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Réveil Communiste

Hommages à Henri Alleg. Cérémonie au Père Lachaise, lundi 29 juillet à 10 h 30

24 Juillet 2013 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Front historique

 

Maria McGavigan, Service d'études du PTB

Henri Alleg à la Fête de l'Humanité 2008. (Photo Wikipedia, Julien)


Certains se rappelleront sa participation à une fête du 1er mai du PTB. C’est là que je l’ai rencontré pour la première fois. Qui aurait cru en voyant ce petit bonhomme, d’une douceur et d’une gentillesse sans pareil, qu’il s’agissait d’un véritable héros de la guerre d’indépendance de l’Algérie ? Établi en Algérie à partir de 1939, membre du Parti communiste algérien, puis directeur du journal Alger républicain, Henri Alleg a pris fait et cause pour le mouvement indépendantiste. Passé dans la clandestinité en 1955, il est arrêté en 1957 et sauvagement torturé par les militaires français pour qu’il révèle les noms de ceux qui l’ont hébergé. Il ne dira pas un mot. Par contre, il écrira en prison le récit de ses tortures, qu’il réussira à faire passer en France par le biais de ses avocats. Son petit livre, La question, préfacé par Jean-Paul Sartre, fera l’effet d’une bombe dans la métropole où on niait dur comme fer que les Français pratiquaient la torture en Algérie. La censure l’a immédiatement fait interdire, mais il fut aussitôt réédité en Suisse et a continué à circuler sous le manteau. Son influence fut énorme pour la mobilisation contre la « sale guerre » et pour l’indépendance de l’Algérie. En Belgique, les éditions Aden ont réédité La Question en 2006, avec un commentaire de l'auteur, où il revient sur la guerre d'Algérie. "Il montre comment les différents gouvernements français ont organisé l’amnésie dans la population pour mieux cacher leurs crimes. Comment le colonialisme fut l’école du racisme pour des centaines de milliers de Français et comment nous en payons encore le prix. Les scores électoraux de Le Pen ou les discours de Sarkozy ne nous démentiront pas."

En 1960, Henri Alleg fut inculpé pour « atteinte à la sûreté de l’État » et condamné à dix ans de prison. Transféré en France, il a réussi à s’évader. À la libération de l’Algérie, il a repris la direction d’Alger républicain, mais a dû quitter le pays lors de la prise de pouvoir de Boumédienne en 1965. Journaliste à L’Humanité jusqu’en 1980, il est l’auteur de nombreux livres, dont Le grand bond en arrière, sur la restauration du capitalisme en URSS, un pays qu’il connaissait très bien. C’est d’ailleurs lors de la publication de ce livre que j’ai pu reprendre contact avec lui et nous nous voyions régulièrement chaque année à la fête de l’Huma. Henri avait cependant pris ses distances du PCF, dont il a critiqué « la dérive social-démocrate », devenant membre du comité national de parrainage du Pôle de la renaissance communiste en France (PRCF). Nous adressons nos condoléances émues à ses fils, à la rédaction d'Alger Républicain et au PRCF.


rouges-vifs-IDF

HENRI ALLEG NOUS A QUITTES.

Ce grand homme, ignoré de l'histoire officielle doit être honoré.

 

C’est avec une profonde émotion et grande tristesse que nous avons appris la disparition d’Henri Alleg, militant communiste et internationaliste, fidèle jusqu’à son dernier souffle à ses convictions et aux idéaux qui ont animé toute sa vie son engagement.

 

Rouges Vifs Ile de France salue la mémoire de cet être exemplaire, meurtri dans sa chair lors de la guerre d’Algérie, mais qui ne s’est jamais résigné face à l’oppression et la domination capitaliste.

 

Nous sommes infiniment respectueux et admiratifs, car partageant ses prises de position, devant sa détermination sans faille à promouvoir, dans toutes les situations dans lesquelles il a agi, les fondements d’une autre société débarrassée du capitalisme et de l’impérialisme, son aspect le plus brutal dans les pays cherchant à sortir du féodalisme.

