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Réveil Communiste

Le PCF seul parti anticapitaliste! par Antoine Lubrina

28 Avril 2009 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Réseaux communistes

J'ai envoyé largement il y a quelques jours, un mail où j'expliquai, preuves à l'appui, que le PCF était devenu un parti social démocrate, cela depuis la signature du Programme commun, en 1972, et concrètement, par la participation à la gestion des intérêts capitalistes en 1981 et 1987. Je précisais en même temps que par ses militants de base et la discussion interne entamée au 34ème congrès le PCF reste malgré ses dérives actuelles, le seul parti en France qui a encore la confiance des travailleurs, le seul, à l'intérieur duquel, on peut combattre efficacement la machine infernale du capitalisme.

Parmi de nombreuses réponses d'encouragements, j'ai eu cette critique argumentée de A.M. Je suis donc ravi de pouvoir grâce à lui concrétiser ma pensée.

A.M. m'a donc envoyé le mail suivant :

"REPRENDRE SA CARTE À LA SFIO EN 1920, ÉTAIT-CE LE BON CHOIX ? OU BIEN ROMPRE AVEC LES RÉFORMISTES ? COMME L'ONT FAIT LES COMMUNISTES. ÉTONNANT ATTACHEMENT IRRATIONNEL ET POLITIQUEMENT IMPRODUCTIF A UNE ÉTIQUETTE MENSONGÈRE....
SALUT FRATERNEL" AM

Cher A.M.
Voici quelques éléments de réponse à ton mail. Tu as raison en effet de t'insurger comme beaucoup, contre la collaboration de classe du PCF, dans cette période où la liquidation de mon Parti est plus que jamais à l'ordre du jour, cf. la stratégie de fusion du PCF avec le groupuscule Mélanchon.

Aussi le libre débat dans le PCF est plus que jamais indispensable. Les camarades auront ainsi plus d'éléments pour faire leur choix au moment voulu. Je ne peux donc m'empêcher de te répondre ce qui suit :

Rappelons qu'actuellement le débat fait rage, tout en restant courtois et même fraternel dans le parti. Les textes 3 et 2 sur des positions marxistes ont obtenu 40 % des voix au dernier congrès. Ils étaient clairement opposés à la dissolution du PCF ou à sa recomposition dans un groupe politique mal défini.

Si je t'ai bien compris, cher camarade, tu reproches aux communistes, de continuer à mener la lutte anticapitaliste au sein du PCF.

Je reprends ton argument principal :

"C'EST COMME SI APRÈS 1920 (c'est-à-dire après la fondation du PCF), DES COMMUNISTES REPRENNENT LEUR CARTE À LA VIEILLE SFIO".

Cette dernière, minoritaire au congrès, a fait scission et n'a donc gardé ni les locaux, ni le journal de Jaurès "L'Humanité" qui sont devenus le patrimoine du jeune parti communiste. Donc, deux questions se posent : y a t il eu un congrès du PCF qui a accepté de rompre avec la ligne actuelle de collaboration de classe, mise en place depuis le Programme commun en 1972 et dans la pratique par la participation au gouvernement en 1981 et 1997. Ni le 34ème à ma connaissance, ni les précédents congrès n'ont fait d'autocritique de cette ligne réformiste. Donc la comparaison avec 1920 est tout à fait hors de propos.

C'est pourquoi, venant des communistes, il n'y a jamais de rupture ou scission au sein du PCF. Car les communistes qui sont avant tout des camarades responsables et adultes, veulent garder l'unité de leur parti, tout en combattant sa ligne opportuniste actuelle. Ce qui est tout à fait conforme à la libre discussion inscrite dans nos statuts.

Ce sont les camarades inexpérimentés ou peu combatifs qui quittent le Parti ou les réformistes qui, eux, ne se sentant plus du tout à l'aise, font scission comme en 1920, lorsque le Parti revient sur des positions de lutte de classe.

Oui le PCF en 2009, comme la SFIO avant 1920 sont bien tous les deux sur une ligne de collaboration de classe. Les combats du PCF ne sont plus en priorité aux côtés des travailleurs mais principalement comme l'a fait et a continué à le faire la SFIO après sa scission de 1920. C'est-à-dire des mobilisations uniquement électorales et politiciennes, tournant le dos à la stratégie de Jaurès. Qui lui contrairement à la SFIO a refusé de se rallier en 1914 à l'idéologie dominante de l'Union sacrée, pour la grande tuerie de 1914-18, au service des puissances financières qui se repartagent l'Europe. Même collaboration de classe actuellement du PCF avec Mélanchon en renonçant à la défense l'État social au profit de l'Europe capitaliste pro USA.
Devant cette faillite de la ligne politique de la SFIO et sa trahison du combat de Jaurès s'opposant à la guerre et qui le paya de sa vie (assassinat au café du Croissant rue Montmartre à Paris). Être sur des positions de lutte de classe, n'est pas du tout gratifiant dans le monde capitaliste. Tous les vieux communistes ont payé cher leur engagement, mais sont fiers de leurs combats et de leur histoire. Tous ont un moral d'acier.

