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Réveil Communiste

Documents pour comprendre la situation au Sénégal

7 Mars 2021 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Afrique, #Positions, #lutte contre l'impérialisme, #Journal des luttes

Documents pour comprendre la situation au Sénégal

Envoyés par Ferñent

 

Collectif Afrique/France (CA)

collectifafrique1@gmail.com

 

LEVÉE ILLÉGALE DE L’IMMUNITÉ DU DÉPUTE SONKO,

RAFLES ET EMPRISONNEMENTS ILLÉGAUX

 

Macky Sall, l'actuel président autocrate du Sénégal, est coutumier des abus de pouvoir: sa majorité aux ordres à l'Assemblée Nationale a voté comme un seul homme malgré le fait ahurissant que Moustapha Niasse, président de cette institution ainsi piétinée, aura refusé de remettre l'ensemble des pièces permettant de se faire une intime conviction.

Sonko a déjà déclaré légitimement ne pas reconnaître ce vote illégal de la seconde institution du pays.qui, malgré sa majorité mécanique, n'a même pas daigné respecter les procédures légales. Ils vont donc venir l'arrêter et l'exigence des avocats de Sonko que le juge instructeur qui a commis autant d'irrégularité soit dessaisi est totalement justifiée.

Le "maa tay" de la "raison du plus fort", propre à toute AUTOCRATIE, est maintenant à visage découvert dans la vitrine dite démocratique de la françafrique qu'est le Sénégal.

Pendant qu'à l'Assemblée Nationale en empêchant honteusement la presse de couvrir la forfaiture, les otages arrêtés sans chefs d'accusation réels et sérieux font l'objet de mandats de dépôts et gardés en prison.

Malgré le dévoilement aux yeux de tous du complot, mot que Macky Sall a été contraint de lâché, non à la presse nationale mais à RFI, la voyoucratie gouvernante s'entête à s'enfoncer dans la félonie.

La plongée dans l'engrenage de la malversation de l'abus de pouvoir est à la mesure de la peur qui a tétanisé Macky Sall découvrant que, dans un temps record, les Sénégalais, même les plus pauvres, étaient prêts à mettre la main à la poche pour donner à Sonko et à Pastef et leurs alliés politiques les moyens financements de poursuivre leur travail de ralliement du peuple à l'alternative antilibérale et anti-néocoloniale.

La bourgeoisie bureaucratique d'Etat, habituée aux crimes de concussion en milliards de francs CFA (détournement des deniers publics) n'en croit pas ses oreilles et ses yeux que les pauvres et les miséreux ne fassent pas que l'émigration "clandestine" individuelle faisant du Sahara et des Océans des cimetières pour jeunes africains. Ils, elles sont prêts à contribuer par l'engagement, y compris financièrement, à la mobilisation générale pour libérer le pays et l'Afrique.

Obsédé par le troisième mandat, Macky Sall doit éliminer son "pire adversaire" pour lequel les Sénégalais dans leur légendaire patience attendaient 2024 pour voter en masse pour l'alternative patriotique et panafricaine qu'incarne légitimement à leurs yeux O. Sonko. Cette équation ainsi levée par une procédure judiciaire est dans leur esprit le moyen par lequel ils peuvent envisager sereinement le mandat de trop que la Constitution de 2016 lui interdit pourtant par la formule célèbre "nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs". La stratégie malhonnête ici est écarter le seul candidat sérieux qui a conquis le cœur et l'esprit des Sénégalais pour forcer en espérant que les candidatures fabriquées l'aident à imposer sa troisième candidature anti-constitutionnelle. Telle est l'escroquerie en cours d'exécution dans laquelle il faut ajouter les sorts des élections locales et législatives. L'arrestation de Birame Souley, administrateur du parti légal Pastef fait penser à la possibilité d'interdire ce parti tout l'a été le PAI après le vol des élections locales par le PS de Ndar/Saint-Louis en 1960 que, manifestement, le PAI avait gagné.

Macky Sall a montré, à travers les interrogatoires portant sur les origines "ethniques" ou "régionales" des raflés et otages politiques, qu'il est prêt à tout pour assouvir ses ambitions antinationales avec la complicité de ses maîtres impérialistes, notamment français, dont la presse est très silencieuse sur les graves atteintes liberticides aux droits des citoyens.

L'ethnicisation de la politique au Sénégal n'augure rien de bon pour l'avenir de ce pays dont Sonko a dit à juste raison le "métissage". La Constitution du Sénégal en son article 5 condamne "Tout acte de discrimination raciale, ethnique ou religieuse, de même que toute propagande régionaliste pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ou à l’intégrité du territoire de la République sont punis par la loi". Cette sauvagerie ethniciste de Macky Sall, dont des souteneurs fascistes déclament ouvertement en toute impunité leurs propos nazis, doit être stoppée nette.