 

Henri, et sa femme Gilberte, resteront pour longtemps des références pour les générations actuelles et futures de militants communistes. Rouges Vifs Ile de France a puisé et puisera encore longtemps dans la pertinence de la réflexion d’Henri Alleg pour mieux définir ce que doit être le point de vue communiste d’aujourd’hui. Ce qui est le pourquoi de notre association depuis le début sans prétendre détenir la vérité.

 

Que sa famille reçoive nos plus sincères condoléances et qu’ils soient assurés de notre profonde affection.

 

Jean Calvary

Animateur de Rouges Vifs IDF

 


Henri Alleg, journaliste, militant communiste et écrivain, vient de nous quitter. Son livre, La question, publié en 1958, va provoquer une véritable onde de choc. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie. Juin 1957, Henri Alleg, membre du parti communiste algérien, directeur du quotidien Alger Républicain, interdit de publication, vit dans la clandestinité lorsqu’il est arrêté par des parachutistes. La guerre d’Algérie, qualifiée d’événement en métropole, bat son plein. La sauvagerie et l’horreur se déchaînent, l’usage de la torture se banalise. L’Etat Français ferme les yeux, tout en cautionnant de telles pratiques. Le livre d’Henri Alleg va les lui ouvrir brutalement.

Séquestré dans un immeuble d’El Biar, le journaliste va subir des sévices ignobles, terribles. A ses cotés, Maurice Audin, jeune assistant en mathématiques, militant du PCA, mourra sous la torture. Henri Alleg résiste aux coups, à la gégène, aux brûlures, à l’étouffement par l’eau, aux humiliations, aux menaces de représailles sur sa famille. Il trouvera la force et les mots pour décrire cet enfer-là, dans le livre La question préfacé par Jean-Paul Sartre. Un livre aussitôt censuré par les autorités françaises, que Malraux, Martin du Gard, Mauriac et Sartre défendront en vain auprès de René Coty, président de la République. 

Ces mots sont durs, ils vont faire voler en éclats un terrible non-dit : oui, la France est en guerre en Algérie, oui, des militaires pratiquent la torture : « D’un seul coup, je bondis dans mes liens et hurlai de toute ma voix. Charbonnier venait de m’envoyer dans le corps la première décharge électrique. Près de mon oreille avait jailli une longue étincelle et je sentis dans ma poitrine mon cœur s’emballer… Des nuits entières, durant un mois, j'ai entendu hurler des hommes que l'on torturait, et leurs cris résonnent pour toujours dans ma mémoire. »

Peu à peu, l’histoire de la guerre d’Algérie sort enfin de l’ombre. Mais il reste encore beaucoup d’archives à ouvrir et de travail à accomplir, pour que les historiens, les sociologues et les témoins de l’époque entreprennent le travail de mémoire qui s’impose. Le processus est lent, le processus est long, mais il est en marche et Henri Alleg, Germaine Tillion et bien d’autres en auront été les principaux artisans. Devoir de justice, devoir de vérité de l’Etat Français, devoir d’une histoire assumée, voilà ce que le journaliste écrivain réclamait et exigeait, voilà le travail qu’il nous faut poursuivre et approfondir.

Henri Alleg n’aura pas été que l’unique auteur de La question. Ses combats ont été multiples, contre la spoliation et l’exploitation de l’homme par l’homme. Il parlait du présent et au présent, d’une forme de « néo-colonialisme » qui ne dit pas son nom mais qui alimente toujours les guerres impérialistes en Irak, en Afghanistan, mais aussi dans l’oppression du peuple palestinien par l’Etat d’Israël.

Adhérent de longue date au PCF, il avait pour ligne d’horizon la justice sociale, la fraternité entre les hommes et les peuples, et le combat contre toute forme de discriminations, d’apartheid.

Sur la crise actuelle, Henri Alleg tenait ces mots : « Moi aussi, j’ai fait le point. Mais je crois que les désillusions ne doivent pas ébranler notre conviction que l’on peut changer le monde ».  Des mots à la hauteur d’un homme de mémoire et d’un homme d’espoir, d’un homme d’engagement et de conviction qui s’est battu pour ses idéaux jusqu’à son dernier souffle .

