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Réveil Communiste

Les PV de section (compilation de Nicolas Marchand) partie 4

19 Janvier 2008 , Rédigé par Réveil Communiste

Suite de la partie 1 :
 

(Pv qui prennent position ou signalent une position majoritaire exprimant attachement à l'existence du PCF le plus souvent associé à des exigences de changements, et/ou opposition au changement de nom), départements 84 à 95

 
84- Avignon

1.         De la discussion et des divers avis exprimés se dégage le besoin d’une force organisée communiste capable de prolonger le meilleur des combats menés par le PCF et de se renouveler profondément. Quelques camarades pensent que le temps est venu de créer une autre organisation, de construire une nouvelle force, de fusionner avec d’autres composantes de la gauche sous peine de disparaître et pour être utile au changement que nous voulons. Pour la grande majorité la disparition du PCF serait fondamentalement perçue comme une victoire du capitalisme, un champ plus ouvert pour la sociale démocratie. En même temps la plupart pensent que si le Parti Communiste ne montrait pas un renouvellement fort par des actes inédits capables de bousculer notre image (notre projet, notre culture, nos pratiques, notre fonctionnement), de bousculer la gauche et d’avoir prise dans le mouvement populaire, il serait condamné à jouer le rôle d’une secte, sans effet sur la vie politique.

  1. Sur le nom, il n’y a pas d’à priori pour en discuter mais la grande majorité des camarades trouvent que l’essentiel étant le fond ce serait une erreur de croire que le pb sera réglè par la suppression du mot communiste (d’autant que le communisme apparaît plus que jamais d’actualité). La proposition a été avancée par un cde de devenir le «  parti des communistes ».
 
 
84-Sud Lubéron

Notre participation à un front de luttes, de défenses doit être un de nos objectifs prioritaires.

Pour nous, est exclue l’idée que pourrait être possible un processus, à la gauche du P.S, d’une force politique nouvelle d’émancipation humaine.

Une force politique pour qu’elle soit solide et opérationnelle doit être d’une homogénéité quasi permanente. Ce qui serait loin d’être le cas. Suffisamment d’exemples peuvent étayer cette affirmation.

Et où serait le ‘ communisme’ dans ce contexte ?
 
84-Carpentras

Il est apparu que les problèmes du parti ne venaient pas du communisme, ni du nom du parti mais de sa forme actuelle. Le système de fonctionnement du PCF ne répond, en effet, pas à l’aspiration populaire notamment en ce qui concerne le droit à l’autonomie. Les formatations des individus par le parti ainsi que les exclusions passées ne devraient jamais voir le jour dans un parti luttant réellement pour l’émancipation des individus. Le parti a été considéré comme d’essence bolchevique, les décisions venant du haut pour atteindre la base ce qui est contraire à notre idéal, le parti ne peut donc plus rester le même.

La question du nom du parti a été étudiée, il en est ressorti que ce serait du simple marketing mais que le risque serait qu’en changeant le nom, le fond de notre idéal soit altéré. L’effet que cela pourrait avoir serait probablement minime, d’autant plus que les médias nous présenteraient alors comme ex-communistes…

 
90- Territoire de Belfort

Les agressions sans limite d’un capitalisme mondialisé touchent dramatiquement l’ensemble

des peuples. Tout est voué à l’argent, au profit, à la domination. Les projets et les premières

mesures de la politique de Sarkozy s’inscrivent dans cette logique d’un capitalisme libéré de

toute contrainte…

C’est cette réalité qui rend plus nécessaire que jamais un projet de visée communiste et une

organisation politique communiste qui travaille à sa concrétisation.

Nous définissons ainsi nos objectifs pour notre prochain congrès :

- Travailler à améliorer et renforcer un PCF autonome en prise avec le réel avec un

projet communiste.

