Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Réveil Communiste

Intervention de Jacky HENIN - 35ème congrès PCF

1 Juillet 2010 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Congrès du PCF depuis 2008

 

Voici, une brillante et vibrante intervention de Jacky Hénin

lire ici : Texte de l'intervention de Jacky Hénin au 35ème congrès du PCF

 

lors du congrès d'étape du PCF. 18 juin 2010

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

GQ 07/07/2010 22:03




Comme prévu, Pierre Laurent a été désigné nouveau secrétaire général du Parti communiste français. Jacky Hénin, l’ancien maire de Calais, était bien candidat, mais aucune voix n’a pu se
porter sur son nom...


« J’avoue qu’il est compliqué de comprendre, pour qui n’est pas membre du PCF, comment s’élit le responsable de notre formation, explique Jacky Hénin. Et même à l’intérieur, ce n’est pas
simple... » En fait, les deux candidatures, avant d’être soumises au vote des délégués, ont été soumises à l’examen de la « commission des candidatures », qui n’a présenté, dans
son rapport, que celle de Pierre Laurent...


« C’est un peu comme si Nicolas Sarkozy proposait à l’assemblée nationale qu’il n’y ait plus qu’un seul candidat à l’élection présidentielle, illustre Jacky Hénin. Bref, ce congrès, c’est
Ubu au pays des cocos. Je me demande comment un parti peut militer pour une proportionnelle intégrale dans la société, et se prêter à un simulacre pareil ».


Jacky Hénin n’a pas retiré sa candidature, mais n’a pas non plus insisté pour la défendre : « A un moment, on m’aurait fait passer pour celui qui divise. C’était un piège dans lequel
je n’ai pas voulu tomber. J’ai déclaré que dans ces conditions pour le moins singulières, je n’entendais pas participer au vote, et que la différence entre le nombre d’inscrits et le nombre de
voix obtenues par Pierre Laurent serait le chemin qu’il nous resterait à accomplir pour que nous conjuguions ensemble le mot démocratie ».


La Voix du Nord, 23 juin 2010




Emmanuel Lyasse 06/07/2010 16:31



"Quel programme au Parti, en rupture avec le Capitalisme, une démarche révolutionnaire, un Parti des luttes,
reconnu, et qui incarnerait une réelle alternative politique ?"


Elle
est bien drôle !


Ce
qu'il faudrait comprendre (mais c'est si évident qu'il est difficile de croire à la sincérité de ceux qui dénoncent mon audace quand je dis qui est clair comme le jour) c'est
que


1) Il
est absolument impossible que le PCF envisage jamais d'adopter un programme anti capitaliste tant que seront à sa tête les Buffet, Laurent, Bessac et cetera. Pour une raison très simple: le
capitalisme, ils sont pour. Leurs aventures immobilières à Paris, entre beaucoup d'autres choses, l'illustrent.


2) Il
est tout aussi impossible d'envisager de virer ceux-là de la direction du PCF, puisqu'ils contrôlent totalement le décompte des votes internes, décident souverainement qui est à jour de cotis ou
pas contre toute évidence et toute preuve (nous avons produit, sans succès, des reçus de nos chèques envoyés par la fédé de Paris !) et peuvent compter sur le soutien indéfectible de la justice
bourgeoise contre les statuts du PCF.



Diablo 01/07/2010 10:25



Emmanuel ne tient pas exactement les propos qui lui sont prêtés (cf.commentaires ci-dessus). N'empêche, il est tout de même extraordinaire que ce discours "langue de bois" prédure chez nombre de
membres du PCF. Voilà un parti qui a perdu 4 millions d'électeurs en une génération, dont la candidat aux présidentielles réalise un score quatre fois inférieur à celui des (sectes) gauchistes;
un parti qui est absent de bien des communes voir de certains départements, totalement insignifiant dans les entreprises, eh bien çà ne fait rien on mégote, voir on rejette  quand un
communiste (hors du PCF celui-là) propose d'explorer une piste pour redonner voix aux idées communistes dans notre pays.


Affligeant dis-je!



Laurent 01/07/2010 00:14



Chers camarades,


Oser écrire que le pcf, "est un parti de Retraités, permanents et employés municipaux seraient les seuls adhérents du Parti"... C'est une honte et pas la réalité objective, là où je milite à
Dijon ce n'est pas le cas, pour ma part je ne suis ni élu, ni retraité, ni employé municipal, ces propos là sont des erreurs graves, qui montrent une incomprehension totale sur la réalité du
Parti... Pour ma part je continue à dire que malgrè sa direction réformiste, sa stratégie politique, le Parti reste utile aux masses... Je suis consterné devant certaines interventions qui vont à
l'encontre de ce que nous sommes, les critiques sont necessaires certes, mais dans la situation actuelle, nous devrions posé les vrais questions...


Quel programme au Parti, en rupture avec le Capitalisme, une démarche révolutionnaire, un Parti des luttes, reconnu, et qui incarnerait une réelle alternative politique ?


Fraternellement Laurent


Fraternellement Laurent



Emmanuel Lyasse 30/06/2010 17:04



Je n'ai jamais adoré le PCF.


Dieu seul peut être objet d'adoration.


D'ailleurs, je n'ai jamais rien trouvé d'adorable au PCF.


Il était encore, quand j'étais petit, vers 1991/92, un parti utile aux travailleurs de France, malgré ses défauts évidents.


De 1997 à 2002, il a, clairement, été nuisible.


Depuis 2002, il est, simplement, inutile. A se demander pourquoi la justice bourgeoise s'obstine à protéger sa direction. Est-ce par reconnaissance pour le sale boulot fait avant 2002 ?


Je n'ai pas dit qu'il n'y avait que des permanents, des retraités et des employés municipaux au PCF. J'évoquais seulement son immense majorité. Il y a certainement aussi des enseignants, des
chercheurs (certains par intermittence, non, Eric ?), des avocats, peut-être même quelques ouvriers. 


Quant au communisme, je ne pense pas qu'on puisse le trouver dans le système du salaire socialisé, quels que soient ses mérites. "A chacun selon ses besoins", c'est vrai, ou en tout cas ça
l'était, pour ce qui était des dépenses de santé. Ça ne l'a jamais été pour les retraites, puisque le montant des pensions, avant Balladur, Jospin et tous les autres, ne dépendait pas des
besoins, mais du salaire de référence et du nombre d'années de travail. "De chacun selon ses moyens", ça n'est évidemment pas vrai, puisqu'il s'agit dans les deux cas d'une répartition entre
salariés, sans qu'on touche au capital (qui ne fait que verser les salaires).


Que ce système soit anticapitaliste, dans la mesure où l'argent concerné échappe au capital, c'est un fait à souligner. Il n'est pas pour autant une fraction de communisme dans le capitalisme. Il
relève plutôt des réformes révolutionnaires dont parlait Otto Bauer. Le communisme ne peut être que global, et est forcément lointain. Ce n'est pas par hasard que les prébendiers soucieux
d'effets d'estrade ont abandonné la notion de construction du socialisme, question qui peut être posée ici et maintenant, pour l'invocation d'un communisme indéterminé qui n'engage à rien.