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Réveil Communiste

Les PV de section (compilation de Nicolas Marchand), partie 7 et fin

19 Janvier 2008 , Rédigé par Réveil Communiste

IV] Pv qui font état du débat ou de différents points de vue sans dégager clairement un point de vue majoritaire (départements 77 à 95)

 
77- Provins

Sur le changement de nom, pour certains, celui-ci apparaissait lorsqu’il a été évoqué, comme un abandon du communisme, mais après réflexion et enrichissement par certaines interventions, ce changement peut paraître plus envisageable.

 

A contrario, un jeune nouvel adhérent nous a déclaré que le Parti Communiste n’avait pas à rougir de son histoire ni de son nom, et qu’il ne voyait pas pourquoi nous devrions en changer.

 
78- Sartrouville
Se maintenir, se rénover, s’ouvrir

Pour le maintien du Parti comme repère dans la société et à l’intérieur de la gauche (pluralisme de la gauche) mais aussi comme force aux échéances électorales.

Les alliances ponctuelles sont possibles et il est nécessaire que le Parti soit disponible dans tous types de rassemblements antilibéraux et progressistes (ex : la campagne référendaire en 2005)

Dans le domaine de la doctrine il faut rénover le marxisme. Nous devons être attentifs et ouverts aux apports doctrinaires récents, même non marxistes pour mieux décrypter la société.

Sur le nom du parti peut-être faudrait-il rajouter un terme qui indique son changement, voir changer le nom.

Il est nécessaire d’avoir des orientations claires, précises et révolutionnaires, et de changer de vocabulaire (trop de verbiage dans notre communication notamment dans nos tracts)

 
78-Mantes

L'ensemble des participants ont rappellé leur attachement au terme de communiste et ne veulent pas le voir disparaître...ils souhaitent que notre projet soit élaboré par les communistes mais il faut aussi qu'il rassemble...D'où la nécessité de « travailler » avec d'autres sans pour autant se diluer...Les solutions possibles font débat...le débat reste ouvert, l'assemblée n'étant qu'une étape...

 
78-Les Mureaux

-comment recréer une force révolutionnaire? Quelle force communiste? Commment? Avec qui?

-nécessité d'une force communiste anticapitaliste antilibérale altermondialiste qui s'appuie sur la philosophie marxiste pour dépasser le capitalisme

-le prochain congrès est une étape dans la reconstruction d'une force communistes-nous vivons la fin d'un cycle. Il nous faut construire une formation politique plus large

 
81 Carmaux

Nous avons besoin d’un parti (avis majoritaire)

Nous devons porter des propositions qui donnent du sans et qui fondent le changement de société

Nous devons lancer une réflexion sur les relations entre les élus et le Parti (élus communistes et communistes élus)

Il faut se donner du temps pour continuer et approfondir le débat avec tous les adhérents et de façon ouverte à partir des questions évoquées ci-dessous.

 

84- L'isle sur la Sorgue

Sur notre organisation et nos alliances :

Prendre en compte trois niveaux, chacun conditionnant peu ou prou le suivant :

1- Unanimité sur la nécessité d'une organisation des communistes, une très large majorité se prononce pour le maintien de la forme "Parti" ;

Mais réaliser dans cette organisation le renouvellement nécessaire pour nous débarrasser des casseroles que nous trainons encore ;

redonner de l'influence à la base dans le fonctionnement de l'organisation et l'élaboration des orientations politiques (critique fortement exprimée sur la suppression des cellules)

2- Cette organisation n'a de sens que dans le cadre d'alliance (front ?) avec d'autre forces clairement anticapitalistes ;

3- Seulement alors la perspective d'alliance à vocation majoritaire redevient crédible (il n'est plus crédible de prétendre à nous seuls peser sur les orientations du PS en particulier ou de la gauche réformiste en général)

 
84- Orange

Il est débattu de la nécessité de refonder un parti communiste et dans le même temps de travailler à un espace de rassemblement à gauche.

Une camarade pense que si on garde le contenu cela ne la dérange pas de changer de nom, une autre ne l’envisage pas du tout en déclarant qu’elle refuse de se fondre dans une autre force de gauche, elle a besoin d’un parti communiste porteur d’un projet et elle a besoin de travailler avec d’autres, on avait commencé à le faire dans collectif antilibéral sur son lieu de travail.

