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Réveil Communiste

Sept articles au sujet de Staline, et de ce qu'il symbolise

26 Août 2021 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Front historique, #Russie, #L'Internationale, #GQ, #lutte contre l'impérialisme, #Mille raisons de regretter l'URSS

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Il est grand temps que les communistes du monde entier hissent le drapeau-éclaireur de l'œuvre stalinienne, qui donne espoir et confiance aux peuples opprimés à travers l'exemple qu'ont donné les succès des réalisations socialistes afin d’initier la revolution prolétarienne dans le but d’éradiquer le capitalisme.

Lors d’un entretien avec un journaliste le dirigeant communiste et bolchévik Joseph Staline disait ceci «Des générations de bolchéviks seront accusées de beaucoup de choses dont elles ne sont pas coupables. Toutefois le vent de l’histoire balaiera inévitablement de nos tombes les feuilles mortes de la calomnie et découvrira la vérité »

Les « révolutionnaires du XXIème siècle » ???? auraient tout intérêt à balayer les feuilles mortes de la calomnie déversée par tombereaux, depuis des décennies, par les impérialismes ( Stade suprême du capitalisme), à l’encontre des prestigieux dirigeants bolchéviks Lénine et Staline et à l’encontre de la mise en œuvre du socialisme tel que défini par Karl Marx, à savoir la socialisation des moyens de production et d’échange et la dictature du prolétariat, ces deux aspects étant indissociables. ( L’arnaque du socialisme de marché !l’arnaque du capitalisme arrivant progressivement au socialisme !!!!! il n’y a que les idiots utiles qui le préconisent !!!