- La nécessité d’approfondir nos analyses et alternatives notamment : sur les

évolutions : du capitalisme et ses contradictions, de l’économie mondialisée, des

rapports de force, des antagonismes de classe, du salariat, des enjeux écologiques,

des défis démocratiques…
- Une démocratisation du parti :
■ Des dirigeants clairs
■ Des communistes écoutés
■ Un devoir d’info et de formation

- Un PCF qui agit pour faire avancer les idées et le projet communiste

- Un PCF qui fonde son action pour un rassemblement populaire majoritaire acteur des

transformations
 
91 Viry-Chatillon

Concernant le PCF, l’unanimité des communistes de Viry sont attachés à préserver notre identité. Les exemples Italien et Allemand, pour ce que nous en connaissons, ne semble pas être des modèles à suivre tant ils n’apparaissent pas être de nature à s’engager dans un processus de dépassement du Capitalisme mais de simple contestation d’un système qu’il conviendrait d’aménager pour le rendre plus supportable. Ce qui se résume par une posture sociale démocrate (voir la déclaration de Lothar BISKY concernant Die Linke).

Par contre, le PCF doit être plus offensif sur la bataille des idées en lien avec les grands enjeux de société.

Il doit être identifié et reconnu comme une force politique qui apporte des propositions novatrices sur de thèmes structurants de l’évolution sociale. A titre d’exemple, notre proposition de sécurisation de l’emploi et de la formation est à mettre en avant dans un processus d’éradication du chômage et satisfaire l’emploi pour tous.

D’autres thèmes sont à remettre sur le métier comme le droit à la santé, le droit au logement, etc.…

Or, le PCF peut être rassembleur sur ces questions dès lors qu’il confronte, sur le fond, ses propositions avec les aspirations ou les revendications des gens.

Le PCF peut donc parfaitement être moteur sur la base d’un contenu transformateur.

 
91-Massy

Pour ce qui les concerne, les communistes de notre section considèrent que le PCF doit

demeurer un parti autonome (c’est à dire ni un mouvement, ni une tendance au sein d’un

mouvement) ce qui ne signifie ni sectaire, ni replié sur lui-même, et communiste, parce que

le communisme demeure à nos yeux une référence pertinente et nécessaire pour penser

l’émancipation humaine et le dépassement du capitalisme.

Cela suppose nécessairement un PCF (certains disent rénové, d’autres refondé, transformé,

ressourcé… peu importe l’adjectif) qui tire les enseignements des conceptions et des

pratiques politiques, des choix stratégiques et des modes de fonctionnement qui ont

échoué. A ce sujet, la plupart des camarades soulignent que si la responsabilité des directions

qui se sont succédées depuis 1994 est très importante, l'examen doit porter au delà de ces

seules dernières années.

Cela s'oppose par contre à toutes les tentations, jugées défaitistes et réductrices, de

dissoudre le PCF dans une nouvelle organisation qui en l'état actuel des choses ne

pourrait être que social démocrate (type Die Link) ou gauchiste (type fédération des

antilibéraux)
 
92-Section Hispano-Suiza

1.         Michel STURARO sera porteur de la réflexion des communistes d’Hispano-Suiza sur l’avenir du P.C.F. qui ne doit renoncer, ni à son existence, ni à son nom, tout en repensant son activité et son organisation. Il sera porteur de réflexion sur le besoin d’expérimenter, dans l’action et les luttes d’idées, les grandes décisions du Congrès qui devraient porter essentiellement sur :

 

Ÿ         Les propositions d’un projet communiste, exprimant des urgences sociales, des acquis économiques, institutionnels et démocratiques.

Ÿ         L’impulsion d’un profond travail théorique.

Ÿ         L’engagement d’une reconquête des quartiers populaires et des lieux de travail.

Ÿ         L’ouverture d’un dossier industriel ambitieux et, particulièrement, celui de l’aéronautique et du spatial.

 
92-Montrouge

Pour développer cette bataille, l’existence d’un Parti Communiste, modernisé et combatif, est nécessaire dans notre pays ainsi que d’assurer la survie et le développement du journal « l’Humanité ». Le PCF possède les ressources pour se rénover et demeurer une force politique qui compte dans notre pays et à gauche, se donner les moyens d’un rassemblement le plus large possible. Les changements nécessaires dans le fonctionnement du PCF, devront tenir compte de la modification des mentalités, du renouvellement des formes de militantisme, de l’évolution sociologique de la société et des pratiques citoyennes. Il sera aussi nécessaire de faire le bilan des choix stratégiques et de l’action de la direction du Parti. Sur ces bases, le congrès devra confirmer la continuité du PCF et engager les réformes statutaires qui tiennent compte des aspirations des communistes et qui sont indispensables pour répondre aux enjeux du 21eme siècle qui demeurent la transformation de la société.