Certains pensent qu’il faut construire une maison commune qui permette aux différentes sensibilités de gauche d’y rentrer.

 
84-Sorgues

 Certes le communisme n’a jamais existé, mais les gens ont une image déformée du PCF, nous avons l’image d’un parti tourné vers le passé, vieillotte qui ne correspond plus. Les solutions d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui.

 

La question du nom du Parti est posée, faut-il créer un nouveau parti communiste ou créer une organisation différente dont l’idéal reste le communisme ? (Si certains considèrent que le changement de nom permettrait de se tourner vers l’avenir, d’autres, plus nombreux, ont le sentiment que cela ne changera rien car nous serons présentés comme « les ex-communistes »). Nous devons approfondir ces deux questions, l’existence du Parti est posée.

Refonder un Parti communiste avec qui ? Y associer peut-être les anciens adhérents qui se disent toujours communistes, des sympathisants, les syndicalistes qui ne s’engagent plus pour donner un prolongement à leur action ou simplement entre nous ?

Refonder un Parti communiste qui porte le communisme du 21e siècle, un nouvelle espérance, peut être une bonne façon d’opérer une rupture sur le fait que nous sommes toujours renvoyés au passé dit un camarade

Une camarade refuse que l’on continue à se flageller et persiste penser que nous devons rester le PCF.

Un autre camarade : « nous n’enrayons pas le vieillissement du Parti, nous négocions des places aux municipales mais nous n’avons pas de camarades pour occuper ces postes, que faut-il faire ?

Deux jeunes filles présentes sont invitées à donner leur avis :

-     l’une, notre passé, on nous en parle tous les jours, vous êtes encore en vie ! opérons un remix

-         l’autre, le communisme c’est la mise en commun alors que les gens sont aujourd’hui pour le chacun pour soi, sur des logiques égoïstes, la mise en commun c’est le collectivisme et les gens réagissent à partir de leurs besoins individuels, je serai plus solidaire et humaniste plutôt que pour la mise en commun, l’avenir de la planète est posée, notre projet ne porte pas cette question

 
87 Ambazac

L’attachement au parti est grand. Chez quelques uns il n’est pas question d’y « toucher » : il suffirait de faire le dos rond en attendant des jours meilleurs. Mais existe cependant majoritairement l’idée que le parti ne peut plus « continuer comme ça » pour reprendre une expression souvent entendue dans les réunions. La nécessité de rassembler tous ceux qui souhaitent transformer la société est à peu près unanime mais les avis divergent sur la forme que doit prendre ce rassemblement. Doit-il se faire autour du parti comme le proclament ceux profondément attachés à l’identité communiste ? Ou alors devons-nous réfléchir à une forme de rassemblement dans lequel chacun garderait son identité ? Quand à l’idée de se fondre dans une nouvelle force politique elle suscite bien des réticences sans être toutefois complètement exclue.

 
87 Monts et barrages

Les camarades ne souhaitent pas mettre le Parti aux orties, mais le transformer en gardant ce qu’il a de meilleur, et de l’enrichir avec l’apport de toutes celles et ceux qui souhaitent construire une force anti capitaliste incluant l’écologie et le devenir de la planète.

Pour cela, il est nécessaire de préparer nos travaux futurs et le congrès de 2008 ouverts à ceux qui souhaitent participer à cette dynamique, dans un esprit d’ouverture

 
87 Laurière

La question identitaire n’est pas apparue, et il semblerait que le sentiment « on ne peut plus continuer comme cela » soit prévalant.

 
91 Sainte geneviève des bois

Sur la forme parti : Très large majorité sur l’idée qu’il ne faut pas renoncer à la forme parti, comme outil d’intervention politique.

