Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Réveil Communiste

Nanterre : le Cercle Álvaro Cunhal organise un week-end dédié à la vie et à l'oeuvre d' Álvaro Cunhal au centenaire de sa naissance, les 16 et 17 novembre 2013

14 Novembre 2013 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Initatives et rendez-vous

 

Le Cercle Álvaro Cunhal 
a le plaisir de vous inviter
à un week-end dédié à la vie et à l'oeuvre d' Álvaro Cunhal
pour l’occasion du
centenaire de sa naissance
les  16 et 17 novembre 2013 au Palais des Congrès de Nanterre 

Programa/ Programme

Samedi, 16 novembre

15h - Ouverture par le Président du Cercle Álvaro Cunhal

 15h15 - Conférence-Débat : "L'immigration: le flux migratoire portugais vers la France entre 1962 et 1974" par Victor Pereira (Université de Pau)

16h30 - Présentation de la photobiographie d'Alvaro Cunhal (éd. Avante, 2013) par Manuel Rodrigues (du CC du Parti communiste Portugais)

17h - Vernissage\Inauguration de l'exposition "Alvaro Cunhal:
Vie pensée et lutte"
 
Dimanche, 17 novembre

 11h - Conférence-Débat- L'heritage d'Álvaro Cunhal autour du livre "Le Parti en toute transparence" (éd. Delga, 2013) avec Jean SALEM (Université Panthéon-Sorbonne) et Manuel Rodrigues

13h - Déjeuner convivial* (gastronomie portugaise)

 16h - Spectacle musical avec SAMUEL et LUISA BASTO (chanson portugaise) 

*inscription obligatoire pour le déjeuner
informations/inscriptions: cerclealvarocunhal@gmail.com
 06. 08.73.86.95 
 
 
 
 Nous vous rappellons que l'inscription pour le déjeuner est obligatoire. Pour toutes les autres activités du week-end, l'entrée est libre.  
A inscripção para o almoço é obrigatoria. Todas as outras actividades do fim-de-semana têm entrada livre.

   
Bien cordialement,
  
Os melhores cumprimentos,

 -- 

Cercle Álvaro Cunhal

"Notre joie de vivre et de lutter naît de la conviction profonde de qu'est juste, saisissante et invincible la cause pour laquelle nous luttons"

Commission pour la célébration du centenaire d'Álvaro Cunhal en France
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J

Le dimanche fut tout aussi riche, avec un Jean Salem en forme rappelant les 6 conditions pour qu'un parti communiste soit vraiment communiste, évidemment, ceci dit en France, résonne curieusement
dès la première condition... J'en profite pour poster aussi un excellent hommage de Georges Gastaud pour saluer la mémoire d'Alvaro Cunhal :


 


CENTENAIRE DE LA NAISSANCE D’ALVARO CUNHAL – HOMMAGE du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)


"Notre joie de vivre et de lutter naît de la conviction profonde que la cause pour laquelle nous luttons est juste, saisissante et invincible
Álvaro Cunhal

Le PRCF rend solennellement hommage à Alvaro Cunhal à l’occasion du 100ème anniversaire de sa naissance. Les militants franchement communistes de France saluent également la naissance du cercle
Alvaro Cunhal à Paris.

Dès sa jeunesse, Alvaro Cunhal fut un militant héroïque et un dirigeant inflexible de la lutte antifasciste à la tête de son parti, le PCP, seule force organisée à résister pendant les décennies
de dictature salazariste avec l’appui indéfectible des milieux avancés du prolétariat, de la paysannerie et de l’intelligentsia portugaise.

Constamment, Cunhal et les communistes portugais ont su allier le patriotisme démocratique et l’internationalisme prolétarien pour, tout à la fois, libérer leur patrie du fascisme et aider
concrètement les mouvements de libération en Angola, Mozambique et Guinée-Bissau : jamais dans l’histoire, la libération de la « métropole » impérialiste et des colonies opprimées par elle n’aura
fusionné à ce point en prouvant, dans la lignée d’Engels, qu’un peuple qui refuse d’opprimer d’autres peuples crée les conditions de sa propre libération.

