Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Réveil Communiste

Crimes de l'opposition au Venezuela : deux exemples

24 Février 2014 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Impérialisme, #Venezuela, #A gerber !

Traduction de Marc Harpon, édité sur son blog :

 

Venezuela : un général à la retraite arrêté après la décapitation d’un motard à un barrage routier de l’opposition, par la rédaction de Venezuelanalisis

 

 

 

Maduro, le 22 février, à la marche des Femmes pour la Paix.

source : venezuelanalysis.com, 22 février 2014

 

 

traduit de l’anglais par Marc Harpon pour Changement de Société

 

Merida. Le Président Maduro a ordonné l’arrestation du général retraité Angel Vivas, qui a promu l’utilisation de fils sur les barrages routiers, dans le but de « neutraliser » les motards. Un partisan du gouvernement est mort sur sa moto par cette méthode la nuit dernière. 

 

Le 20 février, Vivas avait tweeté : « Afin de neutraliser les hordes criminelles à moto, il faut placer une corde de nylon ou un fil galvanisé en travers de la rue, à une hauteur d’un mètre vingt. »

 

Il a également tweeté : « pour rendre inutilisables les véhicules blindés de la dictature, il faut envoyer des cocktails Molotov en direction du moteur, pour brûler les courroies et les câbles et les rendre inutiles. »

 

D’autres internautes ont répondu à son tweet sur la décapitation de motards par des conseils supplémentaires pour les barrages routiers violents, y compris celui-ci : « utiliser beaucoup d’essence dans les rues. C’est bon pour deux raisons, ça les fait tomber et ça fout le feu. Les chefs sont ceux qui sont en voiture. »

 

La nuit dernière, un homme est mort à Caracas avec la gorge tranchée par un fil installé par des opposants à un barrage. Santiago Enrique Pedroza avait 29 ans. D’après le ministre Miguel Rodriguez, Pedroza « n’a pas vu le fil ».

 

« Les meurtriers qui ont placé ce fil dans l’intention de tuer des êtres humains doivent être mis en prison »,  a déclaré Rodriguez. Il a affirmé que le corps d’investigation criminel du Venezuela (CICPC) enquêtait sur l’affaire.

 

Cet après-midi, à une marche des Femmes pour la Paix, Maduro a dit que les auteurs du fait avaient « été identifiés et seront arrêtés ».

 

Il a également dénoncé l’incendie de 40 autobus neufs, et de « divers camions de PdvaL et de Mercal transportant de la nourriture ». Il a de plus accusé des groupes violents d’avoir incendié le supermarché Bicentenario dans l’Etat de Bolivar. Mercal, Pdval et Bicentenario sont des programmes alimentaires subventionnés par l’Etat.

 

 

Venezuela : les forces de l’ordre ripostent après la mort d’un partisan de Maduro, par la rédaction du Morning Star

source : The Morning Star online, 21 février 2014

traduit de l’anglais par Marc Harpon pour Changement de Société


La personnalité Alexis Martinez, proche du gouvernement, a été assassinée durant les violences organisées par l’opposition. 

Les forces de l’ordre ont fait face aux manifestants à travers le pays durant la nuit de jeudi après l’installation et l’incendie de barricades urbaines et l’assassinat d’un partisan du Président Nicolas Maduro.

M. Maduro a déclaré qu’une « balle fasciste » avait tué Alexis Martinez, frère d’un parlementaire du Parti Socialiste, dans la ville de Barquisimeto.

Un journaliste local a dit que M. Martinez avait été abattu d’une balle dans la poitrine en passant près d’une manifestation de l’opposition.

Les affrontements les plus soutenus ont eu lieu dans les États de l’Ouest des Andes, Tachira et Merida, qui ont été particulièrement fébriles depuis que les dirigeants de l’opposition ont appelé leurs partisans à descendre dans les rues au début du mois de février.

A San Cristobal, la capitale de l’État de Tachira, de nombreuses entreprises sont restées fermées et la police a encore fait face à des rues barrées.

Alors que des riverains n’osent plus sortir de leurs maisons à cause des violences, le gouvernement a déclaré qu’il prenait des « mesures spéciales » pour rétablir l’ordre.

« Ce n’est pas une militarisation », a affirmé le Ministre de l’Intérieur Miguel Rordriguez Torres depuis San Cristobal à la télévision d’État.

« Nous sommes là pour travailler pour la grande majorité des gens de Tachira. Avant le dialogue, il faut de l’ordre. »

M. Maduro a clairement dit qu’il ne laisserait pas les opposants transformer Tachira en « un nouveau Benghazi ».

Dans la nuit de mercredi, Caracas a connu l’une des pires effusions de violence depuis le début des manifestations, il y a trois semaines.


Les forces de l’ordre ont tiré du gaz lacrymogène dans un parc des quartiers riches de la ville, chassant des jeunes lançant des cocktails Molotov et bloquant les rues avec des piles de détritus.

 


Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article