Sur le devenir du Parti : si les camarades veulent garder le nom du PCF (tout en précisant pour plusieurs qu’on peut toutefois y réfléchir), pour une très large majorité l’essentiel est moins le nom ou la forme parti que ce qu’on doit changer dans nos pratiques, nos conceptions. Des améliorations, une simple novation du Parti ne peuvent suffire, notamment du fait de notre image et de notre affaiblissement en audience et en forces, mais aussi de nos conceptions et de nos pratiques : « changer de nom, pourquoi faire si on ne change que ça ? », « nos reculs, ça vient de très loin », « il faut changer nos façons de faire, de s’exprimer », « on veut développer des pratiques nouvelles, construire avec les gens, mais avec un collectif communiste qui a du mal à les faire vivre », on ne peut « pas s’en tenir à un parti dont on attend que descendent les campagnes à appliquer », mais qui nous « aide à être en prise avec la société, à oser prendre des initiatives partout où on est, avec d’autres ». Un camarade résume le sentiment général en parlant de sa volonté de trouver avec d’autres « un prolongement efficace à (son) engagement communiste depuis 30 ans et à l’apport des communistes à la société ».

-         Sous quelle forme : Il y a rejet unanime de l’idée de rentrer au PS ou dans un grand parti de gauche pour le tirer à gauche. Il y a interrogation sur la possibilité de « reconstruire un parti communiste, un pôle communiste », un peu comme s’y essaie la LCR, « le parti, même affaibli, peut y être utile ». De la discussion, se dégage très majoritairement l’idée qu’il faut travailler à un rassemblement (« constitutif de l’identité communiste »), voire un « front », sur « des contenus, pas une alliance comme fin en soi », pour « travailler un projet transformateur », « en portant nos idées et nos idéaux dans le dialogue », pour « voir ce qu’on partage, sur quoi on est d’accord, quels objectifs communs », qu’il « faut ouvrir un espace politique à gauche pour y travailler avec d’autres, sans préjuger de ce à quoi ça peut aboutir ».

 
91 Hurepoix

Il faut repenser à tout remettre sur la table. Mais si personne ne revendique le statut quo, certains militants considèrent qu’il est des questions qui ne se posent pas notamment celle d’être communiste. Des militants sont favorables à une fédération avec les autres forces anti capitalistes mais casser les structures est plus facile que de les construire. Un rapprochement avec des socialistes, la LCR, et d’autres ?

91 Nord-Essonne

Aujourd’hui les communistes ont donc devant eux le débat de l’avenir du PCF : Les questions du type de nouveau rassemblement avec d’autres forces, mais sûrement et avant tout, la question du profond renouvellement de notre corpus idéologique et le renouvellement de notre Utopie nous permettant d’être à nouveau audible auprès des citoyens avec un projet politique alternatif porteur d’espoir et crédible. Autrement dit, il y a nécessité à renouveler ce qui a toujours fait l’originalité du PCF par rapport aux autres formations de gauche : combattre tous les renoncements et être en capacité de proposer une réelle alternative de progrès social crédible se conjuguant au présent.

 
91-Palaiseau

Plusieurs camarades ont insisté pour que l'on continue la forme parti actuel, en démontrnt que la transformation qui a eu lieu en Italie a conduit à la prédominance des idées de régression sociale.

Des camarades s'interrogent sur la transformation du parti, doit-on créer un mouvement à visée communiste...

 
91-Athis-Juvisy-Paray-Savigny
Concernant notre parti:

-croyons toujours aux valeurs humaines portées par le PCF

-nous avons trop effacé notre identité

-nous ne ferons pas seuls
-notre parti est en survie

-nous ne servirons à rien si le PCF s'inscrit dans un conglomérat d'organisations

 
92-Issy-les-Moulineaux

 les communistes d’Issy les Moulineaux proposent de se situer dans la perspective du congrès de 2008. Ils ne demandent pas à l’AG des 8 et 9 décembre d’apporter une réponse aux points qui suivent mais de s’efforcer de lesmettre en exergue pour que les communistes tranchent l ors du congrès de fin 2008 :

 · sur la définition du sens que nous donnons à la visée communiste.

 · sur quel projet réaliste et ambitieux est-on en mesure de rassembler largement ?

