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Réveil Communiste

Pourquoi la guerre des États-Unis à la Chine est-elle annoncée - et malheureusement probable ?

23 Juillet 2023 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Chine, #États-Unis, #Impérialisme, #GQ, #A gerber !, #Asie, #Théorie immédiate, #Mille raisons de regretter l'URSS

Pourquoi la guerre des États-Unis à la Chine est-elle annoncée - et malheureusement probable ?

Pourquoi des cercles de pouvoirs influents aux États-Unis semblent-ils avoir l’intention de lancer une guerre d’agression contre la Chine, en 2025, ou en 2027, sous prétexte de défendre Taïwan dont ils reconnaissent pourtant officiellement l’appartenance à ce pays, selon les déclarations médiatisées de leurs militaires ?

Et quelle forme - qu’ils espèrent contrôler – veulent-ils donner cette guerre ?

Le théâtre de la guerre annoncée serait l’île et le détroit de Taïwan et la Mer de Chine du Sud mais le véritable champ de bataille envisagé est mondial, il s’agira de l’ensemble des routes maritimes océaniques, pour les fermer au commerce vers, et en provenance de la Chine.

Le but serait dans cette perspective non pas de détruire ou de démembrer la Chine, ce qui est trop difficile à faire dans l’avenir prévisible, mais de l’affaiblir, d’entraver son développement et de l’empêcher d’atteindre à une véritable suprématie technologique comparable à celle dont l’Occident a joui depuis plusieurs siècles sans interruption.

Dans cet objectif la stratégie générale à suivre serait à peu près la même mais à plus grande échelle celle qui est actuellement mise en œuvre contre la Fédération de Russie. Certes elle ne semble pas fonctionner très bien si le but est de détruire la Russie et de l’empêcher de reprendre le contrôle de l’Ukraine, mais ce n’est peut-être pas son but le plus important, en tout cas pas son but immédiat.

L’effet principal et la logique poursuivie dans la guerre par procuration menée en Ukraine par l’OTAN contre la Russie est en effet de contraindre l’Europe à couper ses liens économiques mutuellement avantageux avec la Russie pour la conduire à conserver une étroite fusion de facto avec l’Amérique du Nord qui n’est pas dans son intérêt propre et pour entraîner dans la seconde un long épisode de déclin économique et en faire graduellement un État paria au niveau mondial. On imagine qu’elle sera dévastée par des sanctions dont l’effet à long terme doit être fatal pour son économie - en tout cas c’est ce qui est espéré par leurs instigateurs. Elle ressemble à celle de Napoléon Premier contre l’Angleterre : le blocus continental qui consistait à étouffer l’île impossible à conquérir directement sous le poids de ses marchandises coloniales invendues. On veut aujourd’hui noyer la Russie dans son gaz et dans son pétrole, dans son blé et ses engrais.

Suivant ce modèle, le blocus maritime envisagé par les États-Unis contre la Chine a donc pour objectif sans doute d’affaiblir directement ce pays, mais surtout de contraindre les autres continents à cesser leurs relations croissantes avec lui : ils s’agit d’empêcher d’empêcher le divorce du Sud avec l’Occident, et d’empêcher l’Amérique latine, l’Afrique, le monde musulman, mais aussi les alliés des États-Unis, de commercer avec la Chine.

La Chine conserverait en cas de blocus maritime et de fermeture du détroit de Malacca un accès libre mais précaire à l’Asie du Sud-Est continentale, à l’Asie Occidentale (Iran, peut être Pakistan et Turquie), à l’Asie centrale et à la Russie, mais se verrait coupée de ses principaux clients et fournisseurs actuels, et son développement serait bloqué, au moment où les mauvaises fées espèrent qu’il va entrer en stagnation à cause d’une crise démographique. Ou au moins considérablement  ralenti. Même sans une victoire militaire, le conflit aurait aussi l’effet recherché de découpler les États-Unis de leur dépendance envers l’industrie chinoise, et de mettre un coup d’arrêt à la globalisation économique qui se développait dans des conditions que l’Empire ne contrôlait plus, et cela se produirait dans un contexte politique intérieur d’État d’exception justifié par la guerre qui permettrait d’imposer au peuple américain la chute dramatique de son niveau de consommation. Toute guerre avec la Chine ayant pour conséquence immédiate de vider tous les rayons chez Walmart.

