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Réveil Communiste

Discussion : multiculturalisme, "valeurs", ou Qatarmonde ... (Marat El Mokrani, JC Delaunay, GQ)

17 Septembre 2012 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #GQ

trois commentaires placés sous cet article : Racisme, antiracisme, multiculturalisme : Un texte qui donne à réfléchir…, les 15, 17 et 17 septembre 2012.

Commentaire  1 : Marat Al Mokrani

Pour ce qui concerne les arabes je dirai comme Kateb Yacine qu'il n'ya pas de nation Arabe, il  y a une religion et une langue véhiculée par cette religion. Cela étant je pense que le métissage est l'avenir quand au multiculturalisme je ne vois pas trop ce que c'est sinon un mélange je suis par exemple Franco Arabo Berbère, je prends ce que je pense être le meilleur de chacune de ces cultures. Pour terminer je dirai plutôt maghrébin qu'Arabe parce que je me sens Franco Algérien et en plus je suis internationaliste!

Vive La REPUBLIQUE VIVE L'ALGERIE ET LA FRANCE


Commentaire  2 : Jean Claude Delaunay

 

Danièle Bleitrach a non seulement de bonnes idées. Elle a le talent qu'il faut pour les exprimer. Elle a un style, celui de sa pensée qui est certainement généreuse. C'est donc avec grand intérêt que j'ai découvert, avec son billet, l'existence de M. Millet, la pétition signée contre lui, etc. Je ne connais pas cet écrivain. Je n'ai pas lu ses œuvres. Cela dit, je fais confiance à DB lorsqu'elle écrit : Il y a en Millet du fasciste, c'est entendu. Et applaudir Andrew Brevnick, c'est écœurant". Je crois, en effet, que nourrir l'idée que l'on soutient Brevnik aussi peu que ce soit est non seulement une erreur mais une faute.

Mais la publication du texte de DB sur le site de Réveil communiste est une invitation à réfléchir sur différents thèmes, ceux notamment du racisme et du multiculturalisme, et non à réfléchir sur Millet. Je me suis rendu, cependant, sur le site où l'on peut lire l'entretien que Millet a accordé à Libération. J'y ai relevé la phrase suivante :"Je voudrais rappeler que la plus grande partie de ma réflexion vise à comprendre la concordance du déclin de la littérature et la modification en profondeur de la population de la France...le risque d'une destruction de l'Europe de culture humaniste et chrétienne, au nom de l'humanisme dans sa version "multiculturelle"". Cela tombe bien. C'est sur le multi culturalisme à la mode de Saint-Germain des Près façon rue de Solférino que je voudrais dire quelques mots. 

Une difficulté majeure (c'est la règle d'un commentaire) est que l'on doive s'expliquer de manière très brève, sur un sujet auquel on est sensible, mais pour ce qui me concerne, sans le maîtriser, et tout en suivant une réflexion contradictoire. D'un côté, je suis d'accord avec la phrase de Millet que je viens de rapporter. D'un autre côté, je pense que les changements de population en France ne sont qu'un élément très secondaire, non pas dans l'ordre des faits mais dans l'ordre des explications. Je vais donc développer 3 points, tout en prenant le risque du (....?)

