Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Réveil Communiste

Question à Marie Georges au CN du 15 janvier 2010 sur la section Halles Bourse

18 Janvier 2010 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #CN du PCF

 

Je voudrais attirer l'attention de mes camarades du conseil national sur un litige que je juge préjudiciable à l'image du Parti communiste français mais aussi à son éthique, et allant à l'encontre de sa démocratie interne.

Il s'agit de l'expulsion obtenue devant les tribunaux par le fédération de Paris de la section des premier et deuxième arrondissements, de son local du 62, rue Montmartre. La section est représentée par sa secrétaire Simonne Goenvic, ancienne conseillère d'arrondissement et militante respectée. Ce local a été acquis et géré depuis 39 ans par les militants de cette section qui en ont réglé tous les frais. La fédération s'appuie sur une donation de la section à la SA Rochechouart, cession qui visait à protéger le local acquis en SCI (société civile immobilière) et non pas à en être dépossédé. La fédération a désigné d'office un nouveau secrétaire de section. Consultée, la commission des conflits a donné tort à la fédération et reconnu la légitimité de Simonne Goenvic en tant que secrétaire de section.

Ce litige entre communistes ne doit pas être réglé devant les tribunaux.Il faut trouver un compromis acceptable qui respecte les droits des militants de la section qui sont privés de leur local et même de leurs cartes d'adhérent.

Marie Georges, tu as reçu une lettre le 2 octobre 2009 pour t'alerter sur cette situation, signée par moi et d'autres camarades du conseil départemental parisien et elle est restée sans réponse de ta part. tu viens de recevoir une pétition signée à ce jour par trois cents communistes, dont 4 secrétaires fédéraux et 14 membres du CN. Quelle réponse donnes-tu? Est-ce l'envoi des huissiers qui ont procédé sous la protection de la police avant-hier au changement des serrures du 62 rue Montmartre?

Cette affaire montre un déficit de démocratie et fraternité, ces camarades auraient peut-être accepté un accord amiable si on leur avait expliqué la raison de la vente de leur local et si on leur en avait proposé un autre. De tels procédés sont incompatibles avec l'idée que je me fais du communisme.

Pasquale Noizet (Paris), au CN du PCF, 15 janvier 2010.

MG Buffet a refusé de répondre sur la question concernant la situation des camarades des 1er et 2ème arrdt. Pasquale a donc interpellé une seconde fois MGB (se levant) et lui a demandé s'il lui plaisait de lui répondre et elle a dit "Ce n'est pas le lieu". Pasquale a alors acté que le Conseil National n'était pas le lieu du débat de notre démocratie interne.

lien à la pétition adressée à la direction nationale du PCF pour le respect des droits des adhérents de la Section Halles-Bourse (Paris Ier et IIème) du PCF

Signer cette pétition sur le blog de la section (précisez "Je signe" dans l'objet  et indiquez votre commune et ce que vous souhaitez voir figurer derrière votre signature dans la partie texte,)

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
<br /> Quoique...les dirigeants du PCF aimeraient bien (inconsciemment ou non) que le parti se réduise à eux seuls et que leur cercle s'élargisse à des gens du dehors qui seraient " à gauche"...mais pas à<br /> toute la gauche,  si possible pas au NPA qui lui même d'ailleurs a son cercle et ainsi de suite...<br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> Sans doute mais je ne vois pas de solution de rechange. Le PCF ne se réduit pas à son groupe dirigeant.<br /> <br /> <br />
Répondre
D
<br /> La morale cela compte pour moi, comme pour vous bien évidemment: interdire l'accès à un local à des militants qui l'ont acquis avec leurs deniers est immoral.<br /> S'agissait-il de l'acte isolé d'un dirigeant du PCF n'engageant pas son parti? Nous aurions pu le penser. Or, le mutisme de M.G.Buffet au dernier CN de ce parti vaut, à mes yeux, approbation de<br /> l'acte immoral (souvenez-vous du proverbe: "qui ne dit mot, consent"). Première responsable de ce parti, elle l'engage tout entier. Ainsi, au jour d'aujourd'hui, et à défaut d'un repentir, je ne<br /> peux apporter mon soutien à ce parti, ne serait-ce que par un vote aux élections. (cette position est croyez moi partagée par de nombreux communistes, avec ou sans carte).<br /> <br /> <br />
Répondre
E
<br /> On vote pour toute une liste, non ?<br /> <br /> <br />
Répondre
J
<br /> on te demande pas de voter pour Bessac mais pour Coquerel!!!!<br /> au 1er tour s'entend<br /> <br /> <br />
Répondre
E
<br /> Nous dialectiquerons, Gilles, promis. Fermement.<br /> <br /> Mais il ne faudra pas s'étonner si certains concluent dialectiquement qu'il est hors de question de voter pour un type comme Bessac aux régionales, voire qu'il est de leur devoir d'informer les<br /> électeurs de la personnalité et des activités de celui pour lequel on leur demande de voter.<br /> <br /> Et c'est à ceux qui n'ont pas créé les conditions pour qu'ils dialectiquassent différemment qu'il faudra en vouloir <br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> Citation d'un dirigeant parisien au sujet du dernier congrès : "ils diront ce qu'ils voudront, nous on fera ce qu'on voudra"<br /> <br /> <br />
Répondre
E
<br /> Tout à fait incroyable ! Le Conseil national, selon MG Buffet, n'est pas le lieu pour débattre<br /> d'une pétition à la direction nationale du Parti. Je trouve pourtant dans les statuts "Le conseil national, représentatif de tous les communistes, qui est l’organe souverain du Parti entre deux<br /> congrès" Apparemment, Marie-George, elle, en est plutôt à la souveraineté limitée, et considère le CN comme Louis XVI considérait les Etats généraux: on peut porter des doléances au monarque, mais<br /> c'est lui qui choisit de quoi on discute ensuite. On en revient au problème déjà posé sur ce blog. Les dirigeants du PCF ne se sentent pas tenus par les statuts qu'ils ont pourtant fait adopter (à<br /> se demander s'ils les ont lus). Pour eux, les statuts qui expliquent comme les communistes sont souverains servent à amuser la galerie pas à être appliqués. Les statuts réels, ceux qui sont<br /> profondément ancrés dans leurs têtes seraient quelque chose comme "Le secrétaire national est propriétaire de l'organisation et fait ce qu'il veut. De temps en temps, le conseil se réunit pour<br /> causer du temps qu'il fait sous son contrôle. Même chose au niveau départemental". On pourrait y ajouter maintenant un amendement Bessac: "quand le secrétaire est contrarié par des adhérents qui<br /> lui parlent des statuts, il fait appel à un huissier et à la police pour éliminer la contrariété". Question à Marie-George: si "l’organe souverain du Parti entre deux congrès" n'est pas le lieu<br /> pour revendiquer nos droits de communistes, de cotisants, où est le lieu ? Devant les tribunaux ?<br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> Il faut être dialectique Diablo; dialectique! <br /> <br /> <br />
Répondre
D
<br /> ...Et ces gens-là vont solliciter nos voix en mars prochain... <br /> <br /> <br />
Répondre