Voilà très probablement ce qu'il en est du beau projet, progressiste et constructif, comme on voit, des cliques idéologiques et politiques néo-conservatrices qui dominent dans l’Empire. Il a une forte composante idéologique anti-socialiste. L’hostilité au socialisme que la Chine continue de revendiquer joue un grand rôle dans ces choix stratégiques, auxquelles ne conduisent pas naturellement un simple calcul de profits escomptés (par exemple ceux du CMI, qui a intérêt à la tension permanente mais non à la guerre ouverte, laquelle a par dessus le marché l’effet inattendu de révéler la mauvaise qualité des armements qu’il écoule à prix d’or auprès du gouvernent américain).

A la surface ce qui motive ce bellicisme irresponsable et démentiel semble n’être une jalousie puérile envers les succès économiques chinois, une sorte d’emportement irrationnel qui serait monté à la tête des dirigeants de l'Occident dont certains ne semblent pas en effet en possession de toutes leurs facultés (Macron et Biden, pour ne pas les nommer), et le refus de la part de leur suprématisme blanc implicite - et de leur idéologie libérale - de se laisse dépasser symboliquement.

Mais en réalité c’est beaucoup plus grave que ça. Ils ont raison, de leur point de vue, de vouloir la guerre. l’Empire et le mode de vie occidental consumériste, hédoniste, et parasitaire est effectivement en péril existentiel et n’a plus que peu de temps devant lui pour jouer la carte de sa prépondérance militaire résiduelle. Le capitalisme occidental a dégénéré en système prédateur et mafieux, qui vit de l’extorsion d’un tribut, échangé contre une monnaie sans valeur intrinsèque. Seule la domination sans partage et la déférence bon-gré mal-gré du reste de la planète peut le maintenir en vie. Or quelque soit la patience et la prudence du reste du monde et sa capacité d’accepter les règlements de ses créances en monnaie de singe, le niveau sur-accumulé des déficits en Occident est tel que la guerre ouverte et le pillage direct est devenue la seule alternative à une crise terminale dans l’Occident et conduisant à son déclassement catastrophique en quelques mois. C’est ce qui explique les incroyables dérapages et les voies de fait de ses décideurs, comme le sabotage du gazoduc North Stream, la saisie des centaines de milliards d'avoirs de changes de la Russie ou le vol pur et simple des bien privés des citoyens russes en Occident.

Il a choisi de défier la Russie, dotée d’une puissance nucléaire qui est au moins équivalente à la sienne en menant des provocations continues, depuis plus de vingt ans, qui se sont faites progressivement de plus en plus graves, et qui sont assumées ouvertement à présent sur le mode du « maintenant, tu vas faire quoi ? ». Il est en effet quasi évident que la Russie n’utilisera jamais sa force nucléaire pour répondre à une provocation qui en elle-même, considérée séparément, ne met pas son existence en danger mortel et immédiat, ce qui provoquerait sa propre destruction, et ses ennemis en escaladant peu à peu sans subir de conséquence ont fini par se persuader que les lignes rouges posées par Moscou ne sont que du bluff. Qui a Moscou était prêt à déclencher l’apocalypse pour le Donbass ? A priori, il semblait bien depuis 2014, qu’il n’y avait personne.

Ce qui a mis en danger la paix ce n’est pas l’agressivité de Vladimir Poutine, c’est sa trop grande modération.

Le projet de maintenir en vie indéfiniment un empire mondial dont les bases économiques et matérielles n’existent plus est d’autant plus dangereux qu’il a l’air si on l’examine superficiellement presque réalisable. Il ne s’agit pas pour commencer au moins d’un grand échange mutuellement suicidaires d’armes nucléaires stratégiques.

