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Réveil Communiste

Entretien avec André GERIN - Reportage de réveil communiste

27 Avril 2008 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #VIDEOS


GERIN ANDRE Partie 1
envoyé par gillesquestiaux




Rencontre de camarades de Réveil communiste avec André GERIN membre du CN du PCF, Député maire de Vénissieux et candidat au poste de secrétaire national du PCF.

 

Astrée et moi sommes allées à Vénissieux pour une interview auprès d'André GERIN qui malgré un emploi du temps chargé a accepté de nous recevoir. Bien sûr, nous avions préalablement pris rendez-vous auprès de sa chargée de communication. C'était jeudi 10 avril, à 15 heures dans son bureau à la mairie de Vénissieux.

 

Nous proposons donc une vidéo en deux parties : la première d'une durée de 15 minutes et la seconde d'une durée de 13 minutes.

 

N'hésitez pas à réagir aux propos d'André GERIN. ll s'agit d'ouvrir le débat préparant le prochain congrès, sans tabou, avec créativité et audace. Nous continuons d'interroger nos camarades, d'entendre leurs propositions pour préserver et développer un parti communiste debout sur se deux pieds, qui utilise toutes ses cellules grises pour innover sans pour autant scier la branche sur lequel il est assis, un parti qui donne le désir de militer, qui soit fier d'être communiste.

 

Pasquale Noizet (12 avril 2008)


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gilles questiaux 04/08/2008 19:57

C'est vrai qu'André Gerin est plutôt pessimiste sur les résultats des élections de mars, mais je crois qu'i a raison, parce que même si le score est flatteur (1 200 000 voix sur  un Tiers du territoire, plus de 12% dans les cantons oùnous étions présents)les défaites symboliques sont lourdes (93, Auber, Marseile Nord= ce qui est inquiétant c'est jsutment que le parti n'a oplus la force de présenter des candidats partout: il en manquait 20% en 2001, 30% cette fois, et c'est dû à l'affaiblissement militant, au manque de conviction : pourquoi se battre dans un parti dont les dirigeants ne vont à la télévision que pour dire qu'il est  dépassé, et chanter les louanges d'une "gauche" presque imaginaire? Donc si rien n'est fait pour réarmer le parti lui rendre sa fierté et ses principes, cela aura été le chant du cygne.

Astrée 04/08/2008 12:12

Tenez, vous savez quoi? Gerin raciste c'est aussi absurde que Siné antisémite.Pour répondre à Jihad, c'est vrai que Gerin a une vision assez peesimiste des municipales. Mais s'il en a rajouté c'est à mon sens une manière d'appuyer le fait que les socialistes nous ont baisé, faux frères, ils n'ont pas hésité à se maintenir au second tour  contre nous dans certains endroits. Mais là ou par contre j'ai une analyse différente de la sienne, c'est que je pense que ce ne sont pas des "faux frères", ce sont des adversaires de classe. Je ne parle pas des militants, qui sont ce qui sont, certains militants PS y sont faute de mieux, histoire d'être dans un parti "de gauche" (alors qu'il ne l'est plus depuis belle lurette). Je parle des dirigerants, DSK, Royal, Hollande, qui tous ont les deux pieds ds le libéralisme teinté de social pour faire "de gauche". Je pense également à certains élus comme Bartolone, qui doit juger qu'un bon communiste est un communiste mort...Au final, je crois qu'il faut se sortir de la tête que les socialistes sont des méchants traitres, ils nous ont trahis, piqué des mairies etc. Ils ont toujours été come ça, et ça ira en s'aggravant.Au risque de choquer je dirais qu'ils ont fait leur boulot. Ils n'ont pas eu d'état d'âme envers nous, et nous on ne devrait pas en avoir envers eux. Le boulot du parti communiste ce n'est pas contrairement à ce que dit MGB d'aider les socialistes à regagner le chemin de la gauche. On est pas des pélerins, des messies qui doivent guider le PS à gauche. Occupons nous de nos affaires, désormais. Les socialistes ne sont ni des ennemis ni des amis, se sont des adversaires politiques, avec lesquels on peu avoir des accords pour gagner une mairie, mais sûrement pas des alliés de gauche à qui il faut faire place nette. J'espère que les communistes auront retenu la leçon de la perte du Conseil Général de Seine saint denis...

Jihad WACHILL 04/08/2008 02:23

Cette interview aurait tendance à me confirmer dans ma plutôt bonne opinion de GERIN. Je pense qu'il a raison sur un point: "il faut couper le cordon" avec le PS, non pas par anti-socialisme primaire mais pour arrêter de se définir en comparaison au PS. Sur les questions des élections locales de 2001 et présidentielles de 2002, je suis totalement d'accord: le bilan réel de ces élections n'a jamais été vraiment fait. Par contre sur ce que dit GERIN sur celles de 2008, je pense qu'il tord un peu le cou à la réalité pour la faire coller à son propos: il est vrai qu'on chute dans pas mal d'endroits sans doute du fait de croche-pieds du PS (le Havre, Nïmes, Corbeil, Sète...) et qu'il aurait fallu demander des comptes au PS. Néanmoins, contrairement aux élections de 2001 où on ne regagnait rien (à part Sevran et Arles, et encore il fallait voir dans quelles conditions), on regagne en 2008 un certain nombre de villes, dont certaines avaient été perdues de longue date: Dieppe perdue en 2001, Firminy en 2001, Villerupt en 1995, Vierzon en 1989, Villeneuve-Saint-Georges en 1989, Villepinte en 1984 et Roissy-en-Brie qui ne semble jamais avoir été communiste par le passé, etc. De plus, on tient globalement la dragée haute au PS dans les primaires qu'il nous impose voire même gagnons des primaire que nous leur imposons (Villerupt est prise au PS, Villeneuve-Saint-Georges est prise au PRG, Roissy-en-Brie au PS, et aux cantonales Carmaux-Nord est prise au PS alors que le candidat PCF était devancé au 1er tour et s'est maintenu...).L'analyse de GERIN sur les élections locales de 2008 me paraît donc un peu légère.

gilles questiaux 25/05/2008 10:25

Ce qui est significatif, c'est que personne ne réponde directement et franchement sur la question de la future direction, et aussi de la mainère dont elle va être choisie : ce sera donc cooptation, ou  choix démocratique? Si le mode actuel de désignation donnait satisfaction, ce ne serait pas un problème, mais il nous a donné depuis dix ans des équipes dont le bilan est désastreux, et, ce qui est plus grave, qui refusent de rendre des comptes aux communistes de leur bilan. 

bodin thierry 05/05/2008 23:32

Oui, interview intéressante. Comme je l'ai dit à ma fille l'autre jour, moi je ne suis ni de droite, ni de gauche, je suis révolutionnaire et Communiste. Là est toute la différence. Et aujourd'hui avec tout ce qu'à put faire le Ps, comment avoir envie d'aller se battre pour la gauche. Coupon le cordon avant qu'il ne nous tue.