biens communs de l'humanité. Ainsi, l'appropriation sociale de l'entreprise et de toute l'économie disparaît de la visée communiste. - Seul subsiste le dépassement du marché du travail par la sécurisation tout au long de la vie des parcours d'emploi ainsi que des revenus, et la maîtrise publique des marchés financiers. Si le concept de propriété publique des moyens de production et d'échanges est à revoir du fait des leçons du passé et de la réalité du monde d'aujourd'hui, c'est dans les faits renoncer au communisme que d'abandonner l'objectif de l'instauration d'un nouveau rapport social, réalisant véritablement la maîtrise de l'entreprise et de l'économie par les travailleurs et les citoyens. Une des exigences théoriques d'un communisme du 21 ème siècle, est d'en élaborer les concepts fondamentaux, sur labase des potentialités de notre époque, résultant notamment des mutations du travail et des forces productives. Y renoncer ne permet pas de corriger les insuffisances profondes du projet communiste, tel que confirmé au cours des échéances électorales de 2007. Ainsi, le texte de l'atelier 6 « quelle conception du projet » apparaît bien incapable de formuler des pistes de « réformes incontournables » susceptibles d'enclencher un processus de dépassement du capitalisme. Cette conception que l'on pourrait qualifier « d'évolutionniste », de transformation des rapports sociaux au sein du capitalisme, a aussi pour conséquence que le projet communiste ne se conçoit pas comme une conception globale de la société et du monde, puisqu'il se définit comme réformes du capitalisme selon certaines finalités et valeurs humaines. De ce fait, il se réduit à des exigences sociales et à leurs justifications économiques, laissant au bout du compte à la bourgeoisie la prétention d'être la classe sociale garante de la rationalité du devenir de la société. Or c'est au nom de cette rationalité qu'elle s'efforce de faireadmettre sa domination et les privilèges de la fortune. La société n'est pas réductible au capitalisme, comme rapport social d'accumulation financière et d'exploitation du
4 travail. Elle a atteint son développement actuel sous l'impulsion de dynamiques sociales, de nature « non capitaliste », permettant malgré tout, à certaines finalités d'intérêt général de se réaliser. A ce titre, l'Etat n'est pas qu'un outil de domination au service de la classe dominante ; son rôle de compensation de la logique aveugle et socialement irrationnelle de l'accumulation financière est en soi de nature « non capitaliste», même si cette action d'intérêt général développe de manière dominante l'idéologie d'acceptation du capitalisme. Par voie de conséquence, le texte de l'atelier n°5 « Quel communisme », se préoccupe plus de la question de l'image que d'ouvrir des pistes d'élaboration. Il ne définit pas le communisme par des rapports sociaux alternatifs en mesure de réaliser une efficacité économique et sociale, dont les principes soient pleinement émancipés du capitalisme. Y parvenir nécessiterait par exemple un débat critique à propos des théories du socialisme de marché, la réalité n'ayant pour l'instant montré que leur mise en œuvre n'évite pas le maintien ou le retour du capitalisme. Renoncer à l'instauration de nouveaux rapports sociaux, réalisant véritablement la maîtrise de l'entreprise et de l'économie par les travailleurs et les citoyens a pour conséquence de rendre sans objet l'invocation d'un rôle du monde du travail comme acteur essentiel de la transformation sociale. D'une manière générale, en restant sur le registre du « rassemblement des dominés ou des opprimés », il n'est pas mis en évidence les potentialités du monde du travail, sa capacité à concevoir et orienter la société vers une rationalité humainement supérieure à celle de la domination capitaliste. Ainsi, cette stratégie réduit le monde du travail à n'être qu'une force sociale revendicative, laissant à la bourgeoisie la prétention d'être garante du devenir de la société. Historiquement, limiter la représentation du monde du travail à l'organisation syndicale et ne pas développer une organisation d'émancipation politique des travailleurs, a été le trait marquant des orientations de la social- démocratie européenne au cours du 20 ième siècle. En persévérant de situer le projet comme mise en œuvre de réformes au sein du capitalisme, la politique du PCF conforte la tendance du monde du travail à traiter de sa place dans la société qu'au travers de la problématique syndicale. C'est donc bien le fond même de la conception de dépassement du capitalisme, qui est la cause de l'absence de volonté à construire un nouveau type d'activité politique avec le monde du travail.