 

 Michèle PICARD, maire de Vénissieux 

Un communiqué du Collectif Communiste Polex : Hommage à Henri ALLEG

polex

DÉCÈS DE HENRI ALLEG

Henri ALLEG s’est éteint, le 17 juillet 2013, il avait 92 ans.

Henri ALLEG incarna, en tant que Directeur du quotidien ALGER REPUBLICAIN, le courage et l’honneur des communistes face à la guerre coloniale menée par les autorités françaises en Algérie. 

Alors que présidents et ministres, socialistes ou de droite gaulliste, organisaient en Algérie les massacres et les camps de concentration, Henri fut un exemple de fidélité à son idéal malgré les tortures, décrites dans son célèbre livre « LA QUESTION », la prison et l’exil forcé. Il aida nombre d’entre nous à rester dignes du nom d’homme en refusant l’oppression coloniale.

Depuis lors, Henri ALLEG a poursuivi son combat inlassable de communiste authentique pour l’égalité entre les hommes et entre les peuples, en refusant tous les opportunismes et le carriérisme qui ternissent trop souvent notre idéal.

Depuis sa création, Henri était membre du Collectif Communiste POLEX pour lutter avec nous contre le colonialisme et l’impérialisme.

Pour nous toutes et tous HENRI ALLEG est toujours vivant.

Nous appelons toutes tous nos camarades et ami(e)s à rendre hommage à HENRI ALLEG, lors de ses obsèques, le LUNDI 29 JUILLET prochain, à 10h30, au Crématorium du cimetière du Père Lachaise, salle de la Coupole.

 

COLLECTIF COMMUNISTE POLEX 

le 18 juillet 2013

Notre frère et camarade de combat Henri Alleg vient de nous quitter


Il est décédé suite aux conséquences d’un accident cérébral survenu l’an dernier.

Henri Alleg, de son vrai nom Harry Salem, a été ancien directeur d’Alger républicain avant son interdiction par les autorités coloniales en 1955 et après l’indépendance jusqu’à sa suspension après le coup d’Etat du 19 juin 1965.

Il a été membre dirigeant du Parti communiste algérien puis du PAGS. Fuyant la répression anti-communiste déclenchée après le coup d’Etat, il a dû rejoindre la France.

Authentique internationaliste, il a été pris d’un immense sentiment de révolte contre l’oppression coloniale dès son premier contact avec l’Algérie en 1939. Il a adhéré au Parti communiste algérien réduit à l’action clandestine et pris fait et cause pour la lutte pour l’indépendance de l’Algérie.

Durant la guerre de libération, il est activement recherché par toutes les polices. Il est arrêté en juin 1957 par les paras du sinistre Bigeard lors d’un traquenard qu’ils lui avaient tendu au domicile de son camarade Maurice Audin, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Henri Alleg est soumis à la torture comme tous les patriotes et les combattants anti-colonialistes pris dans les griffes de l’armée française.

Il réussira à faire sortir de prison son retentissant témoignage "La Question" dans lequel il fera connaître au monde entier les atrocités commises par la soldatesque coloniales sur les patriotes.

Notre camarade Henri sera inhumé le 29 de ce mois

Alger républicain présente ses condoléances les plus attristées à la famille, aux amis et aux camarades du défunt.

.

Zoheir Bessa

Directeur d’Alger républicain

 



Je n’ai pas le temps d’écrire un texte plus fouillé sur l’histoire du militant hors pair qu’a été Henri Alleg, sinon pour recommander ses mémoires algériennes parues chez Stock. Elles sont finalement le meilleur témoignage de son histoire et le plus sûr moyen pour prendre connaissance de son parcours.