L'introduction dans la bataille politique par Macky Sall de la perversion des mœurs à la DSK pour jeter un adversaire en pâture à une justice soumise et à la vindicte populaire montre l'aliénation culturaliste coloniale de l'actuel président du pays de la Téranga. Comment s'étonner que le même Macky Sall ait pu remercier les colonialistes français d'avoir "servi des desserts aux tirailleurs sénégalais" ?

Le Sénégal vit une période de gangstérisme politique engendrée par l'obsession de l'impossible troisième mandat anticonstitutionnel de Macky Sall. Avec la levée de l'immunité de Sonko, les rafles et prises d'otages  liberticides, la lutte entre dans une nouvelle phase.

Le peuple sénégalais doit développer sa résistance et son combat légitime pour sauver les conquêtes démocratiques gagnées de haute lutte jusqu'à ce que la colère actuelle de la majorité populaire mûrisse pour mettre déboucher en révolte à l'instar du Mali en 2020, le Burkina en 2014 qui mette fin à l'arbitraire, l'abus du pouvoir et la dictature.    

26/02/21

 

Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine(FRAPP)

 

Le regime du Dictateur Macky SALL continue sa  rafle des citoyens qui ont choisi de se battre pour la démocratie et l'État de droit .

Il y'a une semaine notre camarade Guy Marius SAGNA alertait sur sa page facebook en ces termes :''Si une seule substance illicite est découverte au siège du FRAPP, c'est le président de l'APR, monsieur Macky Sall qui l'y aura introduite.''

Si mon nom apparait sur un seul document du Mfdc, c'est le président de l'APR, monsieur Macky Sall qui l'y aura écrit. ''

Le FRAPP avait depuis quelques semaines appris  que certains de ces membres allaient être arrêtés et que le régime du dictateur Macky SALL était dans la fabrication de 

preuves à leur encontre.

Depuis Mardi , notre camarade Guy Marius Sagna  est  kidnappé en violation des règles de la garde à vue par ce régime policier qui  jouait avec le temps et  attendait l'arrestation d'autres camarades pour essayer d'avoir un alibi et chercher des charges à lui coller .

Ainsi ce Matin les nervis du COUD ont arrêté

 Ousmane WADE Délégué Général du FRAPP, Amadou SOW coordonnateur de FRAPP UCAD,  Amadou wourry BA coordinateur FRAPP koumpentoum et 03 autres étudiants de l'UCAD, remis à la police du point E. Et c'est le même jour choisi pour placer sous mandat de dépôt le camarade Guy Marius SAGNA avec des charges fantaisistes, fallacieuses, créées de toutes pièces, d'association de malfaiteurs, de troubles à l'ordre public et d'insurrection.

Rappelons que le camarade Guy Marius SAGNA est victime d'un énième acharnement du régime en place après son arrestation pour  fausse alerte au terrorisme   alors qu’il n'avait pas participé à la conférence de presse du FRAPP mise en cause ni partagé le communiqué du FRAPP et aussi de son arrestation  après la marche du palais avec 08 autres camarades qui ont  tous été finalement libérés sauf lui.

À Ziguinchor Madia Diop SANÉ de Vision Citoyenne mouvement allié du FRAPP est arrêté  puis libéré quelques heures après  alors qu'ils s'adressait  à la presse après avoir déposé une déclaration de marche  à la préfecture. 

Après Pape Malick Seck , Fatima Mbengue , les arrestations aujourd'hui de nos  camarades allongent la longue liste des citoyens kidnappés arbitrairement dans beaucoup de localités du Sénégal .

Cette inquisition , ces  mauvais traitements et cette torture psychologique sur les  militants des causes citoyennes, qui rappellent les pratiques de la police coloniale, ou la période sombre de la clandestinité et de la semi-clandestinité sous le régime antidémocratique et hégémonique de Senghor où de nombreux militants de la liberté, de l'indépendance et de la démocratie, ont été  assassinés, torturés et/fait disparaître, témoignent une nouvelle fois l'acharnement de Macky Sall et de sa police politique sur les membres du FRAPP et des citoyens DEBOUT contre la dictature et l'assassinat de l’État de droit.

Le FRAPP, comme tout mouvement révolutionnaire,  est bien préparé à résister, à faire face à l'arbitraire dont sont victimes ses membres, et est determiné à continuer le combat contre le système néocolonial managé depuis l'Élysée qui traite les militants de la souveraineté économique et démocratique d'anti-francais  comment en atteste la déclaration de Emanuel Macron devant les  dirigeants des pays du Sahel à qui il demandait de clarifier  leurs positions sur la présence des forces militaires françaises chez eux, dénonçant «l'ambiguïté» de «mouvements anti-Français, parfois portés par des responsables politiques» ; ce ne sont pas ces enlèvements qui vont nous  détourner de l'essentiel. Nous avons décidé d'être des bougies pour participer à éclairer le débat sur la souveraineté de nos peuples, sur la démocratie, les libertés, les droits des opprimés, l’État de droit, etc. Nous allons  résister à l'oppression .