Si Lénine a dirigé la révolution d'Octobre et a tracé les grandes orientations pour la construction du socialisme, c'est Staline qui a réalisé l'édification socialiste, ( ET CETTE EDIFICATION N’A PAS ETE UNE UTOPIE ***) pendant une période de plus de trente ans, de 1923 à 1953.
« Il n'y a jamais eu dans l'histoire du monde une transformation aussi rapide que celle qui a été opérée en Russie depuis 1917. L'écrivain anglais Wells rencontra Lénine en 1920, au moment où on élaborait à Moscou un plan d'électrification échelonné sur 10 ou 15 années. Le romancier britannique, pourtant spécialiste des anticipations, considéra le plan comme irréalisable. Tout en niant en marxiste orthodoxe toutes les utopies, écrivit-il, Lénine est finalement tombé dans l'utopie électrique Or, ce premier plan a non seulement été réalisé, mais il a été dépassé. Il prévoyait la mise en service de nouvelles centrales électriques d'un total de 1.500.060 kilowatts en 10 ou 15 ans à partir de 1920. En réalité, à la fin de 1935, c'est pour un total de 3.800.000 kilowatts que de nouvelles centrales ont été mises en service. Deux fois et demi le chiffre prévu par le plan »
Car n’en déplaise à tous les moralisateurs capitalistes et de « goche », d’un pays encore au stade féodal en 1917 et malgré les guerres ( 14/18, l’intervention étrangère jusqu’en 1923 de 14 pays capitalistes pour détruire la toute jeune Russie soviétique ) la mise en œuvre effective du socialisme ( pour arriver au communisme ** ) apporta, MALGRE LES ENORMES DIFFICULTES DU CONTEXTE ECONOMIQUE ET SOCIAL*, une amélioration extraordinaire de la vie quotidienne, du plus modeste ouvrier de la plus éloignée des Républiques Soviétiques au plus modeste ouvrier des grandes villes Soviétiques, ce qui eut pour conséquences que les peuples du continent Soviétique adhérèrent au projet prométhéen de Staline et des Bolcheviks. ( santé – éducation – nourriture – logement – retraite – maternité, et disparition du chômage, éradiquation des famines, etc …. )
* La guerre impérialiste de 1914 avait coûté à la Russie 40 milliards de roubles-or, le massacre du tiers de la population ouvrière ; la production industrielle et les transports étaient réduits au cinquième ou au sixième des chiffres de 1913. La guerre civile qui déchira l'Empire sur presque toute son étendue, représente une perte de 50 milliards de roubles-or. Les usines étaient en pièces, et une grande part des travaux publics aussi. Dans les campagnes labourées par le feu, la moitié des terres en friche. L'administration, l'enseignement, tous les corps d'Etat, désagrégés par le cataclysme et par la haine de l'ennemi intérieur. L'Armée Rouge, sans fusils, sans souliers, et sans pain. Le nouvel Etat, qui devait être en proie au blocus et au boycottage, était pour le moment en proie à l'agression armée des grandes puissances. Approchons-nous, de très près, de cette guerre d'invasion d'une espèce spéciale — perfide et masquée — dont les glorieux conducteurs furent M. Clemenceau, M. Poincaré, M. Lloyd George, les bourreaux attitrés de révolutions populaires, décapiteurs, écraseurs et emprisonneurs de peuples — vieux tigres, vieux renards, vieilles bêtes —, qui ont dirigé victorieusement la destruction de tous les soulèvements de libération issus de la guerre de 1914. » (p. 43.) « De 1918 à 1921, l'Angleterre et la France n'ont pas cessé de tuer des Russes et de ravager la Russie. Notons simplement ceci, en marge : A la fin de 1927, il y avait encore 450 ingénieurs et 17.000 ouvriers qui travaillaient à réparer les déprédations commises dans un seul district pétrolier du Caucase par le passage de la civilisation occidentale —. Et on peut estimer à 44 milliards de roubles-or les destructions accomplies en Russie par l'intervention monstre et monstrueuse, des grands pays européens et américain. Qu'on songe qu'en 1921 — trois ans après la fin de la guerre — l'amiral français Dumesnil, installé en Russie, protégeait en pleine lumière les ennemis au gouvernement soviétique. » (p. 44.) « Le sabotage de l'industrie naissante, que l'U.R.S.S. faisait des efforts surhumains pour réédifier, a été élevé à la hauteur d'une institution internationale, à laquelle ont pris part de gros personnages, des officiers, des techniciens, des agents, et la diplomatie et la police des grandes puissances. Que de manigances souterraines, que de complots ! Je suis encore éberlué par toutes les photographies de documents que j'ai vues, pour ma seule part. Pendant des années, on pouvait fouiller n'importe quel coin de l'Union, ou y découvrait infailliblement le microbe anglais, français, polonais, roumain, de l'espionnage et de la malfaçon, mêlé au virus de la peste blanche. Il en reste encore certaine dose. Les mêmes gens qui faisaient sauter les ponts et ce qui restait, de travaux publics dans la pantelante. Russie libérée, qui mettaient de l'émeri dans les machines et rendaient les rares locomotives hors d'usage — les mêmes mettent du verre pilé dans les aliments des coopératives ouvrières en 1933, et, en décembre 1934 chargent un des leurs d'aller, par derrière, fracasser la tête de Serge Kirov, en plein Institut Smolny, à Leningrad. Et on découvre des nids de vipères, et des exodes d'assassins et de terroristes refluant de Finlande, de Pologne, de Lettonie où ils grouillent. Et les crimes de ces crapules, exaltés par la presse blanche de la Vérité Russe et autres associations d'escarpes, sont hypocritement commentés dans la grande presse bien pensante. » (p. 44. Fernand Grenier) »

Toute la haine de l’oligarchie financière mondiale s'est concentrée sur le travail titanesque accompli en URSS sous la direction de Staline car  l’exemple de la Révolution bolchévique de 1917 et la pratique révolutionnaire du mouvement communiste mondial sous Staline ont bouleversé le monde entier et ont imprimé une nouvelle orientation à l'histoire de l'humanité. Il en résulte que dès Octobre 1917 jusqu’à sa mort en 1953 l’URSS n’a jamais cessé de faire l’objet d’un complot permanent des puissances impérialistes, acharnées à faire disparaître cet insupportable modèle socio-économique et politique. Laisser les fabuleuses richesses du continent russe appartenir aux peuples de Russie soviétique ! c’était impensable pour eux. Les attentats, sabotages, meurtres de militants bolchéviks et dirigeants ne cessèrent jamais.

