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Réveil Communiste

Où on montre que les entreprises ne créent pas l'emploi

20 Novembre 2014 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Syndicalisme en débat

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 20 novembre 2014.

Ce qui devrait être une évidence pour tous, est ensevelie sous le déluge médiatique visant à inoculer le virus dans les esprits selon lequel il y aurait en France un problème de « coût du travail », d’ « offre » et de « compétitivité ». Les plus hauts dignitaires « socialistes » ont mis la main à la pâte. Ainsi, le regretté Jérôme Cahuzac, ancien ministre délégué au Budget de Jean-Marc Ayrault, obligé de démissionner car accusé de fraude fiscale, n’a « jamais cru à la lutte des classes » (France 2, 7 janvier 2013). Son successeur, Bernard Caseneuve, lui, croit observer que « les entreprises ne sont pas des lieux d’exploitation ou d’accumulation de profit » (BFM-RMC, 6 janvier 2014). Quant à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, il confirme que « les entreprises sont au cœur de notre politique économique » (Les Echos, 23 mai 2013).

Pourtant, dans le système capitaliste, les entreprises privées ne créent pas l’emploi. L’emploi dépend uniquement du niveau de leurs commandes. Ces commandes viennent de l’extérieur de l’entreprise et l’entreprise ne peut strictement rien pour les augmenter. Autrement dit, ce sont les consommateurs (les clients en général : ménages, autres entreprises pour l’achat de biens intermédiaires, collectivités locales et Etat) qui créent l’emploi dans les entreprises, lorsqu’ils adressent des commandes à l’entreprise. C’est Jean-François Roubaud, le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises qui, sans aucune malice, réagissant au pacte de responsabilité présenté par le gouvernement, fait cet aveu plein de bon sens : « encore faut-il que les carnets de commandes se remplissent » (Les Echos, 3 janvier 2014).

L’emploi dans le secteur marchand (privé), donc, dépend des commandes des clients, qui dépendent elles-mêmes du pouvoir d’achat de ces clients. Les commandes et l’emploi dépendent par conséquent de la demande des clients, autrement dit de la conjoncture économique dépendant à son tour de la politique macro-économique menée.

Réagissant au pacte de responsabilité, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, n’est même pas au niveau du président de la CGPME. Il constate en effet que « on voit bien qu’il n’y a pas de contreparties. […] Il n’y a aucun engagement en matière d’emploi dans ce pacte  » (Le Figaro, 9 mars 2014). Ce n’est pas la politique de baisse du coût du travail, celle de l’offre et le mythe de la création de l’emploi par les entreprises qui gêne Pierre Laurent. Non, c’est l’absence de contreparties en termes d’emplois. Il croit ainsi, lui aussi, à la baliverne que les entreprises créent l’emploi…

Les entreprises privées, dans le système capitaliste actuel, ne créent pas l’emploi, elles enregistrent des commandes pour ensuite embaucher afin de les honorer. Elles convertissent en emplois les demandes de biens et services qui leur sont adressées. On objectera, certes, que certaines entreprises peuvent baisser leurs prix ou innover davantage que d’autres, et engranger ainsi de meilleurs carnets de commandes. C’est tout à fait exact. Mais ce constat parfaitement réel ne fait que répartir différemment les commandes et donc l’emploi entre les entreprises, le volume global des commandes et de l’emploi, au plan macro-économique, restant inchangé et limité par le revenu des ménages. Il n’y a aucune création de l’entreprise dans ce processus.

Au niveau international, le phénomène est strictement identique. Quand un pays-atelier comme la Tunisie va parler de création d’emplois dans le textile, les Français parleront de délocalisation, ce qui est le terme juste pour signifier que, dans le processus, il n’y a pas de création d’emplois productifs, simplement un transfert. L’Etat et la société n’ont donc pas à s’aplatir devant les entreprises privées car elles ne détiennent pas la clé de l’emploi. L’emploi dans le secteur marchand va dépendre de la situation économique générale et des possibilités données aux pouvoirs publics d’agir en matière macro-économique sur les leviers habituels : la monnaie, le budget et l’investissement public, le degré d’ouverture du commerce international, les revenus des ménages… Il existe néanmoins une exception à ce principe, concernant les petites entreprises, artisans, commerçants, petites exploitations agricoles. Même avec des carnets de commande pleins, certains ne peuvent pas embaucher car les cotisations sociales patronales sont pour eux bien plus lourdes, toutes proportions gardées, que pour les grandes entreprises. Il faudra pour résoudre le problème modifier le calcul de ces cotisations en passant d’une base de calcul qui ne repose pour l’instant que sur la masse salariale, afin d’y ajouter l’excédent brut d’exploitation qui prend en compte l’activité économique réelle de l’entreprise.