 · sur quelle forme d’organisation nécessaire pour cela : faut-il créer un nouveau parti ? faut-il que le parti dépasse ses conceptions actuelles pour travailler à un renouveau de la visée communiste et de l’efficacité militante ? faut-il tout en travaillant à renouveler la conception communiste, ouvrir un espace politique à gauche pour y travailler, avec d’autres, à un rassemblement politique sur un projet commun ? Faut-il élargir, approfondir et pérenniser jusqu’à émerger, dans le respect de

 l ’identité et des apports de chacun, un front durable, une fédération de forces politiques, un nouveau parti ?   

 
92 Gennevilliers

Les communistes de Gennevilliers ont décidé que la forme d’organisation doit rester un parti, et non un mouvement.

Ø         -Maintenir le mot COMMUNISTE

Ø         -Elargissement du PARTI : avec qui, comment et pourquoi faire ?

Ø         -Quelle organisation de proximité : relancer les activités des cellules, créer des ateliers thématiques.

Ø         -Question sur l’horizontalité et la verticalité de la communication : comment les décisions sont-elles prises dans le PARTI ? Echanges entre la base et la « tête », interaction à tous les niveaux de direction dans le PARTI.

Ø         -Comment améliorer la démocratie avec les adhérents, avec la direction du PARTI et avec les Elus.

Ø         -Quelles orientations fondamentales, quelle idéologie (en référence au Marxisme, Parti révolutionnaire, etc) ?

Ø         -Comment travailler pour améliorer nos moyens de communications : presse, Internet, etc.

Ø         -Quels moyens financiers du PARTI (question sur les cotisations plus obligatoires pour être adhérent).

Ø         -Question portant sur l’importance de la présence du PARTI dans les entreprises.

 
92 Nanterre

Pour dégager une perspective une alternative au capitalisme :

Faut-il :

- Que le PCF prenne des dispositions fortes pour reprendre toute sa place dans les quartiers populaires et les entreprises ?

et/ou

-Se déclarer sans attendre, disponible pour participer à la construction d’une force nouvelle à gauche dans laquelle les communistes se retrouveraient.

et/ou

- Créer les conditions, prendre les initiatives appropriées pour fonder un autre parti politique avec les hommes et les femmes communistes, membres ou non du Parti Communiste Français.

Quelle que soit la forme ou le nom que pourrait prendre une éventuelle nouvelle force à gauche ou nouveau parti politique, la référence au communisme n’est écartée par personne.

 
92 Le Plessis Robinson

 Réfléchir aux moyens de prolonger le combat émancipateur des générations antérieures de communistes en nous interrogeant sur ce que communisme veut dire aujourd’hui : quelles valeurs cela signifie-t-il ? Doit-on comprendre le communisme comme un but à atteindre ou comme un mouvement à développer ? Est-ce bien la référence qui nous est commune et qui fonde la nécessité de nous organiser ensemble ?

 Notre assemblée souhaite que nous répondions oui à cette dernière question en cherchant donc à pousser le débat sur les bouleversements à opérer du point de vue de la force politique que nous sommes : notre direction (respect de la souveraineté des communistes), notre forme d’organisation, notre image, mais aussi notre projet (l’être humain ou l’argent, l’être ou l’avoir, le devenir de la planète…) et la façon dont nous le traduisons dans la réalité, par exemple en nous interrogeant sur notre communication à ce propos, la visibilité que nous en donnons.

 
92-Malakoff

Le parti doit se frotter avec la réalité quotidienne dans les entreprises et chez les gens

Il faut s'employer à modifier la représentation négative qu'ont les gens des communistes plutôt que de s'employer à liquider le parti

Il faut un PCF modernisé et mieux organisé...Il faut un parti plus démocratique

Dans PCF on peut abandonner F car on est internationaliste et le P car il est perçu comme un carcan, il faut garder communiste car c'est une valeur fondamentale.
Il faut garder le nom PCF car nous avons besoin d'un parti pour pouvoir s'engager

La question n'est pas d'en finir ou pas avec le PCF mais d'arriver à faire aboutir politiquement toutes ces luttes sociales

Pourquoi ne pas créer quelque chose de moins rigide qu'un parti? Un mouvment communiste serait plus adapté...

 
93-Dugny

Doit-on comprendre le communisme comme un but à atteindre ou comme un mouvement à développer ? Est-ce bien la référence qui nous est commune et qui fonde la nécessité de nous organiser ensemble ?