En agitant le spectre des « soi-disant » dizaines de millions de morts qu’aurait provoqué le communisme, en URSS sous la direction de Joseph Staline, les impérialismes espèrent dégoûter les prolétaires, esclaves salariés, de leur unique perspective d’avenir, l’édification d’une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme, à savoir une société socialiste allant vers le communisme

Il est évident que le grand capital mondial confronté à sa propre crise ne pouvait et ne peut laisser ressurgir l’idée qu’une alternative au capitalisme ait pu survivre plusieurs décennies et même venir à bout d’une des plus féroces puissances impérialistes, l’Allemagne nazie.

Il lui fallait et il lui faut toujours réaffirmer la légende noire qu’elle a réussi à tisser autour de l’histoire de l’URSS et de son leader charismatique, incorruptible, Joseph Staline, et dans ces circonstances les secours « idéologiques » venant de sa « gauche » sont ses meilleurs paravents, au premiers rangs desquels l’actuel Parti communiste Français croupion ( ses diverses directions )

Mises au point sur :
Les raisons de la mise en œuvre de la dictature du prolétariat.
L’édification d’une société socialiste, période de transition allant vers une société communiste, en partant d'une société capitaliste-impérialiste maltraitant quotidiennement les travailleurs en les soumettant pour la plupart aux tortures d’un travail excessif, aux dangers des chantiers meurtriers, des mines et des usines contaminées et polluées, et pour une autre fraction au chômage sans rémission, au travail précaire jusqu’à la mendicité , ne pourra faire l’économie d’un certain degré de répression à l’encontre des reliquats de la classe capitaliste monopoliste dépouillés de leurs propriétés mais tapis dans l’antichambre attendant leur revanche, à l’encontre du grand capital financier-banquier-boursier, de ses suppôts et de ses affidés petits bourgeois, espérant tirer leur épingle du jeu, et se vendre pour bien peu.

Voici, à ce sujet, ce qu’écrivait Lénine en 1918 (Lénine, Les tâches immédiates du pouvoir des Soviets, 1918) 
 