Dans le secteur non-marchand, l’emploi dépendra de la volonté du gouvernement pouvant, s’il le souhaite, confier à l’Etat la responsabilité d’être l’employeur en dernier ressort afin d’éradiquer totalement chômage et précarité. C’est à la politique macro-économique que le gouvernement socialiste a renoncé, car elle implique la souveraineté de la nation par rapport à l’Union européenne.

Pourtant des solutions immédiates existent :

  • L’augmentation des salaires qui redonnera du pouvoir d’achat influera sur les emplois.
  • La sortie de l’euro, en nous redonnant la souveraineté sur notre monnaie (le Franc nouveau), permettra notamment de la dévaluer pour relancer les exportations.
  • Le droit opposable à l’emploi, en garantissant un emploi à chacun, permettra à tous les citoyens d’avoir un salaire décent.
  • L’abolition du libre-échange et les mesures protectionnistes dans le cadre de la Charte de la Havane.

Pour aller plus loin pour connaître les propositions du M’PEP :

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I
plutôt que de parler de création destructrice ou de destruction créatrice il vaut mieux dans le cas de Marx même avec la baisse tendancielle parler de tendance double et contradictoire à la destruction pour l'accroissement du taux de profit et à la création pour la masse de profit, qui se résout en marchant dans le changement de secteur porteur de la relation entre l'industrie du luxe ( à relativiser et à prendre comme massifiée de manière graduée) et l'industrie des biens intermédiaires ou moyens de production et l'industrie des biens de consommations de première nécessité.<br /> IMBERT OLIVIER21/11/2019 11:18Répondre<br /> « Il y a deux tendances qui se contrecarrent sans cesse ; employer le moins de travail possible pour produire une quantité de marchandises égale ou supérieure ; deuxièmement, employer le plus grand nombre possible de travailleurs (quoique le moins possible par rapport au quantum de marchandises qu’ils produisent), parce que la masse de travail employé-à un niveau donné de force productive-augmente la masse de plus-value et de produits. L’une de ces tendances jette les ouvriers sur le pavé et rend la population surabondante, l’autre les absorbe à nouveau et élargit absolument l’esclavage du salariat si bien que le sort de l’ouvrier est toujours fluctuant sans qu’il puisse pourtant s’en libérer. C’est pourquoi l’ouvrier considère, à bon droit, le développement des forces productives de son propre travail comme lui étant hostile ; d’un autre côté, le capitaliste le traite comme un élément qu’il s’agit constamment d‘éloigner de la production. Telles sont les contradictions dans lesquelles Ricardo se débat. Ce qu’il oublie de souligner c’est l’accroissement constant des classes moyennes qui se trouvent au milieu, entre les ouvriers d’un côté, le capitaliste et le propriétaire foncier de l’autre, qui se nourrissent pour l’essentiel directement et dans une proportion de plus en plus grande du revenu, qui pèsent comme un fardeau sur la base ouvrière et qui accroissent la sécurité et la puissance sociale des dix-mille familles les plus riches. Les bourgeois font de la pérennisation de l’esclavage du salariat par l’utilisation du machinisme l’ « apologie » de celui-ci. »<br /> Marx, Théories sur la plus value.<br /> Il s’agit de la contradiction des taux et masses de survaleur (absolue et relative) section trois, quatre, et cinq du livre1, du Capital conduisant à la tendance à l’embauche et à la débauche du côté du capitaliste plus précisément chapitre 13, paragraphe 7 : phénomènes de répulsion et d’attraction agissant sur les ouvriers… crise du coton. ; chapitre 23 paragraphe 4 les diverses formes d’existence de surpopulation relative …ainsi aussi que la fuite à l’inventivité technique démultipliée par la concurrence au taux de profit (extra et sur)( livre 2 ou plutôt trois) comme aussi la théorie de la rente différentielle( livre 3) acte contre Ricardo et la baisse des rendements de la terre une théorie de la fixation du prix de la rente comme rétrocession ou redistribution par le fermier capitaliste au rentier(lui en voie de disparition comme classe des lords) ; du côté des ouvriers y compris agricoles ou des petits paysans cela produit la tendance à la concurrence avec la machine ou à la lutte pour la réduction du temps de travail et de la concurrence avec les femmes et les enfants.