Notre section souhaite que nous répondions oui à cette dernière question en cherchant donc à pousser le débat sur les bouleversements à opérer du point de vue de la force politique que nous sommes : notre direction, notre forme d’organisation, notre image, mais aussi notre projet (l’être humain ou l’argent, l’être ou l’avoir, le devenir de la planète…) et la façon dont nous le traduisons dans la réalité, par exemple en nous interrogeant sur notre communication.

 
94-Villeneuve-le-Roi

Le débat en présence d’Isabelle Lorand a porté sur les questionnements devant être aborder autour de l’avenir du Parti Communiste et des différentes options ou cohérences qui sont portées au sein du Parti.

L’envie d’union entre les communistes et la volonté de changements profonds dans notre politique, notre démarche et notre organisation semblent urgente pour nous. Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain aussi, nous demandons donc du temps, de l’ouverture, de la patience.

Nous voulons que toutes les options rentrent enfin dans un débat civilisé, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le seul des mandats pour nous et de ne fermer aucunes options lors de l’Assemblée et pour l’année 2008.

Nous sommes très attentif aux expériences allemandes, au Venezuela, à l’Italie…Nous savons de même les limites de l’expérience récentes des Comité Antilibéraux.

Nous ne sommes par contre l’émergence d’une force nouvelle capable à Gauche d’être à l’unisson de la société pour mieux révéler les capacités humaines de résistance et viser le dépassement des aliénations libérales de notre époque. Ils n’est donc pas pour nous question de trancher à la va vite cette question mais d’ouvrir les débats. il faut nous nourrir des aspirations radicales nouvelles, des erreurs commises et éviter les replis sectaires.

 
94-Vitry

Les questions posées méritent des analyses, des réponses ni "courtes", ni "binaires", c'est elles qui ouvriront la perspective d'avenir du PCF.

Il existe des opinions différentes, des cohérences politiques différentes, des options différentes, des profonds désaccords. Elles font partie des réflexions et du travail commun et collectif à fournir. Ce n'est pas par elles que les débats doivent commencer mais par les questions que les communistes se posent, que la société leur pose, pour voir les chemins communs et mieux comprendre aussi les ruptures.

 
94-Ivry
relevés d'ateliers

Tout le monde s'accorde à dire qu'il y a nécessité d'approfondir la question de notre organisation actuelle

Le changement de nom ne règlera pas la question de la transformation sociale mais la sauvegarde du PCF en tant que tel n'est pas l'essentiel

Mettre davantage en avant nos propositions

Le PCF fonctionne de manière trop délégatairre, la démocratie participative et d'intervention est valable pour la société comme pour le PCF

Le PCF a besoin de transformations profondes

L'affaiblissement électoral et militant du PCF est grave et dangereux. Des causes appréciées différemment: c'est inéluctable (y compris c'est partout pareil en Europe) ou bien c'est lié à la façon dont nous faisons vivre le parti dans tous les aspects théoriques, pratiques, stratégiques...Ces points de vue conduisent à déduire des conséquences très différentes:

- faire une autre formation politique qui porte le même idéal mais avec un autre nom

-transformer le pcf en profondeur avec plusieurs approches (des points de vue très variés)

mandat: travailler et laisser ouvertes toutes les options quant à l'organisation politique dont nous avons besoin; développer une action autonome et rassembleuse du PCF pour riposter à la droite, et donc agir pour son renforcement et sa modernisation profonde; créer les conditions pour que les communistes débattent entre eux et avec d'autres du contenu et des formes d'organisation les plus efficaces pour porter le combat de la transformation sociale

 
94- Chevilly-Larue
-s'il y avait une force de rassemblement ça bougerait
-mauvaise idée de dissoudre le parti

- le parti ne peut pas être comme avant, la France a changé, le monde a changé

- il faut un parti qui se pose les vraies questions d'un parti d'aujourd'hui et de demain avec d'autres avec des convergences.

- il y a besoin d'un PCF pour caler comment on rassemble tous les travailleurs avec les syndicats

- le parti a un avenir à condition qu'il se transforme

-         on ne veut pas de dissolution

 
V) Divers
06-Antibes

L’analyse actuelle et le travail de la direction dans l’année qui vient ne doivent pas être seulement liés à la pérennité de notre parti mais surtout à son utilité.