« s'imaginer que la transition du capitalisme au socialisme puisse se faire sans contrainte et sans dictature, ce serait commettre la plus grande sottise et faire preuve du plus absurde utopisme. La théorie de Marx s'est élevée il y a très longtemps et avec la plus grande netteté contre ce fatras teinté de démocratisme petit-bourgeois et d'anarchisme. Et la Russie de 1917-1918 confirme à cet égard la théorie de Marx avec tant d'évidence, d'une façon si tangible et si saisissante, que seuls des gens absolument obtus ou obstinément résolus à tourner le dos à la vérité, peuvent encore se fourvoyer sur ce point. Ou bien la dictature de Kornilov (si on le considère comme le type russe d'un Cavaignac bourgeois), ou bien la dictature du prolétariat : pour un pays engagé dans une évolution extrêmement rapide aux tournants extrêmement brusques, dans les conditions d'une terrible ruine économique engendrée par la plus douloureuse des guerres, il ne saurait être question d'une autre issue. Toutes les solutions intermédiaires sont, soit une mystification du peuple par la bourgeoisie qui ne peut pas dire la vérité, qui ne peut pas dire qu'elle a besoin de Kornilov, soit un effet de la stupidité des démocrates petits-bourgeois, des Tchernov, des Tsérétéli et des Martov, des Trosky, avec leurs bavardages sur l'unité de la démocratie, de la dictature de la démocratie, le front commun de la démocratie et autres fadaises. Il n'y a rien à tirer d'un homme que même la marche de la révolution russe de 1917-1918 n'a pu éclairer sur l'impossibilité des solutions intermédiaires. 
D'autre part, il n'est pas difficile de se convaincre que, lors de toute transition du capitalisme au socialisme, la dictature est nécessaire pour deux raisons essentielles ou dans deux directions principales. D'abord, on ne peut vaincre et extirper le capitalisme sans réprimer impitoyablement la résistance des exploiteurs, qui ne peuvent être dépouillés d'emblée de leurs richesses, des avantages de leur organisation et de leur savoir, et qui, en conséquence, ne manqueront pas de multiplier, pendant une période assez longue, les tentatives en vue de renverser le pouvoir exécré des pauvres. Ensuite, même s'il n'y avait pas de guerre extérieure, toute grande révolution en général, et toute révolution socialiste en particulier, est impensable sans une guerre intérieure, c'est-à-dire sans une guerre civile, qui entraîne une ruine économique encore plus grande que la guerre extérieure, qui implique des milliers et des millions d'exemples d'hésitation et de passage d'un camp à l'autre, un état extrême d'incertitude, de déséquilibre et de chaos. Et il est évident que tous les éléments de décomposition de la vieille société, fatalement très nombreux et liés pour la plupart à la petite bourgeoisie (car c'est elle que chaque guerre ou crise ruine et frappe avant tout), ne peuvent manquer de « se manifester » dans une révolution aussi profonde. Et ils ne peuvent « se manifester » autrement que multipliant les crimes, les actes de banditisme, de corruption et de spéculation, les infamies de toute sorte. Pour en venir à bout, il faut du temps et il faut une main de fer. La dictature du prolétariat est un pouvoir d'airain, d'une hardiesse révolutionnaire et expéditif, impitoyable quand il s'agit de mater les exploiteurs, aussi bien que les fauteurs de désordres. » 

(Lénine, Les tâches immédiates du pouvoir des Soviets, 1918) 

Staline et la question des nationalités

« L'attitude des bolcheviks vis-à-vis du problème national leur attira les sympathies de tous, sans amener des détachements nationaux comme on aurait pu le craindre. Et là, encore une fois, la sagesse à larges vues, dans la plénitude hardie, triompha complètement. « Si Koltchak et Denikine ont été vaincus, a écrit Staline, c'est que nous avons eu la sympathie des nations opprimées. » De l'autre côté d'Octobre, après le second coup de balai est-européen et l'élimination de ce tsarisme démocratique que constituait la domination bourgeoise, Staline devint donc normalement le dirigeant autorisé de la politique du Parti dans la question nationale. » (p. 37.) « Dans cette Transcaucasie où Staline avait commencé en cachette à incendier le cœur des foules, dans cette région des « frères ennemis » où tous les éléments de la population s'entre-déchiraient, la politique soviétique des nationalités a amené un fait quasi miraculeux : la disparition complète non seulement des luttes de races, mais des haines de races, qui fermentaient là depuis des siècles — et cela, malgré les menchéviks, les dachnaks et les moussavatistes — pseudo-socialistes qui furent un instant les maîtres du pouvoir dans les trois pays transcaucasiens et qui en profitèrent pour y rallumer toutes les guerres intestines, pour y semer la ruine, tout en faisant appel à l'étranger. Dans l'actuelle Géorgie, dans l'Arménie et l'Azerbaïdjan, vous lisez clairement cet axiome : il n'est pour un petit pays aucune espèce de formule qui lui assure autant de liberté, que la formule soviétique. ( Fernand Grenier – pages 37 à 40 – Au pays de Staline )

Sur les raisons des grands procès à l’encontre des contre révolutionnaires militaires de l’Armée Rouge