1) D'abord, à mon avis, "la question du multiculturalisme" n'est pas derrière nous, contrairement au propos que DB rapporte de Le Clezio. Elle est devant nous et se pose dans les conditions plus que contradictoires de la mondialisation capitaliste. Comment se pose la dite question? Si j'ai bien compris, les hommes sont une espèce qui s'est formée dans sa configuration actuelle il y a environ 200 à 300.000 ans et, notons le bien pour les "bas du plafond" du Massif central, en Afrique. Puis l'espèce s'est répandue sur le globe. Elle se serait réellement différenciée il y a 3000 ans, c'est-à-dire depuis peu, en se sédentarisant, en cultivant des plantes, en élevant des animaux. Environ 1000 ans avant JC, les modalités majeures de la différenciation des sociétés auraient pris forme. Au premier rang des facteurs de cette différenciation, l'écriture, la formation des villes, les religions, elles mêmes liées à la formation des empires. Chacun avait ses petits dieux dans son coin. Il s'est produit un processus de concentration des dieux de la même façon qu'on observe aujourd'hui la concentration du capital. Ces arrangements de société ont été liés à une histoire, à des structures sociales, à des formes de pouvoirs et elles ont engendré à leur tour une histoire. Elles ont engendré "des valeurs", des notions fortement structurantes, au plan des idées. Le monothéisme est l'une des "solutions" apportées par cette histoire. Mais il y en a eu d'autres. En Chine, par exemple, le monothéisme n'est pas allé jusqu'au bout, si l'on peut dire. En Inde, d'autres "solutions" ont été explorées. Le monothéisme s'est lui-même scindé en diverses branches, etc...Aujourd'hui, ce qui se produit est la confrontation de toutes ces solutions et cela dans le choc que produit la mondialisation. Le multiculturalisme est une notion que l'on ne peut éclairer, à mon avis, que dans le contexte de cette réunification brutale et violente que produit la mondialisation capitaliste.


2) Mon deuxième point est que nous n'avons pas tous les instruments de pensée pour maîtriser intellectuellement cette situation, qui est, simultanément, choc des valeurs, mais aussi choc des systèmes socioéconomiques. Que Millet se rassure, il n'y a pas que la littérature qui soit en crise sous l'angle où il l'aborde. L'idéologie politique, la théorie sociale, etc. le sont également. Or pour ce qui concerne le multiculturalisme, nous sommes (en tout cas moi, car je me débrouille comme je peux pour comprendre, mais je sais bien que c'est du bricolage au sens péjoratif du terme), démunis. Je vois à cela trois raisons. a) Le déclin de l'Occident ne date pas d'aujourd'hui. Or, pour lutter contre ce "déclin", les idéologies les plus meurtrières se sont également avancées. Pour comprendre le présent, nous portons le poids des errements passé. b) Les conservateurs ne sont pas insensibles à ces valeurs. Si, sur le terrain de la lutte des classes, les solutions proposées par la droite conservatrice ou par l'extrême-droite sont, sans mystère, contraires aux intérêts des travailleurs, en revanche il n'en est pas de même pour ce qui concerne "les valeurs". Elle peut même se trouver "en pointe" par rapport aux élucubrations douteuses de gens réputés "de gauche". Lorsque la droite préparait une loi, sur le port du voile à l'école, MG Buffet déclarait qu'elle ne voyait pas le problème ou quelque chose comme ça. On est donc en présence d'une pensée dite de gauche mais qui ne sait pas sur quel pied danser. André Gerin est l'objet, au sein du PCF, d’un scandaleux opprobre. c) Enfin, le marxisme, mon outil de référence, est pour diverses raisons, peu utilisable dans ce domaine. Les marxistes travaillent surtout l'économie avant de travailler "le culturel", quand bien même cette théorie est, selon moi, tout à fait apte permettre cette compréhension. Enfin bref, sur ce point, je crois que nous (je pense aux communistes en premier) ne sommes pas à la hauteur. Il y a de l'esprit de finesse dans le propos de Danièle Bleitrach. Mais elle devrait y joindre l'esprit de géométrie nécessaire. Car je crois que l'on combat le plus un adversaire quand on le combat au plan des idées. Ce qui n'empêche pas de pratiquer les leçons de boxe apprises avec Yacine, évidemment.


