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Réveil Communiste

La haine symptômatique de Laurence Parisot pour Chavez

11 Mars 2013 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #l'Europe impérialiste et capitaliste

Sur le blog de Jean Lévy :

Même Le Figaro l'écrit ...

 


Dans son reportage sarcastique sur les funérailles du président Chavez, le Figaro a laissé passer des bouts de phrase qui résument tout l'inconscient de la bourgeoisie :

 

"...À Caracas, de fait, toute la classe politique a été dépassée par l'ampleur de la ferveur populaire. Depuis trois jours, le boulevard de los Proceres - large avenue qui mène au cercueil d'Hugo Chavez - est encombré par des kilomètres de file d'attente...

.«Mon commandant nous a sortis de l'obscurité, je l'accompagnerai jusqu'à la fin... Vous avez vu ça ailleurs dans le monde, une telle foule pour un président mort!», s'exclame Jimmy Guzman, casquette rouge sur la tête.... 

«Comme nous, il venait d'un quartier pauvre. Sa voix va me manquer, ses chansons, ses blagues, il parlait comme le peuple.»"

 

Les Vénézuéliens vêtus de rouge ont afflué par millliers vendredi - jour déclaré férié - vers l'esplanade de l'Académie militaire de Caracas, afin d'assister aux funérailles d'Etat du défunt président <a href=''http://plus.lefigaro.fr/tag/hugo-chavez'' target=''''>Hugo Chavez</a> . Ce dernier a succombé mardi à un cancer, à l'âge de 58 ans.

 

Voilà ce qu'ils appellent au Figaro et dans les médias mainstream un "dictateur", un "populiste" ...un homme élu, réélu et aimé de son peuple ... oui tous les hommes d'honneur doivent être PO-PU-LISTES !!!

Vive le peuple !!!

 

Populistes unis contre la démagogie bourgeoise ou bobo et ses pièges langagiers ! 

 

C'est bien une guerre de classe donc ! Eux ne s'y trompent pas et ils la mènent sans complexe.

Ainsi

French employers' association Medef head Laurence Parisot speaks at the European center for business and economics in Strasbourg, eastern France on March 7, 2013, during the presentation to business leaders of the national interbranch agreement on the competitiveness of companies and job security. AFP PHOTO / FREDERICK FLORIN

 

La présidente du Medef Laurence Parisot a vivement dénoncé les déclarations du ministre Victorin Lurel, qui a contesté le qualificatif de "dictateur" pour désigner l'ex-président vénézuélien, jugeant qu'il déshonorait la France.

"La déclaration du ministre Victorin Lurel est très choquante. Comment peut-on dire d'un homme qui était un dicateur, un démagogue, qui incarne le populisme dans toute son horreur, puisse avoir les qualités que prétend notre ministre?", s'est-elle indignée sur France 3.

Victorin Lurel, ministre des Outre-mer, représentait le gouvernement français aux obsèques de Hugo Chavez vendredi à Caracas et a confié son émotion à la presse après la cérémonie.

Il a déclaré que si on ne pouvait "pas être d'accord avec telle ou telle action de Hugo Chavez", "les gens sont fiers de ce qui a été fait en 14 ans" de présidence.

"Toute chose égale par ailleurs, Chavez c'est de Gaulle plus Léon Blum. De Gaulle parce qu'il a changé fondamentalement les institutions et puis Léon Blum, c'est-à-dire le Front populaire, parce qu'il lutte contre les injustices", a-t-il ajouté.

Selon lui, "le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez puisqu'on prétend que c'est un dictateur. Il a pendant ces 14 ans respecté les droits de l'Homme".

"Je pense qu'il déshonore notre pays, je pense qu'il déshonore notre gouvernement en s'exprimant ainsi", a réagi Laurence Parisot, emboîtant le pas de plusieurs députés de droite et du centre qui ont samedi dénoncé ces propos.

S'agissant du bilan économique de la présidence Chavez, Laurence Parisot a estimé qu'il n'avait pas su "construire d'économie solide et durable" à partir de cette richesse extraordinaire" (le pétrole).

"C'est même tout le contraire. Il a fait en sorte que toutes les élites quittent le pays. La dépendance du Venezuela du reste du monde est très grande. Ce pays importe tout, il ne fabrique rien", a-t-elle souligné.

Elle a enfin déclaré que le Venezuela avait besoin avant tout d'une "vraie démocratie, d'un multipartisme".

"Il ne peut pas y avoir d'économie durable, prospère sans démocratie. Les deux sont intimement liés", a-t-elle fait valoir.

Le Medef ne cache pas ses choix : ceux du Capital : le Venezuela gouverné comme la France,

les "BLEUS" contre les "ROSES" 

...pour que rien ne change.

C'est ce que Laurence Parisot nomme "la démocratie"

 

Alors, ...de notre côté ...

 

 

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