Henri Alleg n’a jamais abandonné la force d’engagement de ses vingt ans et il a toujours su garder confiance au destin de la classe ouvrière et à son expression organique, le parti communiste. Il n’a surtout pas voulu faire choeur avec toutes ces girouettes qui pour un plat de lentille ont décrété la mort du communisme en reprenant comme une litanie selon la partition écrite par les maitres du moment l’idée qu’il ne pouvait qu’être l’antichambre du goulag et des systèmes totalitaires.

Au contraire il a réaffirmé à l’issue de sa vie ce qui avait été "sa première et lumineuse raison de vivre" en écrivant cet épilogue, cette profession de foi :

" non ce n’était pas la fin de l’histoire comme ce ne l’était pas après la défaite de Spartacus ou de la commune de Paris. Sur tous les continents, des multitudes d’hommes et de femmes reprenaient et reprendraient encore victorieusement le flambeau, plus fort, plus expérimentés, plus unis, plus conscients encore que ceux qui les avaient précédés, aussi résolus et aussi confiants en l’avenir. le parcours restait inachevé. Son terme se révélait seulement plus lointain, plus douloureux et plus difficile à atteindre que nous l’avions cru, mais nous savions aussi que nous ne pourrions jamais renoncer à ce qui avait été et demeurait notre première et lumineuse raison de vivre ; poursuivre, avec des millions d’autres, la lutte séculaire des exploités, des opprimés, des damnés de la terre pour que naisse enfin un autre monde, un monde de vraie liberté, de vrais fraternité".

Ce grand petit homme avait une détermination humaine qu’il savait communiquer par une expression qui forçait le respect. Elle posait un sourire sur les mots de la douleur, son sourire d’homme soumis a la question qui parvînt a écrire et faire sortir des murs le texte du défit, malgré la toute puissance de la force brutale des tortionnaires, le texte qui allait jeter une opprobre définitive sur les pacificateurs en tenues léopard et leurs mandataires colonisateurs.

Henri Alleg restera un des grands nom de notre histoire.

Gilbert Rémond

 


Décès d’Henri ALLEG



C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre la mort de notre ami et camarade Henri ALLEG.

Engagé dans le Parti communiste algérien pour la lutte pour l’indépendance, rédacteur en chef d’Alger Républicain, Henri paya cet engagement au prix fort puisqu’il fut arrêté et torturé par l’armée française. La Question, publié en pleine guerre d’Algérie, fut un événement politique : il dénonçait sans fard la réalité de la torture.

Revenu en France après quelques péripéties, il fut de longues années journaliste à L’Humanité.

Il fut, avec sa femme Gilberte, le principal coordinateur d’une histoire de La Guerre d’Algérie en trois volumes. Toute sa vie, il écrivit des ouvrages politiques sur des thèmes très éloignés de la guerre d’Algérie, preuve de son ouverture d’esprit.

A l’arrivée de Robert Hue, il devint un opposant décidé à la mutation et à la dérive du Parti communiste à laquelle il était farouchement opposé.

Observateur attentif de la vie politique française et internationale, il militait au sein de l’ACCA, l’Association des combattants de la cause anticoloniale.

En 2011-2012, il participa activement aux célébrations de la fin de la guerre d’Algérie. Certainement beaucoup trop sollicité, il se donna sans compter pour rétablir la vérité historique sur cette période peu glorieuse de l’histoire française.

Henri Alleg était un homme pétillant d’intelligence, d’une extrême gentillesse, qui savait faire preuve d’humour, et qui avait un talent de conteur exceptionnel.

Nous nous associons à la douleur de sa famille.

La Gauche communiste

 

Jean LEVY fait part de sa grande tristesse : 


"J'avais eu, il y a encore peu d'années, le privilège  de rencontrer seul à seul Henri, dans un hall de gare, attendant tous deux le même train nous menant à une réunion commune...

Il était pour moi un personnage historique et héroïque à la fois, du fait de son histoire, notre Histoire, à laquelle il fut confronté. Et pourtant, a-t-on rencontré souvent un camarade aussi modeste, aussi chaleureux, ayant subi dans sa chair la violence sauvage des tortionnaires, sans jamais s'y référer.