Sans doute la puissance militaire des États-Unis et de leurs alliés est exagérée, car ce qui compte pour comparer les budgets militaires des différents pays ce n’est pas le cours du change des monnaies, mais leur pouvoir d’achat, mais elle est exagérée aussi dans leur propre perception, ce qui explique qu’ils se lancent dans une guerre mondiale, ou même deux simultanément, par improvisation, sans préparation matérielle suffisante, comme s’il leur importait plus de tromper leur propre population sur les enjeux et sur les risques que leurs ennemis sur leurs intentions, ennemis qu'ils méprisent et sous-estiment. Et l’on croit que l’on peut obtenir de grands résultats en risquant peu, par exemple en attirant la Chine dans le piège taïwanais, comme on a provoqué la réaction russe en Ukraine.

Il s’agirait « seulement » d’isoler la Chine, et son allié russe, puisqu’on n’a pas réussi à le vaincre sur le terrain de la guerre économique, pour reprendre la globalisation inégalitaire dans un bloc océanique dont on aura retranché le continent eurasiatique, qui est intrinsèquement fragile et déséquilibré. Cette grande masse terrestre vit de ses échanges avec le reste du monde, elle est faiblement peuplée et instable en son centre, elle est de structure périphérique et n’est pas intégrée naturellement.

Les stratèges Chinois par leur initiative de "la ceinture et la route" - nouvelle Route de la Soie recréée ex-nihilo à partir de leur frontière occidentale - tentent de débloquer leur pays en créant des voies terrestres alternatives, routes, voies ferrées, gazoducs etc, qui passent par le centre eurasiatique, mais la capacité de transport terrestre restera toujours très inférieure aux masses de marchandises que peuvent gérer tankers et porte-containers, et le centre névralgique du continent dans l'ex-Asie centrale soviétique et en Afghanistan n’est pas solide.

On espère donc en Occident que cet ensemble, sorte de nouvel Empire mongol, sera éphémère, comme le précédent.

Mais ce qui oblitère ce plan, c’est la rébellion de plus en plus manifeste de l’ensemble du monde ex-colonial contre l’Occident, dans une proportion qui n’avait pas du tout été prévue au moment du déclenchement de la guerre économique contre la Russie en février 2022. Le monde vient de faire défection aux héritiers de Christophe Colomb, provoquant un séisme géopolitique. Y compris chez des alliés historiques comme l’Arabie saoudite, la Turquie, le Pakistan, etc. Même Israël ne semble pas très loin de changer de camp.

il n'y a malheureusement guère d'opposition dans l'Occident décervelé à cette marche vers l'abîme. La conjoncture de la guerre ukrainienne permet certes d’observer d’étranges recompositions politiques, et de constater que les libertariens américains se rangent dans le camp pacifiste, par l’aversion profonde qu’ils ont de l’État fédéral et de ses aventures militaires mondiales budgétivores, dont ils ne comprennent pas le caractère inévitable. Les croyants intégristes au libre marché ne comprennent pas que ce marché est en fait une création de cet État qu’ils vilipendent, et que leur patrie d’opportunité n’existerait même pas sans les aventures impériales qui lui permettent de vivre au crochet du reste du monde. Ils ne comprennent pas que le capitalisme, s’il ne parvient pas à se transformer dialectiquement en société socialiste à économie planifiée régresse pour redevenir une féodalité de rentier appuyée en dernière analyse sur la force brute de la puissance militaire, et sur les mystifications de l’idéologie, qui pour n’être plus religieuse est devenue encore plus aliénante qu’elle n’a jamais été. Reste qu'ils forment peut-être pour le moment  la seule force organisée - avec l'ex-président Trump - qui puisse faire dérailler le train fou.

La bonne nouvelle du jour, c’est que ni les Russes ni les Chinois n’utiliseront leur arsenal nucléaire - probablement ; la mauvaise, c’est que les néocons américains le savent, et qu’ils vont prendre le risque de tester cette modération en lançant une guerre conventionnelle directe, mais limitée implicitement à certains territoires, comme ce fut la cas en Corée où s'affrontèrent déjà les troupes américaines et chinoises, de 1950 à 1953.