3) Je vais clore ce commentaire avec mon troisième point. Il consiste à dire (à affirmer et non à démonter) que si l'on ne sait pas trop ce qu'est le multiculturalisme, on a quand même des éléments à notre disposition. On ne sait pas trop ce qu'est le multiculturalisme? Marat El Mokrani, qui est intervenu le premier dans cette discussion relative au texte de DB, dit à peu près "le multiculturalisme, qu'est-ce que c'est?". A mon avis, il a raison de poser cette question. Car, je le crains, sous couvert d'une approche extrêmement réductrice des phénomènes culturels (la culture, ce serait par exemple la bouffe, le fait de manger du riz, du couscous et des pâtes à l'italienne serait la preuve d'une grande capacité à s'assimiler la culture d'autrui), sous couvert donc, d'une approche de ce genre se profile un éclectisme complet. La culture multiculturelle serait le résultat d'un picorage multiple. Tout serait mis sur le même plan. Ah oui, il y a à Paris des matrones maliennes qui excisent les petites filles? Que voulez-vous, elles ne font que mettre en œuvre une différence culturelle. Justement, je crois que la diversité à laquelle aspire DB à juste titre (j'ai moi-même épousé une Viet et mes enfants sont des "chinetoques") suppose un choix culturel fondateur. C'est ce que dit d'abord Marat : Vive la république, etc. C'est ce que dit DB : la liberté est fondatrice. Toutes les civilisations ne se valent pas. Toutes les "valeurs" produites par l'histoire ne se valent pas. Je renvoie sur ce point à l'article ici (Réveil Communiste) publié par Quynh Delaunay. A l'époque de la mondialisation (qui est le retour sur 3000 ans de diversification antagoniste) nous avons à comprendre et à choisir pour réunifier. Voilà, selon moi, le point fondamental. Jean-Claude Delaunay

 

Commentaire 3 : GQ

 

·         Franchement, je crois que le multiculturalisme n'existe pas, il n'y a que l'uniformisation-américanisation d'un monde de hooligans interchangeables de tous les continents, de toutes les marques, de toutes les équipes de foot et de tous les cultes, appelons-le Qatar-monde! Quant à ce clown intellectuel de Millet, je crois que penser que la présence d'immigrés en France fait baisser le niveau de la littérature est du plus haut comique. On ne l'avait pas encore faite celle-là! En fait la littérature pourrit sur place depuis cent ans ... faute de révolution économique et culturelle victorieuse ! (selon moi les derniers grands de la littérature d'Europe hors URSS sont Hasek (rappelez-vous, le soldat Schweik !) et Brecht.


Millet dit qu'il est gêné par la présence de Noirs dans le métro. Moi ce serait plutôt celle des voyous, peu importe leur couleur de peau. En pratiquant ce genre d'amalgame il ne fait qu'aggraver la situation qu'il prétend dénoncer, mais sans doute ne prend-il plus le métro très souvent, à moins qu'il n'ait émigré aux Canada comme Dantec qui redoutait pour ses enfants la pénétration des barbares en milieu scolaire.


Je ne crois pas qu'il faille rapprocher sa position de celle d’André Gerin. Gerin dénonce les mafias qui pourrissent la vie des prolétaires de toute origine, et singulièrement celles des immigrés, et les sectes salafistes en germe, comparables à celles qui mettent la Syrie à feu et à sang. Ce n'est pas une histoire de "valeurs" mais de sens politique et de bon sens élémentaire.


Enfin, pour terminer, je pense que la droite n'a qu'une valeur : l'hypocrisie, sur l'immigration comme le reste, et qu'elle n'a qu'un but (FN compris) : qu'il y ait en France le plus d'immigrés possibles et les plus maltraités et exploités possibles.


Quant à la gôche morale et aux cocos refondus ils sont si nuls sur la question que ce n'est même pas la peine d'en parler.

 

 