Donc devant cette faillite et trahison de l'esprit du mouvement ouvrier, les camarades les plus conscients de la SFIO n'ont pas déserté avant 1920, les rangs de leur parti réformiste, pour se perdre dans la nature. Je le répète, ce sont les camarades inexpérimentés ou peu combatifs qui quittent le Parti. Car sans parti, les isolés ne forment pas un groupe de résistance. Ils sont des individus n'ayant plus aucune consistance politique. Où sont les cinq cent mille communistes qui ont quitté le Parti à partir de 1981 ? Car le PARTI avait plus de six cent mille adhérents. Et il en reste heureusement un peu plus de cent mille en 2009.

Les camarades les plus conscients ont donc continué à militer au sein de la SFIO. Beaucoup, dont Marcel Cachin, ont réfléchi et médité sur le mouvement bolchevik et la révolution d'Octobre 1917. Ayant leur carte du parti, ils ont renversé la tendance en 1920. Pour cela il fallait non seulement avoir sa carte du parti à jour mais aussi être élu au congrès. C'est tout cela qui a créé le PCF.

Cher Michel, dis-moi : que sont devenus les 500 000 camarades qui ont quitté le PCF ? Quel nouveau parti ont-ils créé ?

Avant 1920, tout au contraire, les camarades responsables n'ont pas quitté la SFIO. Ils se sont battus avec les travailleurs. Ils ont engagé leurs sections dans la réflexion et les luttes aux côtés des travailleurs. C'est comme cela qu'ils sont devenus majoritaires.

Suivons leur exemple et n'encourageons pas la défaite du mouvement ouvrier organisé en incitant les camarades non seulement à ne pas revenir au PCF mais en plus, pour ceux qui ont eu la clairvoyance de ne pas le quitter, à déserter. Entre 1914 et 1920 il y a eu sans doute beaucoup de camarades de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière) qui ont rendu leur carte. Est-ce grâce à ceux qui étaient encore dans le parti ou sans eux qu'a été créé le PCF en 1920 ?