<br /> Ce texte étonnant, en un second sens, montre que Marx a bien vu que l’industrie allait à la baisse tendancielle du taux de profit, ce qui, ici, prend la figure de l’importance de la question des classes moyennes ou petites bourgeoisies, qui justement sonne le glas de la possibilité de l’unité du social et du démocratique suggéré par les luttes de classes en France, mais non par le déclassement en prolétariat ou « lumpen », des larges fractions de la petite- bourgeoisie ou de la bourgeoisie, mais par le caractère insupportable de l’entretien d’une petite bourgeoisie parasite par le prolétariat ou les producteurs effectifs…. Ainsi la rigueur conceptuelle ici a montré son ambiguïté politique puisque le fascisme ou le nazisme comme chasse à l’improductif peuvent être une conséquence politique de cet affrontement… du point de vue de la théorie on voit qu’elle est à la fois prédictive par sa rigueur et complètement ouverte sur l’indétermination ou l’incertitude en matière d’autonomie des enchaînements de politiques économiques ou de politiques de classe ou révolutionnaires<br /> olivier imbert27/11/2014 09:24Répondre<br /> je n'ai qu'un problème si le seul problème c'est interdire aux chefs d'entreprises d'intervenir dans une neutralité lié à un savoir professionnelle la solidarité des syndicats d'enseignants peut<br /> être total; mais si la reproduction sociale s'accompagne d'une reproduction idéologique les collègues en son porteur par le vocabulaire, les concepts et les problèmes où thème ou même sur le niveau d'existence en terme d'objectivité puisqu'il ne s'agit pas de philosophie...et en ce cas, il est important de rappeler que dans un monde industriel et de services marchands ou non, public ou privé,<br /> on travaille et dans un monde industriel, il y a beaucoup de travailleurs qui travaillent et beaucoup de patron capitaliste "en classes "bourgeoises"(financières" commerciales industrielles) associées de (manière systémique à préciser) qui pensent entreprendre et "mériter" humainement ou cyniquement, un revenu appelé profit; or la revue alternative économique ou bien des propos du Mauss- revue de la sociologie et anthropologie scolaire, ou de lecteurs de Bernard Maris ont tendance à enseigner il n'y a pas que le travail et l'argent de manière fataliste calviniste et luthérien....y compris le savant et le politique comme doctrine non dite seule et unique de Weber en passant par Aron-Rocard etc...et à ironiser sur le politique utopique marxiste autant que le marché mondial y compris du travail utopiste inexistant.<br /> olivier imbert22/11/2014 09:42Répondre<br /> ceci est au service de la lutte indissociable pour le salaire réel en temps de travail en baisse par l'accroissement de sa productivité, y compris le temps de retraite; et le salaire en<br /> valorisation nominale monétaire( espèce sonnante et trébuchante) sans aucune fausse considération rationnelle globale pro-europhiliste; et évidemment du tout est à nous rien est à eux de base anarchosyndicaliste non zadiste, la pression puisqu'ils aiment le risque et les calculs de risques à l'expropriation, y compris s'ils insistent de leur vie puisqu'ils se moquent de la notre<br /> cela ne serait sous des formes de masses qui peut les inciter à infléchir leur calcul anticipé à un compétitivité très entamée.<br /> olivier imbert22/11/2014 09:36Répondre<br /> les artifices du maintient de droit et de force de l'ordre ou de cadre administratifs ou de surveillance en milice privée patronales d'entreprises, ont des formes historiques aussi en fonction<br /> des formes de capitalisme coexistant géographiquement nationalement localement, et historiquement successifs; du coup les luttes effectives ou adaptées aux conditions actuelles comme ataviques des travailleurs...donc en ce moment la suraccumulation dans les différents systèmes économiques des régions du moment prend des formes de dévalorisations relatives des salaires, indemnités, dont l'individualisation et la remise en cause des conventions collectives voire indirectement en tant que "gestion idéologique des forces de travail globale du statut de la fonction publique improductive et parfois parasitaire en excès- je pense à l'Europe des région et à la fonction publique territoriale et aux emplois en