Le FRAPP  exhorte  les organismes des droits humains et les organisations populaires à rester vigilantes face à cette situation d'agression contre les droits humains auxquels  sont confrontés  les membres des organisations qui ont décidé de résister à l'oppression .

Le FRAPP exige la libération de tous les otages détenus dans les commissariats et prisons du Sénégal et appelle toutes ses sections du  Sénégal et de  la diaspora  , toutes les organisations partenaires , tous les citoyens à se mobiliser et à se tenir prêts pour faire face au monstre dans toutes les localités du pays.

 Le secrétariat exécutif national (SEN) du FRAPP

Dakar, le 26 février 2021

 

 

Collectif Afrique/France (CA)

collectifafrique1@gmail.com

 

SENEGAL

DES ARRESTATIONS ARBITRAIRES, AUX KIDNAPPINGS ET AUX PRISES D'OTAGES DE L'ETAT

 

Macky déchaîne les prises d'otages qui sont Guy Marius Sagna, Clédor Sène, Assane Diouf en violant l'article 33 de la Constitution qi interdit toute violation de domicile. Dans sa fuite en avant répressive d'autres vont suivre.

Ces prises d'otages de l'autocrate Macky Sall succèdent aux kidnappings de Fatima Mbengue, Birame Souleye et son épouse, Abass Fall, Abdoulahi Diène, Dahirou Thiam, Pape Malick Seck et aux arrestations de plusieurs dizaines d'autres militants de Pastef, du FRAPP ou tout simplement de démocrates qui s'opposent à la dictature.

Le complot étant démasqué devant l'opinion publique avec l'étalage de toute la saleté politico-judiciaire fomentée contre le leader de l'opposition Sonko, Macky Sall croit pouvoir encore pouvoir duper les Sénégalais avec le même mépris cynisme pour la vérité qu'il n'a cessé d'afficher à chacun des actes liberticides successifs de sa mal-gouvernance devenue légendaire.

Le voilà avec aplomb, après le pschit public de sa campagne de désinformation tendant à masquer son "watergate" anti-Sonko, déclarer : « Je ne sais pas ce qu’il en est dans le fond et je ne peux pas souhaiter, même à mon pire (sic!) adversaire une telle situation. Il y a une accusation, une procédure en cours, et il ne faut pas mêler (sic!) le Président à des choses qui ne le regardent aucunement ».

Les mots qui ont un sens sont "mon PIRE adversaire" avec "je NE SAIS PAS ce qu'il en est DU FOND" et "ne pas mêler le président". Il suffit de comparer ceci avec la sortie de Macky Sall, le 31 décembre 2020, disant devant tout le pays qu'il a le "POUVOIR DE DÉCIDER" en matière de justice parce que "les procédures judiciaires remontent" jusqu'à lui pour voir pointer les longues oreilles du comploteur en chef qui a osé afficher son arrogante volonté de "réduire l'opposition à sa plus simple expression".

Macky Sall à peur du vrai suffrage universel et il est prêt à toutes les abjections pour imposer sa troisième candidature : acheter les opposants véreux, mettre ceux qui lui résistent en prison en rendant servile le judiciaire et le législatif et bafouer tous ses serments sur l'équité et la loyauté dont parle la loi fondamentale du pays.

Il y a chez Macky Sall une ignorance crasse et un dégoût ignoble de toute culture de la séparation et de l'indépendance des pouvoirs Exécutif, Législatif et Judiciaire.

Mais il y a aussi les graves faits d'ethnicisation révélés dans cette scandaleuse cabale pour éliminer le leader de l'opposition.

Ces exemples inadmissibles d’arrestations arbitraires suivies de maltraitances et souillées par des demandes sur les origines ethniques sont un piétinement inimaginable de mémoire de Sénégalais de la Constitution selon laquelle " Tout acte de discrimination raciale, ethnique ou religieuse, de même que toute propagande régionaliste pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat ou à l’intégrité du territoire de la République sont punis par la loi" (article 5). Macky est responsable d'infraction ouverte à la loi du pays dont il devrait pourtant être le "garant de l'inviolabilité"

Dans un pays où un Sérère de confession catholique a été président, il apparaît clairement que Macky Sall met le pays de la "téranga" en danger de "rwandisation" parce que la voie la plus courte et la plus directe de devenir milliardaire dans la néo-colonie de la françafrique est la mauvaise gestion bureaucratique de l’État.