Les textes devraient témoigner du rapport transversal nécessaire entre « communisme », « Quelle analyse du monde », « projet », « nouveau mode de développement », « rassemblement politique » et « quelles transformations du PCF ». Mais les débats contradictoires sur les sujets abordés n'apparaissent pas, ce qui ne contribue pas à la clarification des quelques questions fondamentales susceptibles de nous faire avancer. La conséquence en est de rester au niveau d'un énoncé superficiel, synthétisant une seule option en ignorant les autres. L'analyse critique des textes est néanmoins susceptible de lancer le débat. Pour l'essentiel, ils restent structurés par la conception du dépassement du capitalisme et du communisme, issue de la période des années 1990. Il s'y ajoute des questionnements sur des domaines non anodins, comme la stratégie du rassemblement social et politique, la direction nationale, le rapport entre élus et l'activité du parti. L'absence du traitement du défi de l'activité communiste avec le monde du travail confirme la caractéristique majeure de l'affaiblissement du PCF dans sa fonction d'outil de la transformation de la société. Les raisons de la quasi disparition de cette activité sont généralement définies soit comme conséquence d'un choix de la direction du parti, soit comme le résultat d'une difficulté accrue à la faire vivre dans les conditions d'aujourd'hui de l'entreprise. Le point de vue développé ci-après fait plutôt le lien entre les conceptions actuelles du PCF de dépassement du capitalisme et du communisme, et son incapacité à reconstruire une activité avec le monde du travail dans une approche renouvelée pour être efficace. Tout effort d'organisation n'a que peu d'effet, si dans le même temps, la logique globale du projet politique communiste ne donne pas un sens fort au rôle politique du monde du travail. La conception de « dépassement du capitalisme » (adoptée au cours des années 1990 et maintenue depuis, sans véritable débat contradictoire), peut être caractérisée par les présupposés suivants : - l'échec du soviétisme est principalement attribué à l'absence d'une démocratie véritable et à l'échec de l'économie administrée, - l'abandon du concept de parti de la classe ouvrière sans le remplacer par une conception alternative : le texte de l'atelier 4 (« Bases sociales pour changer la société : pour qui, avec qui ? ») tente d'ouvrir le débat,
2 - la notion de points forts du capitalisme, considérant qu'il s'agit de faire émerger le changement social au sein même du capitalisme : (« ...si le dépassement du capitalisme conditionne une politique nouvelle de civilisation, il n'en est pas le préalable ». Atelier n°3 nouveau mode de développement ; « Ce projet d'avenir n'est pas la description d'un monde ayant dépassé tous les systèmes d'exploitation et de domination, réalisant la visée d'émancipation humaine que nous nommons le communisme » Atelier N°6 Projet) - une tendance à réduire la domination du capital sur le travail et la société, à la domination des marchés financiers. Ces présupposés sont déterminants pour la conception du projet et du communisme. Les problèmes commencent dès l'analyse de la crise du capitalisme. Selon le texte de l'atelier 3 « quel nouveau mode développement », le capitalisme est dans « une crise systémique et de longue durée ». Puis sont énumérées différentes crises de la société, causées par la domination du capital. Le texte de l'atelier 2 : « Quelle analyse du monde d'aujourd'hui », prétend que c'est à l'intérieur du capitalisme que « se dessinent les rapports sociaux, les relations internationales, les conditions de la sécurité et du développement humain ». Cette confusion entre société et capitalisme conduit à ne pas distinguer les contradictions du système en rapport à sa propre finalité, et les conséquences de la domination du capital, générant de lourdes contradictions dans la société et pour l'avenir de l'humanité. Si Marx montre que lesprésupposés de dépassement du capitalisme résultent des contradictions induites par celui-ci, il met en évidence qu'une société et une économie dominées par le capital se caractérisent par des rapports sociaux de subordination, dont il faut impérativement s'émanciper pour se libérer du capitalisme. La confusion se prolonge dans le texte de l'atelier 3 par l'affirmation suivante: « un mode de développement durable, soutenable et renouvelable sur le plan écologique, générateur de progrès social, d'épanouissement individuel et d'émancipationhumaine » est possible sans nécessiter le dépassement du capitalisme». En définitive, la confusion sur la distinction entre les contradictions, héritée des analyses communistes des années 60 et 70, conduit à enfermer toute intervention pour un objectif immédiat, dans une « correction » ou « aménagement » du capitalisme . S'appuyer sur ses « points forts » et corriger ses tares ou excès entretient peu ou prou l'illusion que le rapport de forces doit l'amener à être favorable à un nouveau mode de développement et au progrès social. Sur cette