surnuméraires des associations de placements<br /> professionnel de la politique. Néanmoins cela n'empêche pas en s'en tenant à la très orthodoxe définition des salaires par Marx, comme reproduction ou consommation maintenant en état de<br /> fonctionnement des forces de travail physique, intellectuelle ou cérébrales et manuelle, comme musculosqueltettique, y compris le logement , donc d'épargne et donc des formes de rentes foncières<br /> paradoxales en France par exemple, par l'héritage du démenbrement de la grande propriété féodale par la révolution française en petite propriété parcellaire dans une agriculture nécessitant en tant qu'extensive beaucoup d'hectare ( je veux dire au prix du mètre carré actuelle) dans les milieux populaires et très près d'être prolétariens au sens le plus orthodoxe et rigoureux du<br /> terme.
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I
« Il y a deux tendances qui se contrecarrent sans cesse ; employer le moins de travail possible pour produire une quantité de marchandises égale ou supérieure ; deuxièmement, employer le plus grand nombre possible de travailleurs (quoique le moins possible par rapport au quantum de marchandises qu’ils produisent), parce que la masse de travail employé-à un niveau donné de force productive-augmente la masse de plus-value et de produits. L’une de ces tendances jette les ouvriers sur le pavé et rend la population surabondante, l’autre les absorbe à nouveau et élargit absolument l’esclavage du salariat si bien que le sort de l’ouvrier est toujours fluctuant sans qu’il puisse pourtant s’en libérer. C’est pourquoi l’ouvrier considère, à bon droit, le développement des forces productives de son propre travail comme lui étant hostile ; d’un autre côté, le capitaliste le traite comme un élément qu’il s’agit constamment d‘éloigner de la production. Telles sont les contradictions dans lesquelles Ricardo se débat. Ce qu’il oublie de souligner c’est l’accroissement constant des classes moyennes qui se trouvent au milieu, entre les ouvriers d’un côté, le capitaliste et le propriétaire foncier de l’autre, qui se nourrissent pour l’essentiel directement et dans une proportion de plus en plus grande du revenu, qui pèsent comme un fardeau sur la base ouvrière et qui accroissent la sécurité et la puissance sociale des dix-mille familles les plus riches. Les bourgeois font de la pérennisation de l’esclavage du salariat par l’utilisation du machinisme l’ « apologie » de celui-ci. »<br /> Marx, Théories sur la plus value.<br /> Il s’agit de la contradiction des taux et masses de survaleur (absolue et relative) section trois, quatre, et cinq du livre1, du Capital conduisant à la tendance à l’embauche et à la débauche du côté du capitaliste plus précisément chapitre 13, paragraphe 7 : phénomènes de répulsion et d’attraction agissant sur les ouvriers… crise du coton. ; chapitre 23 paragraphe 4 les diverses formes d’existence de surpopulation relative …ainsi aussi que la fuite à l’inventivité technique démultipliée par la concurrence au taux de profit (extra et sur)( livre 2 ou plutôt trois) comme aussi la théorie de la rente différentielle( livre 3) acte contre Ricardo et la baisse des rendements de la terre une théorie de la fixation du prix de la rente comme rétrocession ou redistribution par le fermier capitaliste au rentier(lui en voie de disparition comme classe des lords) ; du côté des ouvriers y compris agricoles ou des petits paysans cela produit la tendance à la concurrence avec la machine ou à la lutte pour la réduction du temps de travail et de la concurrence avec les femmes et les enfants.<br /> Ce texte étonnant, en un second sens, montre que Marx a bien vu que l’industrie allait à la baisse tendancielle du taux de profit, ce qui, ici, prend la figure de l’importance de la question des classes moyennes ou petites bourgeoisies, qui justement sonne le glas de la possibilité de l’unité du social et du démocratique suggéré par les luttes de classes en France, mais non par le déclassement en prolétariat ou « lumpen », des larges fractions de la petite- bourgeoisie ou de la bourgeoisie, mais par le caractère insupportable de l’entretien d’une petite bourgeoisie parasite par le prolétariat ou les producteurs effectifs…. Ainsi la rigueur conceptuelle ici a montré son ambiguïté politique puisque le fascisme ou le nazisme comme chasse à l’improductif peuvent être une conséquence politique de cet affrontement… du point de vue de la théorie on voit qu’elle est à la fois prédictive par sa rigueur et complètement ouverte sur l’indétermination ou l’incertitude en matière d’autonomie des enchaînements de politiques économiques ou de politiques de classe ou révolutionnaires