Et c’est à ce moment là que l’on s’aperçoit que capitalisme occidental et son économie de service semblent avoir perdu la capacité manufacturière de fournir les armes et les munitions nécessaires au rythme de consommation dans une guerre mondiale. Il est déjà trop tard pour lui.

Et il n’est donc pas sûr que face à une situation désespérée, ses dirigeants n’utilisent pas l’arme nucléaire les premiers, eux. Ils l’ont déjà fait.

GQ, 10 février 2023, relu le 18 juin

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B
J'ai trouvé cet article sur le site "Vive la Révolution" La thèse envisagée me semble crédible ! la voici ci-dessous :<br /> **<br /> Le voyage de Kissinger en Chine n’était pas pour des vacances<br /> 24 juillet 2023).<br /> <br /> Groupe d’études sur la guerre froide et de défense des pays socialistes<br /> <br /> 24 juillet 2023<br /> <br /> Giorgos Lexouritis - 14 h -<br /> <br /> <br /> <br /> POURQUOI UN HOMME DE 100 ANS AYANT DE GRAVES PROBLÈMES DE SANTÉ DEVRAIT-IL FAIRE UN VOYAGE D’AVENTURE EN CHINE ?<br /> <br /> Le voyage de Kissinger en Chine comme précurseur de la troisième guerre mondiale ?????<br /> <br /> Henry Kissinger, âgé de 100 ans, s’est rendu en Chine. Pourquoi un centenaire ayant de graves problèmes de santé ferait-il un voyage aussi dangereux. Ce voyage particulier et très dangereux n’avait rien à voir avec la dette étasunienne, ni avec la guerre commerciale, ni même avec Taïwan. Kissinger et Xi, derrière des portes closes, ont discuté de quelque chose qui nous affectera tous. La plus grande menace pour le monde aujourd’hui n’est pas la Chine, mais la dette étasunienne. Une dette colossale de 31,4 trillions de dollars.<br /> <br /> Le prix des obligations américaines s’effondrera inévitablement, ce qui portera un coup nucléaire à l’économie de nombreux pays.<br /> <br /> Des centaines de millions d’emplois et des milliers de milliards de dollars de retraites disparaîtront.<br /> <br /> La chose la plus évidente à faire est donc que Kissinger demande à la Chine de l’aider à prévenir une telle éventualité.<br /> <br /> Lorsque Xi Jinping a entamé son 1er mandat, on lui a dit que l’économie chinoise ne pourrait pas résister à un éventuel krach des obligations étasuniennes.<br /> <br /> La campagne visant à désendetter la Chine des obligations étasuniennes a commencé en 2013 et constitue la priorité absolue du dirigeant chinois.<br /> <br /> Xi Jinping est tellement acquis à cette cause qu’il n’a pas hésité à pousser les deux plus grands promoteurs immobiliers chinois à la faillite en 2021.<br /> <br /> Certains ont soutenu à l’époque que Xi avait commis une erreur fatale.<br /> <br /> Il y a quelques années, quelques mois avant que la pandémie n’éclate, vers la fin de l’année 2018, tout le monde en Chine était dans un état d’euphorie. Une euphorie qui rappelle 1999 et la bourse en Grèce…<br /> <br /> Les entreprises empruntaient comme des fous pour se développer. Les prix des logements étaient exorbitants.<br /> <br /> C’était un désastre qui allait inévitablement se produire à une échelle ingérable.<br /> <br /> C’est là qu’est apparu le génie du dirigeant chinois qui, contrairement aux actions malencontreuses du gouvernement chinois en 2008, a pris une mesure magistrale :<br /> <br /> Il a fait éclater les "bulles" financières et immobilières chinoises de manière contrôlée ! Ainsi, le gouvernement chinois a neutralisé une bombe financière à retardement qui aurait causé des destructions incalculables à un moment géopolitique extrêmement critique.<br /> <br /> Et pourtant, les analystes occidentaux ont insisté sur le fait que le pourquoi chinois conduisait la Chine à l’effondrement économique !<br /> <br /> Revenons au voyage de Kissinger.