Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Réveil Communiste

Débat à Béziers, 6 janvier 2012 : sortir de la dette, sortir du capitalisme

2 Janvier 2012 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Initatives et rendez-vous

Béziers, Vendredi 6 Janvier 2012 : 18h 30


 

Les questions économiques occupent une grande place en cette période de crise systémique du capitalisme. Les communistes ont une analyse, des propositions, des différences d’appréciation débattues publiquement. Elles doivent prendre place dans les débats électoraux.


Ce débat à thème exceptionnel sera animé par :
- Alain MORIN, directeur d’Économie et Politique, revue économique du PCF
- et Marie Christine BURRICAND membre du Conseil National du PCF, conseillère générale du Rhône, animatrice du réseau "Faire vivre et renforcer le PCF".

Le débat sera suivi d’un repas fraternel pour ceux le désirant ; au menu : pot au feu, fromage, dessert, vin compris pour 10 € (inscrip­tion souhaitable, 04 67 76 43 78 ou 06 74 27 75 91 ou par retour barbazange.paul@wanadoo.fr)

JPEG - 46.7 ko

Note de RC : ce sera en effet un véritablk débat puisque les deux intervenants ne sont pas d'accord !

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

JMP 04/01/2012 20:54


Non, tu ne t'es pas vraiment trompé car aujourd'hui, j'ai bien peur que tu sois dans le vrai avec la position médiane du Front de Gauche qui est bien sûr contre l'Europe libérale mais pour
l'infléchir vers l'eurôôôpe sociââââle...


Position évidemment incompréhensible pour le peuple qui en chie, et qui voit que les bruns sont les seuls à tirer à boulets rouges !

marcel raym 04/01/2012 19:53


merci JMP , je me suis donc trompé. et c'est tant mieux.

JMP 04/01/2012 18:34


"mais il y a une différence entre un NON de classe sociologique et un NON de gauche politique" le fait que cela ne coïnciderait pas voudrait dire que la gauche ne mène plus un combat de
classe. Les soces, ça on le sait mais pour les communistes, est-ce que ce n'est pas quand même tout à fait anormal ?


Cependant, ce qui n'est pas loin d'être vrai aujourd'hui ne l'était pas en 2005 ou, je le répète, le Parti était en phase avec le peuple et même que c'est lui et l'Huma qui ont
joué un rôle moteur dans la campagne du non à l'Europe libérale (dans la rue, les boîtes et les écoles etc.)


C'est pour le PCF un désastre populaire et antilibéral (en rapport avec la candidature non-communiste de MGB) que d'avoir ruiné ce rdv initial du 29 mai 2005.


 


Enfin, plus anecdotique :


J'ai sous les yeux l'Huma du 30 mai 2005 et je ne trouve nulle trace de ce que tu avances. D'ailleurs je n'y vois pas de graphique (à part celui des courbes de sondage oui/non p. 8.


Les deux seuls articles sur le non / politique sont :


La gauche a structuré la montée en puissance du "non"


et


Le "non" de gauche porté par une lame de fond sociale


qui sont évidemment impossibles à trouver avec ce moteur de recherche de merde (merci la refonte de merde Grrrrrr...) sur le site de l'Huma


J'ai juste retrouvé ça, du lendemain :


http://www.humanite.fr/node/291858


 


 

marcel raym 04/01/2012 04:00


Entièrement d'accord sur le vote de classe. mais il y a une différence entre un NON de classe sociologique et un NON de gauche politique. Quant à la contribution du FN au NON il faudrait
rechercher l'Huma du lendemain ds les archives. Il ne s'agit pas de tresser des lauriers aux neo-fascistes mais de se souvenir que leur discours actuel anti euro s'appuie sur un anti
européisme déja ancien que le pen exprimait à l'époque avec son élegance habituelle (les fédérastes etc...). Ce que sa fille ajoute aujourd'hui c'est une prétendue défense du
service public, des fonctionnaires, du protectionnisme économique auquelle elle même ne croit pas mais qui fait mouche auprès des plus démunis, pour qui le vote PS au second tour n'incarne
pas l'espoir. C'est l'aspect socialisme du national-socialisme qui est mis en avant tout en gardant l'aspect nationaliste haineux qui lui continue à séduire une partie de la bourgeoisie, des
professions libérales et la petite-bourgeoisie.

JMP 03/01/2012 21:01


C'est faux. Le FN n'a pas été le plus gros contributeur en 2005.


Les études sont d'ailleurs toujours lisibles sur le net :


http://www.cevipof.com/fichier/p_publication/428/publication_pdf_cahier.42.pdf


http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/sondages/referendum-29-mai-2005-sondage-sorti-urnes


Cependant une chose est sûre en 2005. Ce fut un vote de classe ! C'est pas moi qui le dit mais tous le sinstituts de sondages qui ne sont pas des repères de rouges ! le document du CEVIPOF page
110 :


La lecture des résultats du référendum par villes et par départements plaide pour un vote fortement structuré par des déterminants sociologiques. En d’autres termes, le référendum aurait été
l’illustration assez chimiquement pure d’un véritable vote de classe, opposant les communes ouvrières massivement ancrées dans le « Non » aux villes aisées ayant tout aussi fortement voté « Oui
». Les cas emblématiques de Calais ou du Havre acquis à 74 % et 64 % au « Non » face à Annecy ou au 16ème arrondissement de Paris où le « Oui » a atteint 56 % et 80 % en constituent des
illustrations assez limpides voir caricaturales. L’analyse des sondages « sortie des urnes » (SSU) confirme  d’ailleurs cette tendance puisque le « Oui » n’est majoritaire que parmi les
cadres alors que le « Non » s’est largement imposé chez les employés et les ouvriers.[...]


Le peuple (79% des ouvriers, 71 % des chômeurs, 72  %  des sans-diplômes, 65 des BEP/CAP/CEP, 60 %  des revenus nets mensuels du foyer < 1000, 65 % de ces mêmes revenus compris
entre 1000 et 2000 ont voté NON cf étude IPSOS) comprend, depuis qu'on a insulté le NON de 2005, que les possédants, la ploutocratie financière, politique, médiatique sont aux manettes de cette
europe-là.


Et que le PCF délaisse le combat de classe ça aide forcément le FN à occuper entièrement le terrain de cette dénonciation-là.


Le non était du peuple, des classes laborieuses sinon de gauche et le vote sera d'extrême-droite.
Cherchez l'erreur (et quel gâchis) !