Antoine Lubrina 16 avril 2009

Militant de base PCF Paris 13ème

Antoine Manessis répond à Antoine Lubrina
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G
Antoine reproche un certain manque de combattivité aux copains qui s'en vont parce qu'ils pensent que le parti a muté et est devenu social démocrate. Moi je pense plutôt que ces camarades n'arrivent pas a assumer le fait d'être en minorité dans leur propre parti. C'est culturellement nouveau au PCF. C'est en effet difficile d'être minoritaire quand on croit aux vertus d'un parti sans tendances, et lorsque l'on pense que la direction "trahit", la tentation est forte (comme les maoistes dans les années 1960) de partir pour créer un "vrai" PCF . l'expérience historique semble avoir montré que c'est une erreur de partir du PCF, mais ne garantit pas le succès de ceux qui restent.
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G
Il faudrait en dire plus parce que pour lutter contre une image négative en terme de communication, ce n'est pas la même chose qu'être à contre-courant des idées dominantes dans la population, et parfois le premier est la conséquence du second. Et si nous avons une image négative dans la bourgeoisie et dans les médias cela peut s'inverser en image positive dans les classes exploitées. En fait il y a deux interprétations inverses (mis pas exclusives)de ce constat : nous avons une mauvaise image entant que représentants d'un sombre passé totalitaire, ou nous avons une mauvaise image en tant que traitres et privatiseurs du gouvernement Jospin. Mais je crois surtout que notre action nationale est insuffisante et que nous n'avons pas d'image en tant que parti! En tant que militants communistes, les communistes fiers de l'être peuvent en avoir une bonne, les communistes culpabilisés sûrement pas.
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P
Sans être défaitistes ou exagérément négatifs nous avons fait le constat dans notre section comme nombre d’entre vous que le Parti souffre dans une proportion  importante de la population d’une perception négative dont nous avons les pires difficultés à nous défaire.<br /> Nos nouvelles orientations de Congrès, nos efforts pour travailler l’unité, le militantisme de nos adhérents ne changent malheureusement pas suffisamment cette image. <br /> La crise avec sa critique du capitalisme n’a pas non plus beaucoup modifié la donne.<br /> C’est pourquoi dans l’état d’esprit de faire autrement nous lançons modestement une initiative autour de notre blog par la publication d’un roman inédit en feuilleton qui se veut un polar qui met les communistes sur le devant de la scène. Une façon, au moment où Sarkozy fête ses deux ans de présidence de jouer une autre partition que la sienne. <br /> A vous de découvrir cette démarche et de, pourquoi pas, mettre en avant ce projet complètement militant et désintéressé qui n’a qu’un seul but : servir notre cause. Bien sûr on ne peut pas réécrire « les communistes » d’Aragon mais nous devons faire, au moins pour ne pas trahir nos pères. <br /> N’hésitez donc pas à en faire la promotion, la diffusion sur vos blogs, dans vos publications…<br /> Le Communisme a un avenir mettons-le en perspective avec son passé !<br /> Fraternellement <br /> consultez le blog de la section Gard Rhodanien http://vdr.pcf30.over-blog.com/
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D
Réadhérer au parti? Je peux comprendre la démarche de certains camarades tel Pascal du Rhône et je la respecte mais tout est question de contexte. Ce qui paraît la bonne décision à Vénissieux ne l'est pas obligatoirement partout ailleurs. Derrière de départs de dizaines de milliers de militants il y a en effet des centaines de sections qui ont disparues. Chez moi, en région parisienne très urbanisée,  la vie du PCF (il y avait plus de 300 adhérents dans les années 80-90) c'est un adhérent de 71 ans qui diffuse une petite dizaine d'HD maxi (y compris chez moi) et peut être une dizaine d'encartés plus ou moins démobilisés, vieillissants et fidèles parmi les fidèles à la ligne de la direction. Plus aucun tract diffusé, plus aucun journal de section: rien qui incite à revenir et pour quoi faire d'ailleurs?A part créer "mon parti à moi tout seul" illusoire il faudrait aller batailler avec des camarades de 70 -75 balais: c'est trop pour moi! Il faut se rendre à l'évidence, malgré quelques poches de résistance (vénissieux, Paris 15ème...), le parti communiste de notre jeunesse c'est fini. Une page est tournée définitivement. Il faudra TOUT reconstruire et c'est dans les luttes quand elle prendront une ampleur inégalée que se (re)construira (peut être) l'organisation révolutionnaire du peuple travailleur. Naturellement, comme communiste on ne doit pas rester l'arme au pied et là où l'on est (entourage familial, amical, professionel...) il nous faut contribuer à la reconquête idéologique, si çà passe, là, par une réadhésion au PCF pourquoi pas mais, je vous en prie, arrêtez de généraliser comme le fait Antoine.
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B
Expérimentés ou pas ceux qui ont quité le parti n'on rien créé de solide.Aujourd'hui le parti est affaiblit et ce sont les travailleurs qui en patissent.Je suis d'accord avec Antoine il faut réadhérer au PCF dans ce moment important aù le capitalisme est en crise grave.J'ajouterai que dans les grands combats le PCF a tenu sa place souvent seul et du bon coté de la Barricade.En résumé où ceux qui ont quitté le PCF y reviennent où ils ont la responsabilité de créer une organisation révolutionnaire pour rprendre le glambeau.
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P