Un homme dévoué à la cause du communisme, vécu par lui comme un humanisme au service des hommes, et en même temps, une source directe de l'histoire du combat contre le colonialisme menée en Algérie par les communistes algériens et français, fraternellement unis.

Adieu, Henri...Que ta vie soit un exemple pour la nouvelle génération de révolutionnaires, qui ne manquera pas d'éclore dans la lutte pour la libération sociale des peuples, inséparable de leur libération nationale, lutte que tu as menée toute ta vie.


 

Merci de bien vouloir lire ceci, en premier hommage à notre cher ami et camarade Henri, décédé ce jour. G.G.  


A l’occasion du décès d’Henri Alleg. Communiqué du 18 juillet 2013, 15 h.

 

Nous apprenons avec beaucoup de tristesse le décès de notre camarade Henri Alleg, membre du comité national de parrainage du Pôle de Renaissance Communiste en France, président d’honneur du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (ex-Comité Honecker), écrivain et journaliste communiste, ancien directeur d’Alger Républicain et ancien secrétaire général de L’Humanité, militant de la solidarité de classe avec les communistes persécutés dans les ex-pays socialistes, compagnon de Maurice Audin et héros de la lutte anticoloniale en Algérie.

Henri fut aussi une figure des lettres françaises et un éclaireur de la conscience universelle dans la grande tradition de Voltaire et de Zola : son livre bouleversant La Question, le récit poignant préfacé par Sartre qui dénonça l’usage systématique de la torture en Algérie par l’armée coloniale, a beaucoup fait pour mobiliser contre la « sale guerre » : l’indépendance du peuple algérien et l’honneur du peuple français doivent beaucoup à cet homme modeste, souriant, mais inflexible sur ses hautes convictions humanistes.

Henri fut par ailleurs de tous les combats en France et dans le monde pour le progrès social, l’émancipation des peuples, la paix et le socialisme. Alors que tant d’autres hurlaient avec les loups lors de la chute de l’URSS, Henri écrivit Le grand bond en arrière, qui dénonçait faits à l’appui la terrible régression qu’a constituée la restauration du capitalisme le plus barbare dans les pays de l’ex-camp socialiste.

Nous rendrons ultérieurement hommage à ce lutteur hors pair qui était aussi un défenseur fidèle du marxisme-léninisme et de l’internationalisme prolétarien, ce qui lui valut, aux côtés de Georges Hage, de Rémy Auchedé et de Georges Gastaud, d’animer l’opposition communiste à la « mutation » (en réalité, à la dénaturation) du PCF dans le cadre de la première Coordination communiste, puis dans le cadre du Comité national d’unité des communistes (CNUC), puis de la Coordination des Militants Communistes du PCF.

Pour l’heure, l’émotion nous étreint quand nous repensons avant tout à cet homme fraternel, toujours aidant, souriant et plein d’humour, qui rejoint dans notre souvenir Gilberte, son épouse disparue – elle aussi engagée avec détermination dans la lutte contre le colonialisme et pour la continuité du vrai parti communiste.

A ses fils et à toute sa famille, à tous les camarades communistes membres du PRCF et/ou du PCF, à tous les communistes et patriotes algériens, à tous les membres du CISC, à tous ses amis et camarades de France et de l’étranger, nous exprimons notre profonde sympathie et notre grand chagrin.


 

Georges Hage, ancien député, président d’honneur du PRCF

Désiré Marle, prêtre-ouvrier, président du CISC

Léon Landini, président de Carmagnole-Liberté (ex-FTP-MOI), président du PRCF

Vincent Flament, rédacteur-en-chef de « Solidarité de classe »

Pierre Pranchère, vice-président du PRCF

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF

Daniel Antonini, secrétaire de la commission internationale du PRCF

Antoine Manessis, responsable du PRCF aux actions unitaires

Madeleine Dupont, trésorière du CISC

Odile Hage, secrétaire de la section de Douai du PCF

 

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Permettez-moi de me joindre avec respect et admiration à cet hommage, Robert Lechêne, ancien journaliste auprès d'Henri Alleg à l'Humanité, organe central du Parti communiste
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