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O
<br /> je n'ai qu'un problème si le seul problème c'est interdire aux chefs d'entreprises d'intervenir dans une neutralité lié à un savoir professionnelle la solidarité des syndicats d'enseignants peut<br /> être total; mais si al reporduction sociale s'accompagne d'une reporduction idéoloque les collègeu en son proteur par le vocabulaire, les concepts et les problèmes où thème ou même sur el nvieau<br /> dexifenc en terme d'objectivité puiqu'il ne s'agit pas de philosophie...et en ce cas, il est important de rappeler que dans un monde indsutriel et de services marchands ou non, pulbic ou privé,<br /> on travail et dans un monde industriel, il y a beaucoup de travailleurs qui travaillent et beaucoup de patron capitaliste "en classe"bourgeoise financière commerciale industrielle associée de<br /> (manière systémique à préciser) qui pensent entreprendre et "mériter" humainement ou cyniquement, un revenu appelé profit; or la revue alternative économique ou bien des propos du mauss ou de<br /> beranrd maris ont tendance à enseigner il n'y a pas que le travail et l'argent de manière fataliste calviniste et luthérien....y compris le savant et le politique comme doctrine non dite seule et<br /> unique de weber en passant par Aron-Rocard etc...et à ironiser sur le politique utopique marxiste autant que le marché mondail y compris du travail utopiste inexistant...<br />
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G
<br /> Pour info :<br /> <br /> <br /> Communiqué de presse du 25 novembre 2014 : « Associer les chefs<br /> d’entreprise à la rédaction des manuels scolaires ? » Qui sont les idéologues ?<br />
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O
<br /> ceci est au service de la lutte indisociable pour le salaire réel en temps de travail en baisse par l'acroissement de sa productivité, y compris le temps de retrraite; et le salaire en<br /> valorisation nominale monétaire( espèce sonnante et trébuchante) sans aucune fausse considération rationnelle globale proeurophiliste; et évidemment du tout est à nous rien est à eux de base<br /> anarchosyndicaliste non zadiste,  la pression puisqu'ils aiment le risque et els calcul de risques à l'expropriation, y compris s'ils insistent de leur vie pusqiu'il se moque de la notre<br /> cela ne serait sousdes formes de massez qui peut les inciter à infléchir leur calcul anticipé à un compétitivité très entamée...<br />
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O
<br /> les artifices du maintient de droit et de force de l'ordre ou de cadre adminsitratifs ou de surveillance en milice privée patronales d'entreprises, ont des formes historiques aussi en fonction<br /> des forems de capitalisme coexistant géographiquement nationalement localement, et historiquement succéssifs..;du coup les luttes effectives ou adaptées aux conditions actuelles comme attaviques<br /> des travailleurs...donc en ce moment la suraccumulation dans les différents systémes économqiues des régions du monent prrend des formes de dévalorisations relatives des salaires, indemnités,<br /> dont l'individualisation et la remise ne cause des conventiosn colelctives voire indirectement en tant que "gestion idéologique des forces de travail globale dus tatu de la fonction publique<br /> improductive  et parfois parasitaire en excès- je pens à l'euorpe des région et à la fonction publique teritoriale et aux emplois en surnuméraires des associations de placements<br /> professionnel de la politique. Néanmoins cela n'empêche pas en s'en tenant à la très orthodoxe définittion des salaires par Marx, comme reproduction ou consommation maintenant en état de<br /> fonctionnement des forces de travail physique, intellectuelle ou cérébrales et manuelle, comme musculosqueltettique, y compris le logement , donc d'épargne et donc des formes de rentes foncières<br /> paradoxales en France par exemple, par l'héritage du démenbrement de la grande propriété féodale par la révolution française en petite proprété parcellaire dans une agriculture nécessitant en<br /> tant qu'extensive beaucoup d'hectare ( je veux dire au prix du mètre carré actuelle) dans les millieux populaire et  très près d'être prolétariens au sens le plus orthodosxe etrigoureux du<br /> terme.<br />