<br /> <br /> Si un homme de 100 ans doit rester dans un avion pendant 14 heures, il aura besoin d’une équipe médicale complète avec lui.<br /> <br /> Kissinger a mis sa santé en danger, Il a littéralement mis sa propre vie en danger pour se rendre en Chine. Surtout nous, les Grecs, qui avons été victimes d’un homme impitoyable comme Kissinger, nous payons encore aujourd’hui les conséquences de ses actes avec la Chypre ensanglantée, nous savons que ses actions sont très calculées.<br /> <br /> La Chine a passé la dernière décennie à s’isoler de l’inévitable krach des obligations étasuniennes.<br /> <br /> La Chine ne va donc pas relancer l’économie étasunienne pour éviter un effondrement des obligations, comme elle l’a fait en 2008.<br /> <br /> Mais si l’économie étasunienne risque de s’effondrer, la seule issue sera la guerre.<br /> <br /> Kissinger s’est donc rendu à Pékin pour discuter de la possibilité d’une guerre mondiale.<br /> <br /> Le voyage de Kissinger à Pékin n’avait qu’un seul but : discuter de la façon de minimiser les dégâts lorsque (et non si) une guerre éclatera entre la Chine et les États-Unis.<br /> <br /> Kissinger, après tout, connaît l’ancien proverbe chinois - 危机 :<br /> <br /> Là où le danger guette, l’opportunité guette.<br /> <br /> La menace d’une guerre en Chine ne pouvait être brandie que par un homme comme Kissinger, que les Chinois respectent. Aucun responsable étasunien n’oserait menacer la Chine d’une guerre mondiale si la pression sur les obligations étasuniennes se poursuivait. L’époque où les États-Unis pouvaient faire chanter la Chine est révolue.<br /> <br /> Mais Kissinger a pu faire passer cette menace particulière pour une admonestation et un conseil amical, qui n’engagent d’ailleurs pas l’État officiel étasunien.<br /> <br /> Ce que l’on ignore probablement en Occident, en revanche, c’est que les forces armées chinoises, de 1999 à aujourd’hui, ont été déployées selon un seul scénario. Un conflit avec les États-Unis !<br /> <br /> La guerre mondiale pour la Chine n’est donc pas une menace, mais la conclusion organisée d’une lutte longuement préparée.<br /> <br /> C’est précisément la raison pour laquelle Xi a répondu avec condescendance au maître chanteur trop enthousiaste, Henry Kissinger.
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G
commentaire privé relayé :<br /> <br /> Ce qui est sûr en effet c' est que le Monde , les pays en dehors des caniches de l' impérialisme en chief voient ce qu' est l' impérialisme en actes , et son discours du maître impérialiste ne passe plus . Un dégout , la nausée totale , et surtout avec les racistes qui n' ont aucune gène : nous le jardin , eux la jungle . Depuis qqs jours La Russie passe à l' offensive comme elle sait le faire en Art opératif stratégique avec de la tactique qui n' est pas loin du grand art . Et si le nucléaire est sur la touche nous allons à la déconfiture définitive de cet impérialisme avec les BRICS et ce monde multipolaire le seul possible pour le socialisme à direction communiste tant les contradictions et les éléments réactionnaires de contre seront actifs mais proches du létal donc très dangereux<br /> <br /> Quant au nucléaire la Chine et la Russie ne l' utiliseront pas ? <br /> <br /> Ce qui est sûr c' est l' impérialisme US et ses caniches à 4 pattes le léchant lui l' utilisera cf le Mac Arthur/Pentagone voulant stratifier la Corée . De plus dans leur stratégie pathologique ils ont la frappe nucléaire directe offensive en premier pour empêcher toute riposte en premier jet. .Donc ça pose problème pour la Stratégie de riposte à une attaque nucléaire , d' où un changement chez les Russes , une riposte en Défense et aussi si le pays se trouve dans son fondement attaqué ( sans) nucléaire , il y a eu là un changement ...d' où cette affirmation est fausse c' est un possible dans un impossible tu parles d' un Réel qui doit être très politique ...pour être encore là à écrire à échanger à vivre ...!