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Réveil Communiste

Le retour du modèle socialiste

30 Septembre 2026 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #GQ, #Economie, #Qu'est-ce que la "gauche", #Positions, #Chine, #classe ouvrière, #Impérialisme, #lutte contre l'impérialisme

Le retour du modèle socialiste

Le socialisme revient à la mode aux États-Unis depuis la crise des subprime (2008), comme remède proposé aux abus de plus en plus délirants du capitalisme dans sa principale métropole, et il y a gros à parier qu'il en sera de même bientôt chez nous. Et ce n'est pas simplement en tant qu'utopie, mais aussi à nouveau en tant que modèle économique et social bien concret.

Voilà qui tombe bien, car l'objectif spécifique des communistes est le socialisme, et non l’émancipation de l’individu, tâche historique du capitalisme qui l’a déjà conduite au-delà de son terme et qui aujourd’hui la pousse jusqu’à l’absurde. Cette orientation fondamentale ne plaît pas du tout à la gauche et à l’extrême-gauche bourgeoises qui continuent à enfoncer le portail grand ouvert au nouvel âge du capitalisme de la liberté sans freins et sans règles (qui dans la pratique réelle est celle des riches).

Ce système déplaira aussi aux puristes qui restent bien au chaud dans la théorie parce qu’il comportera des survivances de longue durée du capitalisme : la monnaie, le salariat, la bourse, et même les riches, ce ne sont pas des réalités que l’on peut abolir d’un trait de plume (en tout cas, c’est ce que l'expérience du socialisme du XXème siècle a montré).

Remplacer le capitalisme signifie donc, non pas le détruire du jour au lendemain, mais commencer par le remettre sous le contrôle de la société, en lui ôtant son influence politique, en interdisant aux capitalistes de contrôler des forces politiques, et des médias. Ce qui signifie fragiliser progressivement la propriété privée des moyens de production sans la prohiber d'un seul coup. Comme on fait en Chine, l’enfermer dans une cage, et lui interdire absolument, par le jeu des élections et la manipulation de l’opinion, le retour au pouvoir.

Le socialisme est donc un système politique de parti unique, ou hégémonique, qui n’admet pas d’alternance sur les principes de base de son organisation économique et sociale.

La victoire de ce système est certaine parce que tôt ou tard, et plutôt tôt que tard, les masses prendront conscience, au niveau mondial, de l’intérêt et de la nécessité de ce nouveau système économique où la production et la distribution des biens nécessaires sera confiée à la collectivité et à l’État qui la représente. Mais cette victoire ne surviendra pas sans engagement actif d’une grande partie de ces masses. Il va falloir encore une âpre lutte et l'engagement de millions de héros ordinaires pour y arriver.

Ce qui est clair c’est qu’il n’y a pas d’alternative capitaliste au capitalisme : pas question pour le capital financier dégénéré de revenir au Welfare State des années 1945-1980 qu'il avait concédé sous la menace soviétique, ni de laisser un capitalisme autochtone non occidental se développer, ni qu’il parvienne à s’autoréguler pour devenir « vert », ou « éthique », ne serait ce que parce qu’il soumet la science et la culture à des intérêts sordides et court-termistes, et n’a donc aucun moyen objectif de déterminer ce qui est réellement bon pour l’environnement, ou pour l’être humain.

Ces utopies sont destinées à le rester, parce que le capitalisme n’est pas une abstraction, il est fait de chair et de sang, il est animé par des réseaux culturels, ethniques ou religieux d'origines européennes, et à ce titre il est indissociable de l’empire d’un Occident en voie d’intégration politique (malgré quelques péripéties, comme par exemple la présidence Trump). Cet empire se développe sous le règne d’une nouvelle oligarchie à l’idéologie mondialiste portée par une classe dirigeante anglophone internationale qui a fait son temps mais qui ne veut pas lâcher le pouvoir planétaire. A part sur l’idéologie, sa puissance résiduelle est fondée exclusivement sur la force militaire considérable qu’il conserve encore pour quelques temps.

Une opposition au capitalisme apparaît objectivement dans les forces qui luttent contre l’hégémonie occidentale, d'abord dans les appareils d’État dits « émergents » et notamment en Chine.

Dans les métropoles, c’est dans la classe ouvrière nombreuse et multiforme des économies de service qu’apparaîtra la force politique qui mettra le capitalisme en cage. Prolétaires de services, dont l'importance essentielle à été révélée aux plus indifférents en 2020 et 2021 par les confinements,  indispensables et incontournables pour le fonctionnement matériel de la société. Quoiqu’il en soit de la forme précise qu’elle prendra, cette force périphérique « encerclera les villes par les campagnes », comme le préconisait Mao, et elle surgira par surprise en contournant les lignes de défenses et les digues idéologiques qui nous bloquent depuis deux générations.