 
92 Suresnes

Troisième idée, faut-il garder l’appellation Parti Communiste Français ? La réponse est oui. Le mouvement populaire a besoin d’un Parti Communiste profondément rénové et autonome pour triompher. La préparation du congrès doit donc se faire dans l’action sur tous ces sujets et non pas en conclaves coupés de la vie de gens. La direction du Parti doit jouer son rôle en étant à l’initiative de grandes campagnes s’inscrivant dans la durée sur tous les sujets évoqués plus haut.

C’est cela que les communistes attendent de leur direction et non pas des combats de groupes, de chefs, de clans ou de tendances, de dirigeants qui cultivent la désespérance. Il y a une grande volonté d’action chez les communistes. Nous devons parier sur l’intelligence collective.

 
92-Antony

Le devenir du Parti Communiste Français, son organisation, son évolution :

Idées générales partagée par l’ensemble des participants :

- Nécessité d’avoir un Parti Communiste car le Parti Communiste est nécessaire en France pour faire avancer les idées, les combats et car le Parti Communiste est le seul à cadrer des objectifs politiques de transformation de la société.

-Ne pas changer le nom du Parti Communiste Français car cela ne serait pas crédible vis-à-vis des communistes et du reste de la population.

- Nécessité d’avoir un Parti Communiste ouvert vis-à-vis de tous ceux qui peuvent partager nos idées.

-Refus des tendances dans le Parti Communiste Français car les tendances paralysent le travail, les initiatives

 
92-Clichy

Choisir la disparition du PCF ou le transformer en coquille vide, parfumée d’un communisme à l’eau de rose, serait le plus beau cadeau qu’on puisse faire aux marchés financiers, au MEDEF, à la Droite qui frappe fort. Les communistes clichois estiment que le peuple de France, a besoin d’un parti communiste, profondément rénové, démocratisé, d’un parti de masse, branché sur les luttes et menant des campagnes d’actions sur des contenus

rassembleurs anticapitalistes. Leur choix, c’est celui d’un parti populaire tourné vers l’action, permettant à la classe ouvrière, plus largement à

l’ensemble des salariés, aux femmes et aux hommes, aux population issues de l’immigration, aux jeunes voulant en finir avec l’exploitation et les

discriminations d’intervenir de façon créative individuellement et collectivement pour vivre mieux et à terme dépasser, - c’est à dire abolir avec

succès, le capitalisme.

Les communistes de Clichy se prononcent pour le maintien du nom Parti communiste Français et invitent à engager au plus vite une profonde novation

et une réorientation de sa politique afin qu’il devienne porteur d’un projet communiste pour la France et l’Europe, porteur d’une autre mondialisation.

 
93-Aulnay

L’invention d’un communisme du 21eme siècle en approfondissant l’analyse du système capitaliste mondialisé et l’apport du PCF au progrès et à la liberté dans notre pays

 

6. La construction d’un nouveau rassemblement politique et d’actions à gauche, sans dilution ou effacement du PCF, pour une nouvelle dynamique du mouvement populaire dans notre pays.

 

7. L’existence d’un Parti Communistes Français combatif et rénové est nécessaire pour ouvrir tous ces chantiers. Le congrès devrait confirmer l’existence d’un PCF, procéder aux reformes statutaires indispensables et élire sa direction nationale pour répondre au défi de l’émancipation humaine.         

 
93 Montreuil

Nous avons abordé les questions autour du devenir du Parti-outil, le nombre d’interventions (18 sur 20) sur ce sujet indique qu’il s’agit d’un thème majeur à aborder lors du congrès.