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T
<br /> @GQ: c'est pour ça que j'aimerais bien qu'on discute de temps en temps la notion de suraccumulation du Capital (qui a donné en 1972 le mantra: "suraccu/dévalo") que pour ma part je comprends mal:<br /> qu'est-ce qui pousserait le patron a acheter trop de capital fixe?<br /> Je lui préfère la baisse tendancielle du taux de profit, qui te permet d'énoncer la contradiction actuelle "salaires corrects/dividendes régis par la cupidité"<br />
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G
<br /> Il y a une contradiction fondamentale du capitalisme, entre le besoin de distribuer du pouvoir d'achat pour persévérer dans l'accumulation de profits, et le besoin de baisser les salaires pour<br /> survivre dans un cadre concurrentiel, qui est maintenu artificiellement par des moyens de droit (lois anti-trust, reglementation européenne, etc).<br />
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O
<br /> Il me semble nécessaire d'intégrer à la "réindustrialisation", la necessaire distinction avec les propos sans intérêts sur la demande en lieu de l'offre, qui doivent nous distinguer des autres<br /> adeptes d'alternatives économiques: plutôt que de parler de création de capital, destructrice d'emplois ou de destruction de  capital, créatrice d'emplois nouveaux par le capital inciter à<br /> innover, le copier coller sur le taux de survaleur et la masse de survaleur suivant du livre 1 au livre 3 du Capital de Marx avec la participztion de l'entrepreuneur Engels suivant : il vaut<br /> mieux même avec la baisse tendancielle du taux de profit du livre 3, parler de tendance double et contradictoire à la destruction pour l'accroissement du taux de profit et à la création pour la<br /> masse de profit, qui se résout en marchant dans le changement de secteur dans le livre 2 du capital sur la rotation macroéconomique du capital porteur de la relation entre l'industrie du luxe ( à<br /> relativiser et à prendre comme massifiée de manière graduée) et l'industrie des biens intermédiaires ou moyens de production et l'industrie des biens de consommations de première nécessité.<br />
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T
<br /> Moi qui regrettais qu'on ne parle pas assez d'économie dans Réveil Communiste, ce blog et le précédent me comblent!<br /> Le M'Pep a le mérite d'exposer le fonctionnement de l'économie "encore capitaliste" en imposant aux "agents" des règles fixées par l'Etat dans l'intérêt des travailleurs et de de la santé<br /> économique du Pays. Mais il me fait tiquer sur quelques points:<br /> - nationaliser "les grandes féodalités": le socialisme c'est l'appropriation publique de tous  les  moyens de production. Nous sommes donc un peu courts.<br /> Certes il y a la fameuse période de transition, mais il faut dire l'objectif final des communistes, sinon en tombe dans une autre affirmation du texte: "Keynes l'a fait, pourquoi pas nous?"(Etat<br /> employeur en dernier ressort)...Laissons le régulationnisme à Paul Boccara, et restons marxistes léninistes.<br /> S'il s'agit que tous les hommes et femmes aient un salaire, j'ai une nette préférence pour le "salaire à Vie" de Bernard Friot, avec la répartition des biens produits, par la cotisation; de même<br /> que le financement des investissements,et disparition de la propriété lucrative des biens de production pour en rendre aux travailleurs la valeur d'usage (donc la gestion -autogestion-).<br /> www.reseau-salariat.info.<br /> En dépit des trucs qu'on peut discuter, il n'y a rien de commun avec le réformisme de l'humain d'abord, sson maintien dans l'Euro, dans l'UE, et ses "pôles publics" (et comme dit Lordon: "la<br /> révolution comme un pique-nique": quelques marches nationales à Paris, un nouvelle constitution, et le capitalisme tombera)<br /> Non la révolution n'est pas et ne sera jamais un pique-nique démontre Lordon, tant les rapports sociaux recèlent de violence.<br />
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