En ce sens des mouvements comme le M5S en Italie ou les Gilets Jaunes en France préfigurent cette surprise stratégique et cette reconfiguration politique radicale. Il faut aussi constater que l’expérience de leur déclin accéléré montre que ces formations sont vouées à jouer un rôle de catalyseur éphémère et à disparaître très vite avec le renouvellement des conditions politiques, avec le retour de la guerre de mouvement entre le capital et le travail.

Un danger existentiel croissant, perçu comme provenant exclusivement de l’extérieur, explique le tournant autoritaire et répressif de l’Occident. La montée de la puissance chinoise annonçant la fin de la division post-colombienne du monde, cinq fois séculaire, entre un Occident dominateur, et tous les autres, est ressentie comme une agression barbare par la classe dirigeante de notre ordre finissant, et elle tente de mobiliser la population pour "exterminer toute ces brutes", dans une guerre de la fin du monde (capitaliste) qui a sans doute commencé en Ukraine en 2022 et à Gaza en 2023.

L’intérêt de la classe ouvrière métropolitaine occidentale coïncide avec l’intérêt national chinois. La promotion de la Chine au titre de puissance dominante en termes économiques signifie d’abord la fin de son rôle de pays atelier, concurrençant l’emploi ouvrier chez nous. Elle signifie la mise en pratique d’un nouveau modèle de développement où les besoins réels sont davantage pris en compte que par le spectacle marchand produit dans les métropoles du premier monde, San Francisco, Los Angeles, New York, Londres et Paris. Elle signifie enfin la ruine des projets bellicistes de domination mondiale sous prétexte de civilisation et du colonialisme vendu sous la marque des droits de l’homme.

L’intérêt de la classe ouvrière coïncide également avec la préservation du milieu favorable à la survie de l’humanité à long terme, en relocalisant la production industrielle, en l’orientant vers la satisfactions des besoins réels rationnellement calculés du plus grand nombre, et en réorientant la recherche et le progrès technique sous le contrôle d’un État dirigé par le parti qui représente les classes du travail, et non de monopoles capitalistes prédateurs de dimension mondiale.

La classe ouvrière veut des emplois solides, bien rémunérés, valorisants, situés près de chez elle et la sécurité sociale au sens large (logement, alimentation compris) et non la précarité, le nomadisme, la guerre et la dévastation de la planète que lui propose le capital ! Elle veut le développement, la paix et la prospérité pour une longue durée, et cette aspiration coïncide avec les objectifs économiques et géopolitiques de la Chine.

Mais la Chine, et c'est cela sa limite sans doute, n’entretient pas de relations privilégiées avec une nouvelle Internationale ouvrière ou avec des partis étrangers qui lui seraient a priori favorable. Soutenir la Chine sur le plan international ne signifie pas en espérer une aide politique, mais lutter concrètement contre la marche à la guerre contre contre ce pays - et contre ses alliés russe et iranien. La diabolisation de l’image du grand pays d’Asie, et de son allié russe ne sont en effet rien autre chose qu’une préparation psychologique de masse à un conflit militaire direct avec eux.

La grande cause des forces populaires des métropoles est de rendre impossible cette guerre de reconquête du monde par l’Occident impérialiste, sous quelque forme nouvelle qu’elle prenne - et de s'opposer à la poursuite de la boucherie perpétrée par l'OTAN dans sa guerre par procuration contre la Russie, en Ukraine.

La Chine pratique le multilatéralisme, et ne cherche pas à imposer chez ses partenaires internationaux un système économique ou social décalqué sur le sien - quitte à subir parfois de graves échecs, comme dernièrement au Venezuela. Mais du simple fait qu’elle tienne tête aux partisans du millénaire occidental, et qu’elle fasse mieux qu’eux au niveau économique, la rend déterminante de l’alternative politique concrète de l’heure. Son accession au rang de première puissance mondiale libère le monde de l’emprise occidentale-américaine, et rend possible la proposition aux masses en France, et dans le monde, d’une véritable alternative politique : le socialisme.

La Chine se présente au monde comme un État socialiste et il faut prendre cette revendication au sérieux. Le socialisme de marché n’est pas un oxymore économique, il signifie l’articulation de ces deux modes de production historiques qui se chevauchent dans le temps, ce qui est conforme à l’expérience concrète de toutes les transitions historiques entre modes de production. Pendant cette période de chevauchement dont on ne peut pas facilement prévoir la durée, une lutte de ligne permanente y opposera les tenants du socialisme à ceux du retour en arrière.

Le socialisme renaît en Chine non par une volonté idéologique mais par la force des choses, comme le prévoyait Marx, par la dialectique des forces productives et des rapports de production, et dans cette conjoncture historique précise, par une conséquence nécessaire et inévitable de l’agressivité d’un capitalisme mondialisé qui reste imbriqué avec les intérêts nationaux des impérialistes (États-Unis, Royaume-Uni, France, UE sous domination allemande, Israël). L’hégémonie ne se partage pas.