Personnellement, j'ai quitté le parti au début des années 90. Je précise que j'étais adhérent dans le Rhône. Je me suis senti très isolé, mais c'était mon expérience propre et je n'ai pas cherché à jeter la pierre aux autres camarades qui y étaient restés. Chacun vit sa propre expérience et réagit à sa propre expérience, surtout lorsque les militants sont adhérents de longue date. Ce n'est pas parce que tu vas aller dire à un camarade que la direction est réformiste, qu'il va te suivre instantanément : c'est illusoire. Et depuis mon départ, j'ai eu le temps de me rendre compte que ceux qui en étaient partis et qui avaient recréé une autre "organisation", revendiquaient tous d'être les seuls et les meilleurs, sans jamais chercher à rencontrer les autres (ou alors à des conditions qui rendait toute unification impossible). Tout cela sentait le "gauchisme" et la dérive sectaire. Par conséquent, lorsque j'ai vu un peu de lumière au sein du parti, notamment le réveil douloureux de la section de Vénissieux, je suis revenu au parti. Il s'avère que j'ai du batailler depuis le 33ème congrès pour avoir ma carte qui m'a été faite il y a seulement quelques mois. Cela me confirme que la direction n'est absolument pas génée par le départ des communistes du parti : au contraire, elle l'organise ! Et l'inverse lui coûte, à savoir le retour d'anciens adhérents revenus pour la combattre. Aujourd'hui, notre combat, quelques soient les expériences de chacun, est de mener la lutte politique d'abord au sein du parti. Il ne faut pas croire que cela ne m'a pas coûté d'y revenir. Les rares fois où j'ai mis les pieds à la fédé, soit on ne me serre pas la main, on m'ignore, soit lorsque nous sommes plusieurs, on me provoque et on m'appelle Joseph... Bon, d'accord, il y a toujours un appui que d'autes départements n'ont pas : celui de la section de Vénissieux. Mais, comme le disait Lénine, la lutte des classes passe aussi par le parti dont je considère les dirigeants comme des adversaires politiques...Chacun son expérience, mais à mon avis, la réalisation de l'unité des communistes passe par le parti.
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E
Je partage les avis précédents sur la critique concernant les adhérents qui ont quitté le Parti et qui ne sont pas, à mon avis, "inexpérimentés ou réformistes" dans leur immense majorité. J'ai moi-même fait parti, tout jeune adhérent, de ces ex-adhérents pendant quelques années, au moment où la Coordination Communiste puis le "groupe Perlican" ont tenté courageusement la grande aventure.Par contre, je rejoins l'article sur la question de savoir ce que sont devenus les 500 000 adhérents perdus par le PCF depuis 1981 ? Cette question rejoint mes propos précédents sur l'échec avéré des tentatives de recréer un nouveau parti communiste. N'en déplaise aux différents groupes et partis issus du PCF, ils ne constituent pas aujourd'hui des forces en capacité de rallier les communistes sincères et les travailleurs ! En 10 ou 15 ans d'existence, leur maigre développement le démontre.Je dis ça sans joie, qu'on soit bien clair ! J'ai espéré à l'époque que quelque chose (une dynamique ?) allait suivre mais rien ne s'est passé. j'ai milité un temps pour certains de ces groupes. Au pire, j'ai été effrayé par la dérive "sectaire" de quelques uns ; au mieux, l'impréparation du départ n'a provoqué que de petites étincelles très localisées (départ de quelques cellules), sans impact sur le PCF lui-même.Le résultat est là : il y a 500 000 adhérents de moins au PCF. Même en tenant compte du "solde naturel" de la population (en clair, des décès), il devrait y avoir aujourd'hui au moins quelques dizaines de milliers d'adhérents dans l'un ou l'autre des mouvements issus du PCF !Autre chose. Peut-on comparer le PCF de 2009 à la situation de 1920 ?Quelque part, oui ! La situation économique liée au capitalisme est comparable ; la situation politique également avec un durcissement du Capital, la présence d'une extrême-droite forte, des perspectives politiques à l'étranger (aujourd'hui en Amérique du Sud, hier en Russie) et un parti qui a dérivé dangereusement malgré la fidélité de nombreux militants aux idéaux de Jaurès.A savoir si aujourd'hui il faut être dans ou en dehors du PCF, libre à chacun de décider.Pour ma part, mon expérience dans d'autres organisations et "hors parti" m'a amené à revenir au PCF il y a quelques années déjà.
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D
Je sais pas qui est Antoine Lubrina, mais j'ai envie de le classer dans la catégorie des donneurs de leçons...Comme le dit justement le camarade SAM 82, il n'y avait pas grand monde dans les sections pour nous soutenir, les militants restés sur des bases révolutionnaires, au moment de la "mutation". Nous étions des traîtres à la cause, des suppôts objectifs de la droite...Micros coupés en conférence fédérale, menaces physiques à peine voilées...Dans ces conditions, mon camarade Antoine tu te dis, quand t'es "normal" j'ai pas dit "héros"(comme toi) mais militant de terrain simplement  :  "qu'est-ce que je fous avec ces mecs...et puis merde, je me casse...".A moins que tu sois vraiment courageux ou peut être un peu lâche à ce moment là pour fermer ta gueule et continuer d'avaler des couleuvres et te déclarer, 12 ans plus tard, grand militant communiste courageux et affrontant la direction d'arrivistes incompétents...pitoyable démonstration mon camarade!
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S
(ce sont des camarades totalement inexpérimentés ou peu combattifs qui quittent le parti ,ou les réformistes.......ect        ) en parallèle avec le congrès de tours . analyse tirée par les cheveux car a tours c'était la PCF qui se construisait , alors qu'actuellement c'est ce même PCF qui dérive vers la social démocratie , donc pas du tout le même contexte . pour ce qui est des camarades qui quittent le parti qui seraient majoritairement des camarades inexpérimentés , argumentation fausse , en me basant sur ceux que je connait et j'en connait quand même pas mal ,au contraire c'étaient pour la plupart des camarades actifs ,expérimentés , et conscients politiquement . des sections entières d'entreprises ont disparus . a partir de là je ne vois pas ce que l'on reviendrait foutre au sein du PCF , avec ces donneurs de leçons qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas . et qui en plus se réveillent un peu tard . si nous avions été plus nombreux il y a dix a quinz ans a gueuler nous serions encore au PCF . mais on ne vous a pas entendu on ne se bousculait pas . car je me souviens une immense majorité a quand même soutenu la mutation , y compris parmi ceux qui aujourd'hui se posent en maitre a penser de la contestation interne . alors un peu plus de modestie et de respect , car ne vous en déplaise nous continuons a militer sur des bases réellement communistes . sam 82 .     
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