En 1974-75, alors que les premiers dirigeants « eurocommunistes » du PC d’Espagne et du PC italien lâchaient honteusement le PC portugais pour donner des gages de « modération » aux bourgeoisies
européennes, Cunhal, alors soutenu par le PCF et par Georges Marchais – a impulsé vigoureusement l’intervention révolutionnaire des ouvriers lisboètes et du prolétariat rural de l’Alentejo en
fixant clairement le cap : celui d’une démocratie combattante en marche vers la révolution socialiste. Cunhal a pu longtemps compter sur une solide alliance du PCP avec les forces les plus
avancées du Mouvement des forces armées (MFA), notamment avec le Premier Ministre de la transition, l’éminent capitaine progressiste Vasco Gonçalves.

Si la lutte pour le socialisme n’a pas pu aller à son terme, en raison de la contre-offensive réactionnaire interne et de l’aide massive du SPD allemand au contre-révolutionnaire « socialiste »
Soares, la réforme agraire, la Constitution démocratique du Portugal, la décolonisation de l’Afrique lusophone, sont des acquis tangibles sur lesquels s’appuie encore aujourd’hui le peuple
portugais pour résister à l’entreprise de destruction de la nation par l’Europe supranationale et par ses collabos « portugais » du grand capital et de la social-démocratie.

Alors que tant de dirigeants « communistes » occidentaux cédaient aux sirènes de l’ « eurocommunisme » (communisme en paroles, capitulation devant l’Europe supranationale capitaliste en fait !),
alors que tant de partis communistes se dissolvaient, « mutaient » ou reniaient le léninisme sous l’impact de la contre-révolution en URSS, le PCP éduqué par Cunhal a tenu bon, en associant le
marxisme-léninisme à la recherche d’une politique originale adaptée à la situation et aux traditions politiques portugaises. Aujourd’hui, le PCP lutte «Por uma Política Alternativa, Patriótica e
de Esquerda » qui allie le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau, au drapeau de la nation portugaise.

Cunhal fut par ailleurs un grand intellectuel, un fin théoricien marxiste et un vrai poète honorant sa langue… et parlant parfaitement la nôtre.

Par conséquent, son œuvre n’appartient pas seulement, au peuple portugais. En vertu même de son double ancrage national et international, elle appartient désormais au patrimoine mondial des
communistes, des travailleurs, et du mouvement universel pour l’émancipation des peuples.



Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, philosophe.


 
Répondre
J

Excellente après-midi hier en compagnie des camarades portugais. Très intéressante conférence sur l'immigration portugaise en France de Victor Peireira professeur d'histoire à l'université de Pau
(voici sa biblio ici)


Ce matin cela risque d'être très intéressant avec la discussion sur l'actualité de la pensée d'Alvaro Cunhal... J'ai donc acheté hier ce livre paru aux éditions Delga et la 4ème de couv résonne d'une grande
force pour un communiste français et,j'ose le dire, moi qui n'y suis plus, pour ce qu'est aujourd'hui le PCF :


 


« Quand certains disent que, pour vaincre certaines réserves et suspicions, le Parti devrait “changer d’image”, on peut déduire que ce qu’on entend par là, c’est que le Parti devrait changer
d’image et qu’il devrait devenir un parti comme l’anticommunisme aimerait qu’il soit. 


Ils aimeraient qu’à la place du Parti révolutionnaire qu’il est, parti et avant-garde de la classe ouvrière et de tous les travailleurs, parti luttant de façon cohérente et infatigable pour les
intérêts du peuple, pour la liberté, pour l’indépendance nationale et pour le socialisme, parti patriotique et internationaliste, il devienne un parti inoffensif pour la bourgeoisie et la
réaction. Un parti qui perde sa nature de classe et abandonne sa politique de classe. Qui modèle sa politique selon les critères de la bourgeoisie et non selon ceux du prolétariat. Qui accepte
l’immobilité des structures socio-économiques capitalistes. Qui rompe ses liens d’amitié avec le mouvement communiste international. Qui prenne le chemin de l’antisoviétisme et des attitudes
diviseuses du mouvement communiste. Qui limite son action à la concurrence lors des élections qui se déroulent selon les diktats de bourgeoisie et à l’action parlementaire de certains députés
pris dans la routine de leur propre action. Qui devienne un parti avec un programme et une activité social-démocratisantes. Qui abandonne ses objectifs du socialisme et du communisme. En résumé :
un parti assimilé à la société bourgeoise, son idéologie et son immoralité. » Alvaro CUNHAL
Répondre