Le socialisme redevient ainsi par une formidable ruse dialectique un modèle concret, ce qui ne s’était pas vu depuis que l’expérience soviétique a été enrayée par les effets conjugués de la guerre hitlérienne et de la Guerre froide américaine.

Ce modèle a montré sa puissance et son bien-fondé. A nous de le revendiquer résolument, en l'adaptant aux réalités nationales, et de le proposer à tous.

 

GQ, 27 octobre 2020, relu le 14 juin 2026

 

 

 

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I
Merci pour ce texte intéressant. La responsabilité des militants communistes est de manifester la nature de classe de l'Etat aux travailleurs qu'ils fréquentent. Cette nature non neutre de l'Etat amène logiquement alors la question du remplacement de l'Etat bourgeois par un Etat ouvrier, comme transition du capitalisme ou communisme/socialisme. Mais avant, le travailleur vivant dans l'environnement français, souvent plein de préjugés électoralistes et réformistes, ce qui est tout à fait normal, voudra qu'on lui fasse la démonstration que cet Etat bourgeois ne peut être réformé, que sa nature de classe et les tendances de développement du capitalisme impliquent une aggravation de l'exploitation et de l'oppression conséquente, et qu'ainsi seule la perspective de la dictature du prolétariat peut donner au "peuple" une perspective émancipatrice. Pas une mince affaire...
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L
Je trouve ce texte stimulant parce qu’il pose une question que les communistes devraient effectivement remettre au centre : le socialisme ne peut pas être seulement un horizon moral ou une somme de revendications ; il doit être pensé comme une transformation concrète de la société, de l’économie et des rapports de pouvoir.<br /> <br /> Je serais toutefois plus prudent sur l’assimilation entre socialisme et « parti unique ».<br /> <br /> Marx n’a pas théorisé un tel système et, chez Lénine, le parti est d’abord une organisation de classe et d’avant-garde, pas une forme institutionnelle universelle du socialisme. La notion d’« hégémonie » est d’ailleurs beaucoup plus féconde, développée par Antonio Gramsci : il s’agit de savoir quelle classe devient capable de diriger la société, de construire des alliances et un bloc historique, et d’exercer une direction politique, sociale et culturelle durable. Mao a d'ailleurs constitué en Chine un Front uni avec différents partis et sensibilités. <br /> <br /> C’est aussi pourquoi Nicos Poulantzas me semble particulièrement utile : l’État n’est ni un instrument neutre que l’on pourrait simplement mettre au service du peuple, ni un bloc monolithique. Il est traversé par les rapports de forces entre classes et fractions de classes. La conquête électorale du pouvoir ne suffit donc pas : il faut conquérir progressivement des pouvoirs sur le crédit, l’investissement, la production, la propriété et les critères de gestion. Sur ce point, les expériences du Sud global méritent d’être étudiées beaucoup plus sérieusement. Mariátegui en Amérique latine, les communistes indiens comme E. M. S. Namboodiripad, les expériences vénézuéliennes, mais aussi les débats chinois contemporains peuvent nous aider à penser des voies de transformation adaptées à des sociétés concrètes, sans chercher à reproduire mécaniquement un modèle.<br /> <br /> La Chine est particulièrement intéressante à mes yeux comme expérience historique : comment une société très arriérée a-t-elle pu développer ses forces productives, s’industrialiser, se moderniser et devenir une société complexe tout en maintenant une direction politique communiste ? Cela pose directement la question du rapport entre développement des forces productives, propriété, marché, planification et pouvoir politique.<br /> <br /> Je serais également prudent avec l’opposition trop simple entre « Occident » et « Sud global ». La montée des BRICS+ et la contestation de l’hégémonie impérialiste occidentale constituent bien un bouleversement majeur du rapport de forces mondial. Mais le Sud global n’est pas une classe et ses contradictions internes demeurent. La question communiste est donc d’articuler la lutte contre l’impérialisme avec l’analyse des rapports de classes propres à chaque société. Au fond, je pense que nous pouvons prolonger utilement votre texte en posant quelques questions très concrètes : qui possède ? Qui décide ? Qui finance ? Qui produit ? Selon quels critères ? Quels pouvoirs les travailleurs exercent ils ? Comment construire une hégémonie populaire ? Et comment transformer progressivement les rapports de production sans attendre une abolition magique du capitalisme ?<br /> <br /> C’est peut-être là que notre réflexion communiste doit avancer : non pas choisir un modèle étranger à imiter, mais tirer des enseignements des expériences historiques diverses pour construire, dans les conditions françaises d’une société capitaliste développée, notre propre chemin de conquêtes vers le socialisme.<br /> <br /> Fraternellement.