<br /> <br /> Les Russes Chine Corée, Viet Nam , Cuba , Vénézuela , Inde Afrique du Sud et tous les pays du monde le savent , et là se posent pour ces pays plus ou moins alliés la frappe nucléaire le premier si les States l' ont et ne s' en priveront pas , c' est ce qu' ils veulent mais sont gênés aux entournures du fait des armes supérieures de la Russie . Mais chacun sait que cet impérialisme a en son sein la domination le rapport de force en se croyant supérieur dominateur exploitant au nom de la Liberté et porte en son ADN la notion raciste et nazie que seuls eux sont du jardin les autres en jungle ...donc à chasser du jardin/paradis ...là " l' Histoire " se répète enfin la petite histoire pour asservir les Peuples les mettant en servage corvéable et gibier de chasse à merci pour les exploiteurs . Pour la France la fracture est totale du fait de 2005 et du cocufiage des soc démo et autres contre la souveraineté populaire et c' est très profond , pas encore exprimé en pleine conscience <br /> <br /> Pour la Russie avec les armes de destruction là massives apparemment les seuls à posséder ils auraient l' " avantage " mais de frapper en premier qui ne sont pas la petite fiole eux n' ont pas ces frappes nucléaires seulement en défensives . Nous sommes sur un fil pour connaître la fissuration de la croûte terrestre avec la Terre en soleil là très noir le magma explosant !<br /> <br /> L' impérialisme porte en son sein la guerre , détruisons le avant qu' il emporte tout , jusqu' au vivant , c' est dans sa " nature " de jungle la pire arriérée . Nous n' avons pas de temps à perdre pour le Socialisme à direction communiste !
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R
La Chine est avec la Russie si on va par là, et la Russie a une motivation objective pour la victoire beaucoup plus forte.
R
Le rapport de force à mon avis ne se situe pas entre la RUSSIE et l UKRAINE mais entre la RUSSIE et l Occident, POUTINE dit d ailleurs que C est l occident qui veut détruire la RUSSIE, ce rapport de force est équilibré et cela implique que la victoire militaire de l un ou l autre camp est très improbable
R
modifié, plus les partisans du socialisme seront reforcés.
R
La victoire de la Russie découle simplement du rapport de force entre les deux pays, et du niveau d'engagement du pays qui a été insuffisant au début, mais ce n'est plus le cas. On peut ajouter que plus la victoire de la Russie sera difficile, plus son système social sera
R
Pour ma part je crois que justement parce que l occident comme la Russie disposent de l arme nucléaire, qu aucun des deux camps ne pourra remporter une victoire militaire sur le champ de bataille ukrainien, chacun sachant jusqu ou ne pas aller trop loin pour ne pas acculer l autre et le contraindre à utiliser cette arme.<br /> En poursuivant cette guerre l occident espère épuiser économiquement la RUSSIE et provoquer un effondrement comparable à celui de l URSS pouvant aboutir à l avènement d un pouvoir plus favorable au leader sheap américain. De son côté le pouvoir poutinien espère certainement en poursuivant la guerre, épuiser la population afin qu elle contraigne ZÈLENSKI à négocier des accords type accords de MINSK ce qui lui permettrait de crier victoire et se présenter en sauveur du DONBASS russophone.<br /> La guerre avec son cortège de destructions et de victimes risque donc de durer encore longtemps contrairement à ce qu affirmaient ceux qui nous annonçaient une victoire éclairé de la RUSSIE et qui aujourd'hui nous prédisent une victoire militaire de la Russie sans nous expliquer comment celle- ci pourrait survenir