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G
<br /> Il parait que le qatar "va aider les banlieues françaises". Ça promet.<br />
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E
<br /> Avant d'envisager d'entrer dans ce débat, j'aurais besoin d'une précision.<br /> <br /> <br /> "Elle se serait réellement différenciée il y a 3000 ans, c'est-à-dire depuis peu, en se sédentarisant, en<br /> cultivant des plantes, en élevant des animaux. Environ 1000 ans avant JC, les modalités majeures de la différenciation des sociétés auraient pris forme.", est-ce une double faute frappe ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Je n'ose envisager que ce soit la manifestation d'une adhésion au Tea Party.<br />
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G
<br /> Au risque de déplaire je suis également très dubitatif sur le bien fondé de cet élargissement partiel du droit de vote, qui dans les faits crée une citoyenneté à deux vitesses (car ils ne<br /> voteront pas aux élection politiques, et on aura donc des citoyens de Montreuil qui ne seront pas considérés comme des citoyens français), ce qui favorise le communautarisme et risque de nous<br /> donner à terme une "banlieue verte". Il faut plutôt faciliter l'obtention de la nationalité ou de la double nationalité.<br /> <br /> <br /> mais je n'en fait pas un fromage (blanc) !<br /> <br /> <br /> Par contre sur Miller je suis d'acord, d'ailleurs l'article signalé à l'origine par Danielle Bleitrach concerne plutôt la pétition contre lui, et le refus motivé de s'y associer.<br />
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M
<br /> Je  viens de m'infliger la lecture (c'est de plus en plus pénible) du dernier commentaire de ce type. Il écrit (je cite): 'Cela ne m'empêche pas d'être hostile à la législation<br /> en préparation sur le vote des étrangers dans les élections communales'.  <br /> <br /> <br /> Je propose la lecture de ses oeuvres complètes aux Rencontres Internationalistes de Vénissieux.<br />
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M
<br /> Bon sang mais de quoi parle-t-on ? Un néo-nazi assassine 77 jeunes socialistes et un réac travaillant chez gallimard et qui a fait le coup de feu pour les phalangistes libanais éprouve le besoin<br /> irrésistible d'ecrire un pamphlet à la gloire de l'assassin et nous refile au passage sa thèse centrale: la littérature decline à cause de l'immigratin. Et sur un blog communiste un type écrit<br /> qu'il est d'accord avec cette phrase. Et quelques lignes plus loin le type écrit encore (je cite) 'Que Millet se rassure, il n'y a pas que la littérature qui soit en crise sous l'angle où il<br /> l'aborde. L'idéologie politique, la théorie sociale, etc. le sont également' Si je comprends bien il élargit le champs de Millet, il lui reproche de se limiter à la littérature.<br /> <br /> <br /> On croit rêver ou plutôt cauchemarder. Communiste vous dites ?<br />
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G
<br /> Les interventions de Marcel Ryam ne brillent pas par le sens des nuances, mais ce n'est pas la peine de l'enterrer d'une pluie de pierrres symboliques. Internet est comme ça, et d'ailleurs ça<br /> s'améliore. Sur internet, Delaunay prend et assume le risque de rencontrer des malappris comme Ryam.<br /> <br /> <br /> Sa réaction est intéressante dans la mesure où elle témoigne d'une tendance à l'amalgame qui est très répandue de nos jours, mais aussi du fait bien réel que le discours des "valeurs" est tout à<br /> fait étranger à la tradition marxiste. En fait il existe sous-jacent une éthique marxiste, mais volontairement refoulée par les pères fondateurs. Parce que la théorie de la praxis, comme la nomme<br /> Gramsci, doit s'imposer à lamanière d'une science, et non d'une croyance équivalente à n'importe quelle autre. Sinon elle n'a pas de valeur, de valeur théorique s'entend.<br /> <br /> <br /> Sur les valeurs chrétiennes évoquées, il ne s'agit pas de ce qui est bien ou mal, mais d'héritages complexes qu'il est difficile de revendiquer sur le plan éthique. Mais tout de même ! la<br /> démocratie dont on nous rabat les oreilles est une vaste blague, et chacun le sait !<br />
