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Réveil Communiste

Jean Vuillermoz ou le PCF petits bras, défaitiste et suicidaire.

11 Février 2008 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Ce qui ne peut plus durer au PCF

 "Pour partir en campagne il faut se sentir fort, explique Jean Vuillermoz, président
 Une baisse de seulement 25 % du nombre d'élus serait donc un bon résultat.
Une analyse que partage Bertrand Delanoë lorsqu'il explique dans un
sourire que la place accordée à ses partenaires relève de "la
préservation de la représentation démocratique".
 
Je trouve ça dégueulasse de taper sur son propre parti. Le président du groupe communiste parisien  en insinuant qu'il est déjà bien content que Monseigneur Delanoé (chantre du libéralisme et mondain parisien) nous accorde la faveur d'être  partenaire d'un parti qui ira bientôt finira aux oubliettes lui donne le prétexte de répondre que sa bonté de bien vouloir garder quelques élus communistes ne relève que de la "préservation de la représentation démocratique" ou pourquoi pas de la sauvegarde des espèces en voie de disparition?
Et Delanoé d'ajouter pour les Verts qui eux ont les couilles de se présenter devant leurs électeurs "je veux des Verts dans ma prochaine majorité" .
VOus ne voyez pas ce  qui cloche? Monseigneur Delanoé du haut de son trône veut bien que les communistes après genux flexion, baise main et repentance, restent à quelques uns dans son fief mais en plus il VEUT les Verts, ceux qui partent en autonome, qui défendent leurs idées auprès de leurs électeurs, eux ils sont respectés et auront des places VISIBLES.
 
Ca commence à bien faire. Jusqu'où allons nous descendre? Le fait-on exprès pour pouvoir dire au prochain congrès. "Vous voyez chers camarades, le parti est fini, il faut  l'abandonner et  créer un nouveau parti qui ne s'appelera plus "communiste", qui comme le Canada Dry aura encore le goût, mais pas l'alcool. On fera un joli musée au Colonel Fabien avec une commémoration tous les ans pour la mémoire de nos morts. On fera même des défilés de modes (comme il y en a déjà eu), un petit relookage et ça redémarre.
 
Pasquale
 
"Je veux des Verts dans ma prochaine
majorité", déclare Bertrand Delanoë entre deux pics adressés à son maire
adjoint. "L'hégémonie n'est jamais bonne en démocratie, pas plus à Paris
qu'ailleurs, souligne Denis Baupin. Mais nous ne ferons rien qui
pourrait faire perdre le PS".
 
-------Message original-------
 
Date : 08/02/2008 09:18 Orkas Ultimate
Sujet : [Executif20e] Un PS parisien "partenairophage" (Le Monde)
 
Salut à tous,
 
Pour info, voici un article du journal Le Monde expliquant comment les
partenaires du PS Parisien se sont faits phagocyter par Delanoe....
 
Fabien
 
A un mois du premier tour des élections municipales, les sondages se
succèdent et se ressemblent à Paris : ils projettent le candidat Delanoë
vers un second mandat à la tête de la capitale. Selon l'enquête Ifop du
29 janvier, les listes conduites par le maire sortant obtiendraient 57
%. Celles de Françoise de Panafieu recueilleraient 43 %.
 
Formellement, le maire de Paris reste en garde : "Je ne crois pas ces
sondages, déclaret- il. Les résultats qu'ils donnent dans certains
arrondissements ne correspondent pas à ce que je sens." L'action de
Bertrand Delanoë est jugée positive par 78% des Parisiens, rapporte
encore l'institut CSA ; presque un plébiscite dont ne bénéficieront pas
toutes les composantes de la gauche plurielle, membres de la majorité
municipale.
 
MRC, communistes et Verts redoutent une dilution du nombre de leurs
élus. "Si les Parisiens sont satisfaits de la politique menée dans la
capitale depuis sept ans, ils ne se disent pas que la majorité MRC-PCPS-
Verts a fait du bon travail…, explique un porteparole d'un parti
partenaire. C'est Bertrand Delanoë qui incarne la municipalité, il a
ensuite les coudées franches pour donner plus de crédibilité à son
parti." Après avoir menacé de maintenir une liste face au socialiste
pendant plusieurs mois, Georges Sarre, maire sortant (MRC, Mouvement
républicain et citoyen) du 11e arrondissement de Paris, a accepté le 21
janvier de ne pas briguer sa succession. A 72 ans, il occupera
finalement la troisième place sur la liste menée dans l'arrondissement
par Patrick Bloche.
 
Ailleurs, 4 à 5 autres membres du MRC sont placés en position éligible
sur les listes de la gauche. Pour sa part, le Parti communiste dispose
aujourd'hui de onze sièges de conseillers de Paris. Il peut encore
espérer en détenir huit en cas de victoire des listes de la gauche
plurielle, concomitante à une chute des listes écologistes. "Pour partir
en campagne il faut se sentir fort, explique Jean Vuillermoz, président
du groupe communiste au Conseil de Paris. Or, depuis 1997, le poids du
parti communiste par rapport au PS a été divisé par deux à Paris." Une
baisse de seulement 25 % du nombre d'élus serait donc un bon résultat.
Une analyse que partage Bertrand Delanoë lorsqu'il explique dans un
sourire que la place accordée à ses partenaires relève de "la
préservation de la représentation démocratique".
 