 

Voici les différents points de vue qui se sont exprimés :

Cinq camarades se sont exprimés en faveur d’un PCF à dépasser pour aller vers un nouveau parti parmi ceux là, l’un propose un mouvement, un autre évoque un rassemblement, un autre évoque que la forme parti reste néanmoins nécessaire. Parmi ces camarades l‘un explique que le capitalisme ayant changé la matrice du PCF n’est plus adaptée.

 

Treize autres camarades se sont exprimés pour dire qu’il faut conserver l’outil-PCF dont onze souhaitent qu’il évolue. Parmi ces interventions de nombreuses ont plaidé pour que le parti renoue avec son rôle d’initiateur de luttes concrètes et de batailles idéologiques : un parti de combat sans oublier les fondamentaux comme la lutte de classes. D’autres ont évoqué son fonctionnement et souhaitent de la formation, du temps pour la réflexion, l’aide à l’organisation des cellules et leur relation aux sections dans un fonctionnement démocratique.

 

Enfin un camarade a souligné l’importance de ne pas caricaturer le débat dans des oppositions stériles entre pro-parti et anti-parti entre liquidateurs et conservateurs.

 
94-Champigny

La tonalité générale des interventions réaffirme le besoin important pour notre peuple d'un parti communiste. Une nouvelle force? Un nouveau parti? Avec qui? "on ne voit pas bien" résume un camarade qui poursuit "ne lachons pas la proie pour l'ombre". S'il y a des ombres et des lumières dans l'histoire de notre parti et du communisme, il n'y a pas de honte à avoir de notre histoire, d'être communiste, à s'engager dans le combat profond"ément d'actualité de dépassement du capitalisme, et non pas seulement d'opposition au capitalisme ou sa modération. Il y a bien une place pour le parti communiste dans ces conditions ainsi définies. De nombreux camarades demandent que soit tranchée cette question.
L'article d'Henri Malberg a été cité plusieurs fois...
Conserver le PCF ne veut pas dire immobilisme.

 
94-Créteil

Les militants ayant participé à cette assemblée ...expriment fermement leur attachement au PCF comme parti politique, autonome, actif dans le combat de classe, porteur de propositions novatrices et transformatrices, agissant pour développer le dialogue avec toutes les forces de gauche et antilibérales pour construire un front unitaire de résistance et de riposte à la politique de la droite, du MEDEF et dui capitalisme mondialisé...Le Parti communiste dans son ensemble doit travailler à son maintien, sa revitalisation, sa démocratisation profonde et sa novation.

 
94-Villejuif

A la question posée par la résolution du Conseil national d’Octobre 2007, congrès fondateur ou congrès ordinaire ?- nous répondons congrès ordinaire du PCF.

A la question posée sur le type de Parti Communiste que nous voulons voir se mettre en place; nous répondons qu'il doit fonder son existence sur une visée de transformation sociale révolutionnaire, anticapitaliste.

Il doit mettre un terme à la surestimation des questions tactiques au détriment des questions de contenus et d'actions. Il doit être ouvert, rassembleur, déterminé contre la droite et le patronat. Nous devons travailler, très en lien avec les mouvements en cours ou à venir, pour une préparation de congrès en 2008 qui privilégie les actions, l'implication pleine et entière du PCF, dans l'élaboration de gestes utiles au peuple de France, par une visée et un projet. Préparation et congrès essentiels qui feront date dans l’existence du Parti Communiste.

Le parti ne doit pas rester en l'état actuel ni non plus revenir au parti d'il y a 10, 15, 20 ou 30 ans...Il y a besoin d’un immense effort de novation, de renouvellement et de formation. Nous avons besoin d’un Parti qui porte une analyse précise du capitalisme dans sa phase actuelle, de la société dans toute sa complexité et de ses évolutions pour nourrir nos réflexions, projets, propositions, actions et formations. Il y a là besoin de bien utiliser pour cela la culture marxiste qui doit être sans cesse en mouvement

Nous nous prononçons pour l’organisation de grandes campagnes d’actions contre la politique du gouvernement et du Medef. Il y a nécessité d’en tirer les enseignements afin que réflexion et action se nourrissent l’un l’autre.