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J
<br /> Il y a quelque chose de surréaliste dans notre discussion, tenant peut-être à ce que nos disciplines de référence sont différentes. Je suis économiste de profession et, en tant qu'individu, je<br /> suis intéressé par la société. Voilà mes deux références. Je sais peu de choses de la littérature. Essayons quand même d'avancer sur quelques points. 1) L'Islam.<br /> Personnellement, je ne suis pas un obsédé de l'Islam et ma réflexion sur les valeurs puise sa source dans le caractère de plus en plus important de la Chine et de la culture chinoise dans le<br /> monde. Toute réflexion sur la culture ne peut en rester à l'Islam bien que ce soit un morceau important. Il faut évidemment et aussi se situer par rapport aux cultures américaine et<br /> chinoise. C'est le moins. 2) La notion de valeur. J'appelle "valeur" les idées auxquelles la pratique sociale, perçue dans le temps long, a conféré une existence matérielle <br /> leur assurant une durée de vie et d'autonomie relativement à leurs causes premières. Ces valeurs sont ensuite réemployées par la société, les groupes, les institutions, les individus<br /> qui la composent. Ce qui évite de confondre, par exemple, telle religion et les valeurs qu'elle a engendrées. Noël par exemple est une valeur de la chrétienté. Mais est-on chrétien parce<br /> qu'on fête Noël? 3) Les valeurs de la chrétienté. J'en retiens 4. a) La séparation de la société et de la religion. Ici, la civilisation de référence chrétienne me<br /> semble orthogonale à la civilisation islamique, celle notamment que véhicule l'idéologie réactionnaire du Wahabbisme. b) La place et le rôle des femmes dans le Coran. Dans les sociétés<br /> arabes ou arabisées, la qualité de cette place est inversement proportionnelle à celle de la religion. Il serait intéressant, à mon avis, que Marat el Mokrani nous dise si la société berbère<br /> reflète exactement le modèle coranique. c) Le rôle de la personne et la démocratie. C'est peut-être  le point où valeurs de l'Islam et valeurs de la chrétienté sont les plus<br /> proches. Il est intéressant et encourageant de voir le nombre de jeunes Français d'origine maghrébine s'occuper des élections. Cela ne m'empêche pas d'être hostile à la législation<br /> en préparation sur le vote des étrangers dans les élections communales.  Mais sur ce point, cultures chrétienne et chinoise sont orthogonales. d)  Le rôle protecteur de<br /> l'Etat. Je pense que nous héritons de ce que la chrétienté européenne a été organisée par l'Eglise. Alors que l'Islam a été porté par une société anarchisante sur laquelle réfléchissait Ibn<br /> Kaldoun. 4) Les mouvements de population. Ils soulèvent partout de gros problèmes. Les pays baltes et d'Asie centrale ont protesté contre la russification. En Europe, le<br /> trop creux démographique est comblé par le trop plein de l'immigration méditerranéenne. Pourquoi les pays européens n'adopteraient-ils pas une politique des<br /> naissances? Et il y a bien d'autres exemples dans le monde. Les religions peuvent être étudiées aujourd'hui non seulement comme un fait social mais comme un fait historique. Il y a quelques<br /> années déjà que Dieu est mort. Mais aujourd'hui, si je puis dire, il en prend un coup. il y a de grands soubresauts. 5) Incidemment, réfléchir aux valeurs, c'est réfléchir aux<br /> valeurs du socialisme.  Ces valeurs sont-elles universelles et atemporelles ou sont elles marquées par l'histoire? (Cf. le socialisme aux caractéristiques chinoises, par exemple).<br /> Jean-Claude Delaunay.<br />
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M
<br /> Le déclin de la littérature (entre autres déclins) est la tarte à la crème des penseurs d'extrême-droite. Cela les préoccupait déjà dans les années trente. Céline fut conchié par André Thérive<br /> avant d'être récupéré et que n'a-t-on pas entendu la décennie suivante à propos de Sartre. Alors lisons Hédi Kaddour et Guenassia pas très chrétiens pourtant et vomissons<br /> Houellbecq qui lui bien que baptisé, décade fort. <br />