Les archives soviétiques ouvertes en 1990 tout comme celles du Ministère de l’intérieur français, démontrent sans ambiguïté que Staline,en 1937, en frappant impitoyablement la tête du secteur occidental de l’Armée Rouge, ne fit que répliquer à une enquête sérieuse de ses services de renseignements. La haute trahison du Maréchal Toukhatchevski et du noyau du haut état-major soviétique fut avérée. La négociation conduite par Toukhatchevski et les siens avec quelques responsables de l’état major de la Wehrmacht eu bien lieu à Londres via le général Putna, attaché militaire sur la base suivante : renversement par les allemands du pouvoir soviétique requis par les conjurés intérieurs contre cession de l’Ukraine au Reich. Nombre de gouvernements occidentaux au courant, gardaient un silence complice Anglais, Français, Américains en tête, ravis de se débarrasser enfin des Soviets.
Le gouvernement soviétique conduit par Joseph Staline a puni avec efficacité les contre-révolutionnaires. Point Barre, n’en déplaise aux soi disant révolutionnaires de tous bords !!!

Sur l’escroquerie des soi disant cent millions de morts dus au méchant Joseph Staline

Pour en savoir plus sur les véritables chiffres des soi-disant millions de morts du communisme, je suggère aux lecteurs de prendre connaissance de l’enquête sérieuse, à partir des archives soviétiques ouvertes en 1990, réalisée par Mr Mario Sousa en 1998 « Les mensonges sur l’histoire de l’Union Soviétique » article qui a été publié dans le journal du Parti Communiste de Suède.

Sur la collectivisation des campagnes
D'innombrables livres anticommunistes nous apprennent que la collectivisation a été "imposée" par la direction du parti et par Staline et qu’ elle fut réalisée sous la terreur. C’est une contre-vérité !! car il y eut un soutien massif des paysans
à la collectivisation de l'agriculture.
Dans la campagne, l'impulsion essentielle de la collectivisation provenait des paysans les plus opprimés.
Le parti a préparé et initié la collectivisation, des communistes des villes l'ont encadrée, mais ce bouleversement gigantesque des habitudes paysannes ne pouvait réussir que si les paysans les plus opprimés étaient convaincus de sa nécessité.
La collectivisation de la campagne a coupé court à la tendance spontanée de la petite production marchande à polariser la société en riches et en pauvres, en exploiteurs et exploités. Les koulaks, les bourgeois ruraux ( ****) ont été réprimés et éliminés en tant que classe sociale. Le développement d'une bourgeoisie rurale dans un pays où 80% de la population vivait toujours à la campagne aurait asphyxié et tué le socialisme soviétique. La collectivisation a empêché cela. La collectivisation et l'économie planifiée ont permis à l'Union soviétique de survivre dans la guerre barbare, la guerre totale que les nazis allemands lui ont livré. Pendant les premières années de la guerre, la consommation de blé a dû être réduite de moitié mais, grâce à la planification, les quantités disponibles étaient équitablement distribuées. Ainsi, entre 1942 et 1944, 12 millions d'hectares de terres nouvelles ont été mises en culture en Sibérie.
**** Un extrait d’un écrit de 1934 « de Guido Miglioli sur la Collectivisation des campagnes
« Pendant mon séjour dans les villages soviétiques en été 1930, j'apprenais directement des paysans collectivistes combien le koulak avait été féroce et agressif contre eux, lorsque, en groupes, même les paysans moyens, se dirigeaient, enthousiastes, vers la collectivisation. Il brûla leurs maisons ; il empoisonna les eaux pour tuer le bétail ; il attaqua les dirigeants du mouvement collectiviste, allant jusqu'à l'assassinat. « Exagérations ! Inventions ! » C'est de ces mots que la presse antisoviétique accompagnait sa chronique, toujours altérée, de ces épisodes. Mais je sais être dans le vrai quand j'affirme que, si je n'avais pas su de la bouche même des paysans la vérité des faits, prouvant l'acharnement bestial par lequel les koulaks répondirent à la propagation dans les campagnes de l'idée collectiviste, cette vérité je l'aurais comprise. Je me serais étonné si elle avait été différente. Parce que je l'ai vu dans mon pays, je l'ai constaté dans les campagnes où, avec les paysans pauvres et les salariés, j'ai lutté contre le fascisme : l'être le plus vil et le plus violent de la lutte fasciste a précisément été le paysan enrichi. Ce misérable prenait plaisir à blesser, assassiner, à détruire les institutions de la coopération paysanne ; à en frapper les dirigeants dans leurs intérêts, dans leur existence. L'élément le plus criminel des bandes fascistes, que le grand propriétaire et le grand industriel subventionnaient avec la protection de l'État, était formé par cette bourgeoisie rurale, venue de la souche paysanne et grandie en richesse et en puissance uniquement par l'exploitation du travail d'autrui, par la fraude, par l'usure. La presse capitaliste, de même qu'alors dans mon pays, niait les fautes de ces scélérats et cachait la responsabilité de tant de crimes contre les populations pauvres de la campagne, de même elle accusa l'État soviétique d'exagérer la portée de la résistance et de la lutte des koulaks contre la collectivisation, pour en tirer prétexte à des mesures radicales qui les frappât et les liquidât à jamais. Et ces journaux bourgeois entonnèrent des lamentations larmoyantes contre la persécution bolchevique. Sur ce point aussi, la vérité est bien différente. L'État soviétique a procédé par étapes et progressivement dans sa lutte contre le koulakisme : de la compression et du refoulement à sa liquidation comme classe. » (p. 25.) sa lutte contre le koulakisme : de la compression et du refoulement à sa liquidation comme classe. » (p. 25.)
Sur l’ infamie de cette propagande hystérique qui consiste en une vaste entreprise de révisionnisme historique qui vise à faire passer le communisme pour un alter ego du nazisme !!!
Soixante seize ans après la fin de la 2ème guerre mondiale, le grand capital mondial veut annihiler le fait historique incontestable à savoir que le 3ème Reich nazi a été mis à genoux par l’URSS bolchévik. C’est au prix de plus de vingt huit millions de victimes et de sacrifices surhumains que les Peuples composant l’immense continent russe, (conduits par son dirigeant charismatique Joseph Staline qui avait su galvaniser et tremper leur volonté de résistance, ) se sont battus férocement, non pas à cause d'un patriotisme abstrait, mais pour la patrie socialiste, qui leur appartenait et pour la libération du joug nazi de tous les travailleurs des pays de l’Europe annexés par l’impérialisme allemand assassin.
En conclusion