 
94-Charenton

Le débat pour la préparation de l'assemblée nationale des délégués de section a porté essentiellement sur l'avenir du Parti, sa rénovation ou sa dissolution.

Le débat a marqué l'attachement des communistes de la section à leur Parti. L'échec cuisant subi aux élections présidentielles ne doit pas nous conduire à nous saborder au nom d'une refondation d'un parti révolutonnaire rassemblant les forces les plus progressistes, à gauche comme à l'extrême-gauche.

Neanmoins les camarades sont d'accord pour un renouvellement profond de notre stratégie sur un projet fort remettant en cause les fondements du système capîtaliste.

 
94-Limeil-Brevannes

Le débat sur nos formes d'organisation et notre référence aui communisme est marqué par la volonté des camarades de garder un parti communste en France dans l'avenir, même si certains d'entre nous sopuhaitent un dépassement de notre forme d'organisation actuelle, trop verticale. Plusieurs camarades manifestent leur intérêt par rapport au texte de Georges Séguy dans l'Huma, qui évoque la constitution d'un front ou d'un colectif de sensiblilités anti-capitalistes sans pour autant s'engager dans la création d'un nouveau parti. Les idées de Jean-Claude Gayssot sont repoussées par plusieurs camarades.

 
94-Bonneuil

1) Pas de dissolution du PCF comme parti politique: l'existence et le combat du PCF sont plus que jamais indispensables et vitaux si nous voulons lutter et vaincre l'ultra-libéralisme qui sévit en France. L'action du PCF est nécessaire pour les luttes et pour construire un rassemblement du peuple.
Les communistes de Bonneuil ne veulent donc entendre parler ni d'une dissolution du parti, ni de la création d'un nouveau mouvement de gauche. Le PCF continue à exister.. Les communistes ne doivent pas être engagés dans un "faux" débat de l'existence ou non du PCF alors qu'il y a tant de luttes à développer, des propositions à avancer et les élections à préparer.

2) Mais il est nécessaire de reconstruire notre parti: mais si les communistes de Bonneuil veulent conserver leur parti et continuer de l'appeler PCF, ils estiment nécessaire et urgent de procéder à des réformes organisationnelles, institutionnelles...Une démocratisation du Parti est nécessaire. Pour se redresser le Parti a besoin de changements profonds...

 
94-Saint-Maur

La question du changement de nom ou forme d'organisation ne se pose pas aujourd'hui

 
94-Rungis

Les communistes souhaitent que notre Parti reste un parti communiste:

- pas de changement de nom
- garder notre identité

- rester un parti révolutionnaire transformateur

Nous refusons catégoriquement de créer un nouveau parti.

Travailler à renouveler la conception communiste, la visée communiste

Au sujet du changement possible de nom du parti communiste cela ne changera absolument rien dans l'amélioration de la vie des gens, des salariés, des chômeurs des retraités.

Nous excluons toutes idées de dissolution

La direction de notre Parti devrait mieux écouter la base

 
94-Valenton

La discussion a porté essentiellement sur la dissolution du PCF; il y a eu un refus unanime à cette éventualité. Refus de création d'une « nouvelle force politique ».

Le mandat pour la direction est de s'occuper de l'organisation du Parti, de la formation des militants.

 
94-Gentilly

Lorsque l'on se saborde, c'est que l'on n'a pas besoin d'exister. Aussi on peu penser que ceux qui veulent saborder le Parti, quelque soit sa forme, c'est qu'ils pensent qu'il n'a pas besoin d'exister...nous avons besoin de nous organiser dans les quartiers, dans les entreprises afin de permettre le débat. Il faut que l'organisation du parti permette aux petites gens d'intervenir dans ce débat, de garder la tête haute. Il faut redonner confiance aux communistes dans l'avenir de leur Parti. Pour l'instant ils ont peur...cela rend les communistes plus agressifs entre eux, méfiants de leur direction...Pour construire quelque chose de neuf, nul besoin de casser notre outil actuel de parti, il faut s'adosser à l'existant...Un camarade a posé, en fin de soirée, la question de savoir si le Parti dans sa structure actuelle a la capacité de se renouveler et de relever le défi auquel il est confronté.

 

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