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J
<br /> Mettre une râclée symbolique à Marcel Raym revient à dévoiler publiquement ce qu'il est. C'est aussi indiquer la malfaisance de son comportement.<br /> <br /> <br /> Ce qu'il est en tant qu'individu. Je ne le connais pas mais à travers ses commentaires, je relève 7 traits de sa personnalité. 1) C'est sans doute un grand penseur, mais en réalité,<br /> il ne propose jamais le produit de ses pensées. Il n'a écrit aucun texte, à ma connaissance, car il n'a rien à dire. D'où son extrême concision. J'attends avec intérêt son<br /> prochain texte sur RC. 2) Mais il commente, il observe. C'est un gardien de l'ordre et un juge. La fois où je l'ai vu à l'oeuvre, c'est à propos d'un texte de Quynh<br /> Delaunay. Ce texte n'avait pas et n'a pas déconsidéré l'idéal communiste, sauf aux yeux de M.R. Avec lui, les fâchos n'ont qu'à bien se tenir. Et avec ce genre de bonhomme, on est vite un fâcho.<br /> 3) Il n'a, de toute évidence, aucune expérience militante. Sur un site tel que Réveil communiste, où se rassemblent des personnes sensibles à l'idéal communiste<br /> et à sa matérialisation par un parti communiste, on ne parle pas comme il le fait. MR est un blanc-bec. Il a beaucoup à apprendre. 4) Il est malpoli.<br /> Il se croit peut-être insolent mais il n'est que grossier. Il se prend peut-être pour un rebelle anarchiste. Mais qu'il se détrompe, les anarchistes ne sont pas des voyous. 5) Il est<br /> péremptoire. Il n'a même pas lu la phrase que j'ai reprise de Millet. Mais ça ne fait rien : "Tout est dit" écrit-il. Puis, sans doute dans sa tête, avec les allures d'un<br /> philosophe grandiose, il ajoute "Tout le reste est littérature". 6) M.R. me reproche d'être long. Peu importe long ou court, il faut être précis. M.R. ne connaît<br /> pas le sens des mots. Ce dont parle Millet, c'est de concordance. Or une concordance est une corrélation, une correspondance, ce n'est pas une explication causale. La<br /> démarche scientifique moderne s'entend sur le fait que 1) Il y a le recueil des faits, leur concordance, 2) Il y a ensuite leur théorisation. On peut donc être d'accord sur la concordance et<br /> différer complètement sur la théorisation. Je ne développe pas, mais c'est quand même ce qui fait la différence entre l'empirisme et la science. 7) M.R. est un lâche. Il<br /> ressemble à tous ces beaufs qui, dans leur voiture, ne se sentent plus et deviennent super-puissants. Avec son ordinateur, M.R. ne se sent plus. L'ordinateur est la voiture du pauvre des temps<br /> modernes. Planqué derrière son clavier, MR devient Batman ou je ne sais qui et il insulte.<br /> <br /> <br /> Bref, Marcel Raym n'est pas très intéressant. C'est perdre son temps que de parler de lui.<br /> <br /> <br /> Deux aspects de sa malfaisance. Ce qui m'a conduit à le faire, outre mon intention d'intervenir à nouveau dans ce débat, sont les deux points suivants. 1) Les propos outranciers de MR<br /> peuvent décourager certains ou certaines d'intervenir sur RC. 2) MR est plus proche qu'il ne le croit du comportement des fâchos, qu'il prétend critiquer. J'imagine MR en tant que procureur<br /> général dans un procès où je comparaîtrais : "Delaunay? Trop long. Pas question de l'élargir. Qu'on le raccourcisse!". Ou bien encore :"Ah! oui, Delaunay, celui qui écrit des kilomètres.<br /> Qu'on le pende haut et court!". Jean-Claude Delaunay<br />
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J
<br /> Gilles Questiaux a rédigé un commentaire que je perçois comme une invitation à approfondir la discussion. Mais compte-tenu de l'intervention de Marcel Raym, je ne peux pas, selon moi, intervenir<br /> à nouveau dans le présent débat sans mettre d'abord une râclée symbolique à ce crétin de Raym, qui le mérite bien. Or je ne suis qu'un hôte sur ce site. Je demande donc à GQ la permission,<br /> d'abord de régler mes comptes avec le crétin, ensuite, dans un autre commentaire, d'intervenir sur les questions qu'il pose et que, incidemment, il me pose.<br />
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