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L
Bonjour.<br /> <br /> Relisons donc et commentons ce texte intéressant dont je ne relèverai que les points qui font débat à mes yeux.<br /> <br /> "Le socialisme revient à la mode aux États-Unis". Tant mieux : le renforcement des structures traditionnelles existantes est souvent la voie empruntée par les peuples pour se mobiliser, puis les dépasser.<br /> <br /> "Remplacer le capitalisme signifie donc, non pas le détruire du jour au lendemain, mais commencer par le remettre sous le contrôle de la société, en lui ôtant son influence politique". Si l’on considère, comme c’est mon cas, que le capitalisme est précisément le régime où la classe des grands capitalistes dispose du pouvoir politique, cette phrase perd tout son sens. La rupture avec le capitaliste ne peut être que soudaine, abrupte. Pourquoi ? Parce que le pouvoir ne se partage pas, en particulier celui de la propriété des grands moyens de production.<br /> <br /> "Comme on fait en Chine, l’enfermer dans une cage". Enfermer de grands capitalistes, cela est possible uniquement de manière temporaire et au prix d’un régime fatalement autoritaire. C’est le problème de la 3ème Voie ++. Mais, celui-ci se révolte, se débat. Les aventures de Hu Jintao et plus récemment de la grande purge au plus haut niveau militaire en sont des signes. Un jour ou l’autre, ils finiront par gagner le pouvoir politique et réinstaurer le vrai capitalisme, où ils détiendront le pouvoir politique. (cf. mon émission Mercredis de l’Espérance du 7 janvier 2026 : Sans la 4ème Voie, la Résistance va de déconvenues en échecs… Et la Barbarie du capitalisme pourrissant s’épanche toujours plus. – https://1p6r.org/1p6r/les-mercredis-de-lespoir/mercredis-de-lesperance-20260107/).<br /> <br /> "La victoire de ce système [socialiste] est certaine […] Mais cette victoire ne surviendra pas sans engagement actif d’une grande partie de ces masses". Ceci est exclu en raison d'une idéologie dont les défaillances théoriques et pratiques ont été avérées à de multiples reprises.<br /> <br /> "Des mouvements comme le M5S en Italie ou les Gilets Jaunes en France préfigurent cette surprise stratégique et cette reconfiguration politique radicale. Il faut aussi constater que l’expérience de leur déclin accéléré […]". Ces mouvements préfigurent effectivement une surprise stratégique et une reconfiguration politique radicale, l'avenir, avec bien peu de "socialisme" en eux justement. Ce qui leur fait défaut, c’est à la fois du réalisme et une voie alternative, en d’autres termes une idéologie cohérente et adaptée au stade actuel d’agonie du capitalisme. C’est tout le sens de la 4ème Voie.<br /> <br /> "Mais la Chine n’entretient pas de relations privilégiées avec une nouvelle Internationale ouvrière ou avec des partis étrangers qui lui seraient a priori favorable." Quand on sait l’importance de l’internationalisme pour le socialisme, et plus encore le communisme, cela montre bien que cette idéologie n’est même plus suivie par ceux censés la porter. <br /> <br /> "Le socialisme redevient ainsi par une formidable ruse dialectique un modèle concret". Ici nous nous rejoignons, à une différence près : c’est que ce modèle concret n’est pas le socialisme, mais la 4ème Voie. C’est sa différence avec la 3ème Voie ++, qui finira par aboutir à terme au même modèle dans la réalité, mais la différence c’est que quand on connait la destination, il est bien plus aisé de l’atteindre.<br /> <br /> Cordialement.<br /> <br /> Luc Laforets<br /> <br /> www.Via4.net
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G
Cuba connait actuellement un pic épidémique qui a été vicieusement exploité par l'impérialisme et ses porte-paroles médiatiques occidentaux, mais malgré cela la mortalité par habitants reste dix fois inférieure à celle que la France a connue, et cela malgré l'impact étrangleur du blocus, qui touche directement fournitures médicales, médicaments, et matières premières pharmaceutiques. Le sabotage par tous les moyens du système de santé cubain est maintenant devenu une priorité pour les États-Unis;
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J
superbe texte! Vous avez raison la RPC représente une alternative concrète et viable au capitalisme néolibérale.Malheureusement la "gauche" n'ose pas s'appuyer sur ce modéle... en raison de la propagande bourgeoise dont la vision est hégémonique... même dans notre camp.<br /> C'est le noeud du probléme,impossible d'avoir une réel critique du système si on s'informe exclusivement par le biais de ses médias.
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I
En effet le camarade Kim propose un travail patient de respect du cominform bien trop douloureux pour son peuple et le notre! Mais vive le socialisme et le grand pari des travailleurs! non au révisionnisme des nouvelles forces productives de hong kong qui assassinent le peuple de la RPC???