La bataille d’Ukraine et la résistance, le massacre des communistes et des juifs
Sur le blog de Danielle Bleitrach :
Bandera en officier nazi, le héros de BHL et des autres juifs négationnistes.
Les événement actuels qui ont lieu en Ukraine donne lieu à une des plus belles entreprises négationnistes qui se puisse imaginer, ceux que Vidal naquet appelait les Eichmann de la mémoire ne sont plus seulement les faurisson, il y a désormais une entreprise parallèle qui non contente d’affirmer qu’il n’y avait pas d’antisémite sur le maïdan, pas de néo-nazis dans les troupes du putsch, en sont désormais à produire des faux, à trafiquer l’histoire pour venir en soutien de l’oTAN et des Etats-Unis alliés aux Polonais, Français, allemands qui mènent l’assaut contre la Russie et ceux qui sont baptisés les pro-russes. Hier une femme a osé attribuer babi Yar aux dits Russes pour mieux blanchir leurs nauséabonds alliés de Kiev. Voici donc parmi d’autres un texte de référene sur la bataille d’Ukraine qui rétablit quelques vérités. J’ai des piles d’ouvrages sur cette Histoire, je vais les sortir mais je sais à quel point c’est inutile ces gens veulent la protection des USA et de la presse pour couvrir ce qu’ils autorisent à israêl.
Voici un des ouvrages de référence écrit par Alexander Werth, grand reporter d’origine russe, qui fut le premier journaliste occidental à pénétrer en URSS en plein conflit. C’est un classique salué à sa sortie en 1964 comme le plus important ouvrage écrit sur l’URSS en guerre (William Shirer) (1) ‘danielle Bleitrach)
1) L’auteur s’interroge: Staline a-t-il eu tort de s’acharner sur la défense de Kiev?
Ici se situe l’une des plus grandes controverses de la guerre -qui met en cause non seulement Hitler et ses généraux, mais aussi Staline et Khroutchev. membre du Comité de Guerre, Khroutchev était attaché à l’état-major du maréchal Boudienny, commandant en chef de l’"axe Sud-Ouest". Aujourd’hui(le livre est écrit en 1964 alors que Khroutchev a lancé la lutte antistalnienne), les ouvrages historiques ne cessent d’exalter Nikita Khroutchev: membre du bureau politique et Secrétaire général du Parti Communiste d’Ukraine, il enflamma partout la ferveur patriotique des Ukrainiens, et en particulier des habitants de Kiev, encore que la levée en masse ukrainienne, à laquelle il manquait les grandes traditions prolétariennes et révolutionnaires de Moscou et Leningrad, se soit avérée bien moins intense que dans ces deux villes. Kiev avait au surplus une mentalité particulière. Une vingtaine d’années seulement plus tôt s’y étaient succédé, à de très brefs intervalles: les armées allemandes et autrichiennes (qui avaient mis un fantoche l’hetman Skoropadsky à la tête de "l’Etat Ukrainien"), puis les nationalistes ukrainiens de Petlura, puis les Rouges, les blancs et de nouveau les Rouges. Il y avait même eu le bref passage, en 1920, des Polonais de Pilduski. Les vieilles gens pouvaient se souvenir ue l’occupation germano-autrichienne de 1918 n’avait pas été la plus terrible de tous.
Le 9 septembre, les Allemands marchaient au nord sur Nejin, tandis que d’autres armées pénétraient profondément au sud dans la boucle du Dniepr. Manquant de réserves pour contenir cette double avance, Boudienny et Khroutchev décidèrent d’évacuer le saillant de Kiev.p.288 (…)
Ici se place l’ordre de Staline: "Staline "rejeta catégoriquement le projet d’abandonner Kiev et de faire replier les troupes sur le Psyol (dans la zone Koursk-Potlava). Il exigea au contraire que des troupes fussent transférées d’autres région secteurs du Front et lancées contre les Allemands dans la région de Konotop à l’est de Nejin."En outre il releva Boudienny de son commandement et lui substitua Timochenko, qui arriva à Kiev le 13 septembre pour prendre son nouveau poste. Ce jour là le goulot qu’auraient pu évacuer les quatre armées russes du Front occidental n’avait plus que trente kilomètres de large – entre Lokhvista et Lubny… deux jours plus tard des formations blindées allemandes fermaient ce goulot. "p.289
La controverse entretenue à son arrivée au pouvoir par Khroutchev accuse Staline d’avoir laissé anéantir les armées soviétiques à Kiev au lieu d’accepter à temps la retraite. L’auteur n’est pas d’accord il pense qu’au contraire le fait d’avoir bloqué les armées allemandes à Kiev a joué un rôle décisif puisque celles-ci ont été prises ultérieurement dans l’hiver russe.