Par contre, soyons certains que l’idéal communiste est nécessaire à la construction de l’alternative .

Le collectif militant, les élus, ses structures du PCF sont un repère important dans la vie politique de notre pays.

C’est pour cela que tout dépassement par une autre forme d’organisation doit être le résultat d’une dynamique basée sur le contenu, le fond politique et les mêmes objectifs.

Le Parti communiste doit être « un facilitateur » de la construction de cette dynamique qui doit dépasser les rassemblements autour d’une seule organisation politique ou sur le rassemblement de plusieurs groupuscules ou sur les cendres d’un autre parti !

 
29-Roscoff

Plutôt qu'un parti unique à la gauche du PS, mieux vaudrait envisager une fédération de partis où chacun garderait son autonomie, ce qui permettrait un front unique face à certains évènements, au coup par coup.

 
77 Chelles

Les délais d’organisation de ce débat n’auront pas permis d’établir un projet de mandat pour la direction nationale. Toutefois, il est demandé à celle-ci que son action à l’issue de l’assemblée extraordinaire permette :
  d’analyser les raisons profondes de notre déclin (électoral, militant, idéologique)
  d’engager un travail le plus approfondi possible sur l’état du monde et sur ce que nous entendons par communisme
  de préparer ce congrès évitant tout repli sur soi, toute autocritique en vase clos.

Finalement, ce travail d’une année (délai par ailleurs fort court) devrait poser à toute la société la question ouverte de l’existence d’une alternative et d’un Parti communiste.

 
06-Synthèse FD

Tout d’abord beaucoup signalent qu’il serait une erreur de cantonner le débat de l’Assemblée extraordinaire à un simple débat sur l’organisation du Parti Communiste Français.

Cependant une réflexion est indispensable sur notre fonctionnement mais pas dans le simple souci de pérennisation du parti mais surtout de son utilité et son efficacité.

Tout le monde signale que l’idéal communiste, la visée communiste portés par le collectif militant de notre parti sont une richesse qui est tout à fait d’actualité. Mais il faut à l’avenir trouver une forme d’organisation qui la rendrait plus efficace.

 
13- synthèse FD (un seul pv de section; voir La ciotat)

Nos choix stratégiques seront d’autant moins opérationnels que nous oublierons et nierons notre histoire. Le rassemblement politique ne se fera qu’à partir d’elle, dans ses errements et ses avancées.

L’histoire, bien sûr, il faut en tenir compte, c’est ce qui nous a construit et c’est aussi, ce qui a permis l’existence de toutes les réalités sociales que Sarkozy et Kesller veulent détricoter. Et si nous engagions les choses par le bon bout. Dépassons l’amère existence du résultat de la présidentielle et travaillons à la reconstruction de notre influence par le militantisme du « quotidien » face et avec les grands enjeux du 21e siècle qui commence.

 
38-Grenoble Université

L’ordre du jour de la réunion portait sur la pertinence du maintien ou non de la section des Universités vue sa taille réduite et le manque de disponibilité des membres de la section non encore retraités pour la faire fonctionner. Cependant, à l’issue d’une riche discussion sur l’état du parti et des éléments d’analyse de sa faible audience, il a été conclu que, même sous une forme qui s’apparente à un « club de discussion », tous les participants étaient très attachés au maintien de la section des universités et éprouvaient le besoin de se retrouver tous les mois pour échanger sur l’actualité et/ou sur des questions théoriques.

 
82- Ass.FD

Nous pensons sérieusement qu’aucune force politique ne peut porter elle seule un projet politique crédible de transformation de la société, susceptible de devenir majoritaire dans notre pays.

Nous proposons de donner mandat au conseil national de rechercher les possibilités de travail avec toutes les forces, tous les hommes et femmes, qui veulent remettre en cause le capitalisme, afin d’élaborer ensemble un projet, une alternative politique crédible que nous pourrions proposer ensemble à notre peuple.

Dans cette dynamique il faut explorer les possibilités d’organisation susceptible de porter ce projet.