3 base, la soit disant « révolution économique, financière et sociale » est caractérisée par plusieurs aspects : - « le nouveau mode de développement » est réduit à « une action publique résolue en faveur d'une maîtrise citoyenne sociale et écologique des marchés dominés par le capitalisme financier et productiviste ». Ainsi, la politique du PCF alterne entre un rejet de la marchandisation et une notion de maîtrise des marchés, sans expliciter la nature de la transformation du rapport social correspondant au marché capitaliste des biens et des services. - L'appropriation publique et sociale est limitée à celle des biens communs de l'humanité. Ainsi, l'appropriation sociale de l'entreprise et de toute l'économie disparaît de la visée communiste. - Seul subsiste le dépassement du marché du travail par la sécurisation tout au long de la vie des parcours d'emploi ainsi que des revenus, et la maîtrise publique des marchés financiers. Si le concept de propriété publique des moyens de production et d'échanges est à revoir du fait des leçons du passé et de la réalité du monde d'aujourd'hui, c'est dans les faits renoncer au communisme que d'abandonner l'objectif de l'instauration d'un nouveau rapport social, réalisant véritablement la maîtrise de l'entreprise et de l'économie par les travailleurs et les citoyens. Une des exigences théoriques d'un communisme du 21 ème siècle, est d'en élaborer les concepts fondamentaux, sur labase des potentialités de notre époque, résultant notamment des mutations du travail et des forces productives. Y renoncer ne permet pas de corriger les insuffisances profondes du projet communiste, tel que confirmé au cours des échéances électorales de 2007. Ainsi, le texte de l'atelier 6 « quelle conception du projet » apparaît bien incapable de formuler des pistes de « réformes incontournables » susceptibles d'enclencher un processus de dépassement du capitalisme. Cette conception que l'on pourrait qualifier « d'évolutionniste », de transformation des rapports sociaux au sein du capitalisme, a aussi pour conséquence que le projet communiste ne se conçoit pas comme une conception globale de la société et du monde, puisqu'il se définit comme réformes du capitalisme selon certaines finalités et valeurs humaines. De ce fait, il se réduit à des exigences sociales et à leurs justifications économiques, laissant au bout du compte à la bourgeoisie la prétention d'être la classe sociale garante de la rationalité du devenir de la société. Or c'est au nom de cette rationalité qu'elle s'efforce de faireadmettre sa domination et les privilèges de la fortune. La société n'est pas réductible au capitalisme, comme rapport social d'accumulation financière et d'exploitation du
4 travail. Elle a atteint son développement actuel sous l'impulsion de dynamiques sociales, de nature « non capitaliste », permettant malgré tout, à certaines finalités d'intérêt général de se réaliser. A ce titre, l'Etat n'est pas qu'un outil de domination au service de la classe dominante ; son rôle de compensation de la logique aveugle et socialement irrationnelle de l'accumulation financière est en soi de nature « non capitaliste», même si cette action d'intérêt général développe de manière dominante l'idéologie d'acceptation du capitalisme. Par voie de conséquence, le texte de l'atelier n°5 « Quel communisme », se préoccupe plus de la question de l'image que d'ouvrir des pistes d'élaboration. Il ne définit pas le communisme par des rapports sociaux alternatifs en mesure de réaliser une efficacité économique et sociale, dont les principes soient pleinement émancipés du capitalisme. Y parvenir nécessiterait par exemple un débat critique à propos des théories du socialisme de marché, la réalité n'ayant pour l'instant montré que leur mise en œuvre n'évite pas le maintien ou le retour du capitalisme. Renoncer à l'instauration de nouveaux rapports sociaux, réalisant véritablement la maîtrise de l'entreprise et de l'économie par les travailleurs et les citoyens a pour conséquence de rendre sans objet l'invocation d'un rôle du monde du travail comme acteur essentiel de la transformation sociale. D'une manière générale, en restant sur le registre du « rassemblement des dominés ou des opprimés », il n'est pas mis en évidence les potentialités du monde du travail, sa capacité à concevoir et orienter la société vers une rationalité humainement supérieure à celle de la domination capitaliste. Ainsi, cette stratégie réduit le monde du travail à n'être qu'une force sociale revendicative, laissant à la bourgeoisie la prétention d'être garante du devenir de la société. Historiquement, limiter la représentation du monde du travail à l'organisation syndicale et ne pas développer une organisation d'émancipation politique des travailleurs, a été le trait marquant des orientations de la social- démocratie européenne au cours du 20 ième siècle. En persévérant de situer le projet comme mise en œuvre de réformes au sein du capitalisme, la politique du PCF conforte la tendance du monde du travail à traiter de sa place dans la société qu'au travers de la problématique syndicale. C'est donc bien le fond même de la conception de dépassement du capitalisme, qui est la cause de l'absence de volonté à construire un nouveau type d'activité politique avec le monde du travail.
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