"C’est seulement le 17 septembre, à 11h 40 du matin, que Chapochnikov autorisa l’abandon de Kiev, mais sans dire ou non s’il fallait franchir le Psyol. Deux jours furent ainsi perdus, au cours desquels les forces russes assez considérables auraient pu percer… la suite ne fut qu’une tentative incohérente pour briser l’enserclement. – incohérente en raison de l’absence de communication entre les divers quartiers généraux. Isolée des autres armées, la 37 e armée poursuivit donc un combat sans espoir pour Kiev, et c’est seulement après plusieurs jours qu’elle tenta de se frayer un chemin à travers les forces allemandes sans espoir de réussir." (p290 et 291)
"Quelques corps isolés arrivèrent à percer. Des dizaines de milliers de soldats d’officiers et de cadres politiques trouvèrent la mort, furent faits prisonniers dans cette lutte inégale.
les Allemands soutiennent que la Wehrmacht ne fit pas moins de 665.000 prisonniers dans l’encerclement de Kiev.(…) Les statistiques russes évaluent à 175.000 le nombre des prisonniers. On ne peut s’empêcher de penser que la vérité se situe quelque part entre les chiffres russes et les chiffres allemands. Une question subsiste: Staline n’eut-il pas raison de d’accrocher aussi longtemps au saillant de Kiev?" p.290
L’auteur cite certains grands généraux allemands pour qui le temps perdu àKiev compromit considérablement les plans du Haut commandement, qui prévoyaient la prise de Moscou avant la venue de l’hiver" p.291.(…)
2) le Front sud, la Crimée et Odessa
Odessa devait figurer parmi les quatre "villes héroïques" (avec leningrad, Moscou et Stalingrad). (…)Parvenus au début d’août à la mer noir, les Allemands avaient isolé Odessa de la Russie continentale. mais la plus importante base navale russe de la mer noire occidentale pouvait toujours maintenir des communication tant avec la Crimée qu’avec le Caucase. la flotte de la mer noire et les fusillers marins joèrent un rôle important dans la défense d’Odessa, où de terribles combats firent rage à la fin août. Les pertes s’élevèrent à 40% des effectifs et, dans le cas des fusillers marins, elles atteignirent 80%. Afin de tenir Odessa le plus longtemps possible (car le siège retenait une grande quantité des forces ennemies) des renforts arrivèrent par mer, y compris ces inestimables mortiers Katioucha dont la production massive venait de commencer.
Qaund toute la Crimée, sauf Sébastopol, eut été envahie par les Allemands, les Russes réussirent à transporter par mer à Sébastopol et dans le Caucase, 80.000 soldats et une quantité considérable de matériel militaire. Ils y parvinrent malgré les vastes sabotages exécutés par les agents de l’ennemi qui, en pleine évacuation, incendièrent un grand nombre d’installations portuaires." p.291(en fait les agents de l’ennemi sont les troupes de bandera note de danielle Bleitrach aussi bien que certains tatars).
Odessa tomba après deux mois et demi de combat. Les allemands mais surtout les Roumains leurs alliés avaient mené l’assaut, ces derniers avouent 70.000 mort et 110.000 blessés à Odessa mais ils reçurent en récompense de la part des allemands Odessa et les territoires compris entre le Dnipr et le bug occidental qui incorporés à la Roumanie reçurent le nom de Transnistrie." (il est à noter que ce fut le lieu d’un terrible massacre de juifs et de communistes, à la victoire la 14 e armée soviétique s’installa dans ce lieu et c’est elle qui continue à revendiquer son appartenance à l’Union soviétique°.
3) Ce qu’il advint des soldats russes captivés :les juifs et les communistes
l’auteur fait référence aux trente pages écrites par un écrivain soviétique Leonide Volynski dans "A travers la nuit". La nuit du 17 septembre, le narrateur errait sur route; deux ou trois mille véhicules qu’il ne fallait pas laisser aux allemands étaient en train de brûler.
"Au matin, le narrateur et trois autres soldats, voyant venir les tanks allemands, se cachèrent dans un ravin. Mais les Allemands les aperçurent et mirent une mitrailleuse en batterieau-dessus d’eux. Un soldat fut tué; les trois autr se rendirent. un soldat allemand, correct et sympathique d’apparence, les gifla et leur ordonna de vider leurs poches. suivis de près par un tank, il leur fallut courir jusu’à un village nommé Kovali. A la fin de cette journée 10.000 prisonniers s’y trouvaient rassemblés.
Le lendemain, les "commissaires, les communistes et les juifs" reçurent l’ordre de quitter les rangs. une quinzaine de SS en uniforme noir, et une tête de mort sur leur casquette, venaient d’arriver. 300 hommes environ s’avancèrent. On leur mit la poitrine à nu, et on les aligna sur place. Alors l’interpète qui avait un fort accent de galicie, cria que d’autres devaient encore se cacher; tout soldat qui dénoncerait un communiste, un commissaire ou un juif, pourrait bénéficier de ses vêtements et de tous ses objets personnels.’ Sur 10.000 hommes, on en trouve toujours une douzaine de cetrte espèce. Le pourcentage n’est pas grand mais il existe. il y aura toujours des gens de la sorte.’ A la fin 400 hommes furent tués, par groupes de 10 après avoir dû creuser leur tombes.
les prisonniers survivants furent dirigés d’abord sur un camp, puis sur un autre, et les soldats allemands – "d’apparence correcte, des hommes comme tout le monde, peut-être des ouvriers"- tuaient automatiquement les traînards ou tout homme qui s’effondrait sur la route. le reste du récit, c’est la faim, le froid, les humiliations dont souffrirent sans répit les prionniers qui perdirent bientôt toute apparence, toute dignité humaine. Le narrateur et deux d ses camarades parvinrent à s’échapper- mais ce furent là d’heureuses exceptions".
4) le chapitre suivant présente un des plus extraordinaire exploit de la seconde guerre mondiale, l’évacutaion de l’industrie metallurgique du Donbass et de l’Est de l’Ukraine vers l’Oural tandis que les combats faisaient rage.
(1) Alexander Werth. la Russie en Guerre. la patrie en danger 1941-1942; texto collection dirigée par jean claude Zylberstein.p.288 à 296