Sans remettre en cause l’existence des différentes forces et partis politique, il s’agit d’inventer une organisation, un mouvement, avec des règles de fonctionnement précises, capables de porter ce projet politique afin de le rendre majoritaire à gauche et dans la société.

C’est une telle dynamique qui peut permettre un renouveau d’un courant révolutionnaire dans notre pays et qui donnerait toute sa raison d’être au parti communiste français.

 
94-Kremlin-Bicêtre

les communistes de la section du Kremlin-Bicêtre avaient connaissance de désaccords au sein de la direction nationale et entre les communistes. Cependant, ils ont découvert à l'occasion des débats qui s'organisent...le contenu réel des propositions en débat...Ils estiment ne pas être en mesure de trancher cette question maintenant. Aussi, plutôt que de la trancher à la va-vite les 8 et 9 décembre, ils souhaitent que la direction organise en grand le débat au cours de l'année 2008 sur la question du devenir du parit. Sans s'engager dans un processus vers une nouvelle force ni exclure à priori une démarche de cet ordre, ils souhaitent pouvoir prendre un an pour comprendre précisemment les enjeux, ces propositions, esplorer toutres les pistes et peut-être, en faire émerger d'autres qui pourraient les faire converger.

 
94-Vincennes-Saint-Mandé

La section a adopté un mandat après avoir reçu l'information sur les différents points de vue qui s'expriment concernant l'avenir de notre parti.
- La direction du parti doit préparer un Congrès qui cherche à dégager les convergences entre les "fractions", quitte à poser la question du maintien dans leurs fonctions dirigeantes des chefs de file des dites fractions.

-préservation d'une force anticapitaliste et anti-libérale qui conserve nos racines car c'est une spécificité française

-c'est bien le PCF qui va à la bataille des cantonales et des municipales, dans les rassemblements décidés par les communistes.

 
78-Trappes

Le terme communisme est à garder. Cependant, est ce que la forme de parti est toujours pertinente ? En effet, le mot « parti » fait débat. Certains camarades pensent qu’il serait plus pertinent de parler de « mouvement », forme d’organisation jugée moins figée que celle de parti. Comment faire perdurer la particularité communiste ? En effet, l’enjeu est de réussir à conserver notre identité tout en oeuvrant au rassemblement de tous les progressistes.

Malgré l’échec du rassemblement antilibéral, un rassemblement des forces progressistes le plus large possible est indispensable dans la période que nous vivons. Quel rassemblement ? Avec qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Comment occuper le terrain tout en s’ouvrant à d’autres en parallèle ? Certains camarades de la section pensent que, tout en gardant notre identité, nous devons être dans une démarche de co-élaboration et de démocratie participative. Cela pose l’enjeu de la démocratie dans le mouvement communiste.

 
60-Assemblée départementale

Un camarade dit qu'il n'attend plus rien du PCF parce qu'il sera incapable d'évoluer et il croit plutôt dans une force communiste à construire.

Les autres intervenants ne remettent pas en cause le PCF « outil plus que jamais nécessaire », mais n'ont pas la même appréciation: certains sont confiants dans son avenir...d'autres disent qu'il faut prendre la mesure du risque que cet outil perde sa force...

On ne peut conserver le Parti tel quel. Il faut créer du neuf, donner un, signe fort, rassembler les communistes dans le PC (engardant le nom du Parti dit un camarade) et en créanr à côté un espace de débat et de décision structuré où se rassemblent les anticapitalistes. Une autre pense qu'il faut rassembler dans des fronts de lutte...

 
92-Levallois

Les communistes de Levallois-Neuilly demande que s'exprime une grande ambition...sur notre engagement dans la transformation progressiste de cette société...Trouver la forme d'organisation (pour les communistes réunis à ce jour, dans notre section, et dans les conditions actuelles, : un parti) qui nous permette de faire vivre et de rendre efficace cette ambition, cette volonté de faire craquer tout ce qui enserre toutes les possibilités de libération humaine que recèle le monde d'aujourd'hui.

 
92-Fontenay-aux-roses

Nous avons besoin d'une réflexion approfondie sur un état des lieux...Nous pensons que tous les débats en ce moment sur la création de partis, d'alliances ou autres, sont non seulement prématurés mais opportunistes.

 

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