Il est clair qu'il est hautement patriotique de RÉSISTER et FAIRE ÉCHEC aux manigances mafieuses de l'actuelle bourgeoisie bureaucratique d’État incarnée par la perversion vénale et dictatoriale du libéral Macky Sall.

Le peuple peut et doit stopper dans l'UNITE la dictature néocoloniale de Macky Sall aux abois, car comme le proclame la Constitution : "Le principe de la République du Sénégal est : gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple".

23/02/21

Collectif Afrique/France (CA)

collectifafrique1@gmail.com

 

SENEGAL

VAGUES D'ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET PROCEDURE

DE LEVEE DE L'IMMUNITE DU DEPUTE DU PEULE SONKO:

STOP A LA FORFAITURE EN COURS

DU DICTATEUR MACKY SALL

 

 

Macky Sall ne s'embarrasse plus du plumage du label donné au Sénégal de la "vitrine démocratique" de la françafrique. Il y va à coups de répression aveugle, de prise d'otages de militants de Pastef, de leurs demander leurs "ethnies", selon d'épouse de responsable de Pastef, de militants qui apportent à manger et des habits aux arrêtés, d'activistes qui ne portent soi disant pas le masque, de faire disparaître la malheureuse accusatrice après l'avoir escortée pendant le couvre feu pour qu'elle porte plainte, de maltraiter voire torturer les témoins qui démentent l'accusation, d'envoyer un chef d'accusation portant sur X pour faire lever l'immunité parlementaire du député Sonko à l'Assemblée Nationale, ce que dans un sursaut de salubrité publique tous les députés de l’opposition dénoncent et conduit au boycott des députés de l'opposition nommés dans la fameuse commission ad-hoc, etc.

L'apprenti dictateur perd son sang froid, s'affole et chaque acte de son complot devient un flagrant délit mafieux d'un président qui n'hésite même plus à piétiner la Constitution et les lois du pays.

Même sa propre administration se rebiffe tellement ce qu'on lui demande est trop, c'est trop. Les PV d'audition, les rapports médicaux démasquant les mensonges de l'accusation arrivent sur les tables de la presse TV, journaux, radios, réseaux sociaux. Les autorités des différentes religions et confréries commencent à s'inquiéter publiquement des agissements autocratiques illégaux du président de ce qui était censé être jusqu'ici une "République Démocratique exemplaire citée en modèle en Afrique".

Les aveux de Macky Sall disant le 31 décembre 2020, toute honte bue, qu'il a le pouvoir irresponsable de mettre le feu au pays en se soumettant le pouvoir judiciaire.

Macky Sall a peur, il est obsédé par son troisième mandat que lui interdit pourtant la Constitution qui dit clairement "nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs".

Macky sait que même si il bafouait, comme son mentor A. Wade en 2011, la loi fondamentale du pays en candidatant une troisième fois, Sonko sera élu président de la République.

Voilà le cauchemar de l'aventurier mafieux Macky Sall, voilà ce qui l'empêche de dormir, voilà pourquoi il est prêt à marcher sur des cadavres pour assouvir sa soif de continuer à brader le pétrole, le gaz, le fer, le poisson, le foncier de cette terre d'Afrique qu'est le Sénégal.

IL FAUT ARRÊTER LE DICTATEUR QUI CONDUIT LE PAYS TOUT DROIT A LA CATASTROPHE EN METTANT FIN AU COMPLOT EN COURS ET EN BLOQUANT LE PROJET FUNESTE DU MANDAT DE TROP: LE TROISIÈME QUI LE REND "FOU".

Fait le 17/02/21

 

 

Collectif Afrique/France (CA)

collectifafrique1@gmail.com

 

SENEGAL

VAGUE D'ARRESTATIONS ARBITRAIRES POUR EMPECHER LA CANDIDATURE DU LEADER

DE L'OPPOSITION A LA PRESIDENTIELLE 2024

 

 

La militante du FRAPP et de Yoonu Askan Wi et Abass Fall du parti Pastef ont été arrêtés alors qu'ils convoyaient le repas aux détenus de la prison du Cap Manuel.

Apporter à manger à des détenus devient dans le Sénégal de l'apprenti dictateur Macky un "délit de trouble à l'ordre public" passible d'une garde à vue.

Le peuple mobilisé doit retourner ces paroles de Macky Sall opposant qui déclarait en date du 19 juin 2011 dénonçant la répression aveugle et les atteintes liberticides aux libertés et droits de son mentor libéral A. Wade : "La confrontation avec le pouvoir est inévitable et l'armée devra prendre ses responsabilités aux côtés du peuple".

LIBERTE POUR TOUS LES ARRÊTES ET BAS LES PATTES DEVANT O. SONKO. ASKAN WI JOG LEEN.

 

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