Restent les Verts, trublions ou aiguillons de la majorité plurielle
depuis sept ans. En 2001, les écologistes avaient obtenu à Paris 12,35 %
au premier tour avant de fusionner avec la gauche plurielle.
Aujourd'hui, les sondages ne leur donnent pas plus de 7 %. Denis Baupin,
chef de file des Verts et adjoint aux Transports de Bertrand Delanoë
durant toute la mandature, a préféré faire bande à part plutôt que de
négocier un accord politique. "Il est préférable de compter ses voix à
la sortie des urnes", estime Denis Baupin. Un choix qui ne manque pas
d'agacer le maire de Paris qui se voit dans l'obligation de leur
disputer la paternité du bilan de la mandature : les Vélib', le tramway,
les couloirs de bus, Paris Plage ou la sécurisation de pistes cyclables.
Autant de réalisations pour lesquelles les écologistes ont été des
éléments moteurs.
 
Qu'à cela ne tienne, les deux candidats se promettent des retrouvailles
joyeuses dès l'entre-deux tours. "Je veux des Verts dans ma prochaine
majorité", déclare Bertrand Delanoë entre deux pics adressés à son maire
adjoint. "L'hégémonie n'est jamais bonne en démocratie, pas plus à Paris
qu'ailleurs, souligne Denis Baupin. Mais nous ne ferons rien qui
pourrait faire perdre le PS".
Eric Nunès

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Olivier 08/02/2008 12:08

Et en 1997 ?En effet, le PCF a rassemblé 39684 voix (5,72%), moitié plus qu'en 2002.Mais n'oublions pas qu'en 1997 la gauche a gagné au niveau national, ce n'est plus arrivé depuis.Et remarquons qu'en 2004 aux régionales, avec des listes autonomes, dans le scrutin qui ressemble le plus aux élections municipales (enjeux locaux et scrutin de liste), nous avons à nouveau atteint 39000 voix.Pourquoi parler des législatives de 1997 et pas des régionales de 2004 ?Pourquoi dire en dix ans nous avons perdu la moitié de nos électeurs au lieu de dire depuis que faisons partie de la majorité municipale, nous avons progressé à toutes les élections à Paris, sauf à l'élection présidentielle ?Pourquoi ne pas dire, aux dernières élections régionales, nous avons obtenu plus de cinq pour cent en moyenne à Paris, c'est-à-dire bien plus de cinq pour cent dans tous les arrondissements de gauche ?

Olivier 08/02/2008 11:57

Ce que je trouve scandaleux, c'est ce que Jean Vuillermoz dit de l'évolution des résultats du PCF à Paris. Il dit une chose simpliste et fausse.Le 20 septembre au Conseil départemental, j'était intervenu pour rappeler l'évolution des résultats des communistes aux différentes élections à Paris.Le dernier scrutin de chaque type est pris en compte. Il est comparé avec le scrutin du même type précédent. Pour les régionales, il faut comparer le scrutin de 2004 avec celui de 1992, puisqu’en 1998 le PCF n’a pas présenté de liste autonome. Pour les élections législatives, de 2002 (16275 voix, 2,16 %) à 2007 (20817 voix, 2,69 %) : progrès de 4542 voix.Pour les élections présidentielles, de 2002 (16258 voix, 2,19 %) à 2007 (12872 voix, 1,21 %) : recul de 3386 voix.On peut remarquer que pour ces deux élections, qui se suivent de très près, le total est positif (+ 1156 voix). L'évolution inverse de ces deux résultats montrent l'effet du "vote utile", et peut-être aussi l'effet de l'effacement du PCF au moment de la campagne présidentielle de la candidate de la gauche populaire et antilibérale.Pour les élections européennes, de juin 1999 (24756 voix, 4,55 %) à juin 2004 (27179 voix, 4,73%) : progrès de 2423 voix.Pour les élections régionales, de mars 1992 (33883 voix, 4,83%) à mars 2004 (39053 voix, 5,63%) : progrès de 5170 voix !Seul de résultat de l’élection présidentiel est un résultat en baisse.Les trois autres scrutins ont vu le PCF améliorer ses scores.En moyenne, en prenant en compte les quatre scrutins, le PCF a gagné plus de 2000 voix par rapport au scrutin du même type précédent.La comparaison de la séquence Présidentielle-Législatives en 2007 et en 2002 fait ressortir la spécificité du scrutin présidentiel de 2007 et les effets de ce que l’on a appelé « le vote utile ». En 2002, le PCF a rassemblé le même nombre de voix à la présidentielle et aux législatives. En 2007, il en a rassemblé presque le double aux législatives.Il apparaît donc clairement que dans l’ensemble le PCF a progressé à Paris depuis qu’il fait partie de la majorité municipale.Je disais pour finir :Un éventuel accord avec le PS dès le premier tour doit donc permettre au PCF d’avoir plus de conseillers d’arrondissement et de conseillers de Paris qu’actuellement.Le premier à me répondre : "il faut être réaliste, nous avons baissé" fut... Jean Vuillermoz.Et nous n'avons rien de mieux à faire que de le reconduire à son poste de conseiller de Paris, pour qu'il nous dise longtemps encore que nous sommes mauvais.

Jonathan 08/02/2008 11:24

Evidemment, quand on leur dit que l'utilisation du soi-disant "rapport de force" est un argument fallacieux, ils nous rient au nez. Pourtant, c'est à chaque fois que le PCF a joué l'effacement qu'il s'est affaibli le plus ou créé les conditions de son effacement. JV a alors beau jeu de constater que le PCF n'est pas assez fort pour faire campagne lui-même... on continue de rester dans les conditions qui font que nous nous affaiblissons, alors forcément... Au conseil de Paris, ils seront contents, ils auront des élus dont beaucoup de jeunes, bien dociles comme il faut... la carrière avant tout n'est-ce pas ?