Joseph Vissarionovich Staline est l'une des personnalités éminentes du mouvement ouvrier révolutionnaire. Son importance est liée au fait que son nom est inextricablement lié à la construction du socialisme sur la voie du communisme, aux succès extraordinaires de la classe ouvrière soviétique qui lui sont associés et à l'organisation de la victoire sur le fascisme.
La bourgeoisie internationale ne s'est pas trompée en menant sa campagne continue de calomnie et de mobilisation de l'opinion publique dans le but de ternir sa mémoire et de s’aliéner la classe ouvrière.  L'anti-stalinisme est la forme d'anti-communisme la plus avancée aujourd'hui! La résolution adoptée le 19 septembre 2019 par le Parlement européen illustre ce point de vue. Si les marxistes-léninistes restent sans action face à cette tentative d’assimiler le nazisme au communisme le mouvement communiste ne pourra pas reconquérir les masses et retourner à la direction de la classe ouvrière pour contrer la contre-révolution. Pourquoi?
Parce que le succès de la politique de construction du socialisme menée par Staline, pour la première fois dans l'histoire, incarnait, pour les couches exploitées, le rêve des d'un monde meilleur, libéré de l'exploitation de l'homme par l’homme.  Alors que le monde capitaliste souffrait de la crise de 1929, l'URSS en était épargnée, démontrant pratiquement que la crise ne la concernait pas. La reconstruction économique et technique, la construction d'une base industrielle lourde, le soutien au développement économique et militaire du pays, ont permis à l'URSS d'être promue grande puissance sur le plan mondial
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