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Réveil Communiste

Riposte ou Révolution? échange au PCF du XXème

31 Décembre 2007 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Congrès du PCF depuis 2008

 

J'échafaude des plans d'actions et des théories qui restent dans ma tête aussi je trouve que Philippe a le mérite de se lancer dans un questionnement doté de quelques pistes de réponses que je qualifie de plutôt constructives.

 

Sur les grandes lignes je ne peux qu'être d'accord car tout va dans le bon sens : faire bouger les camarades et bien au delà du PCF en refusant de rester seulement dans la fameuse "riposte" qui demeure bien en deçà de toute action réellement révolutionnaire et même de toute lutte réellement anti capitaliste car panser les plaies évite de "penser" tout court donc de théoriser et d'agir en conséquence. 

 

Notre parti est dans une période de questionnement quasi métaphysique qui n'aide guère à avancer lorsqu’il y a urgence à agir, mais il a au moins la qualité de son défaut : il permet de dépasser les tabous d'une organisation qui, il n'y a pas encore si longtemps, ne devait surtout pas (se) poser de questions. En tout cas la base n'y était pas invitée. Aujourd'hui c'est même le contraire, la base est très sollicitée à se poser "sans tabou" toutes les questions, en tout cas une Kyrielle de questions quelque peu soufflées par son « sommet » mais qu'importe la pensée reste libre après tout et surtout elle a les moyens de débusquer le vrai du faux si la volonté de construire une autre société résolument différente en est l'enjeu. Maintenant il faut s'accorder sur ce que serait cette société. Dans notre parti il semble que tout les militant-e-s n'aient pas tout à fait les mêmes objectifs. Et surtout les mêmes stratégies. C’est là que le bât blesse, c’est là que se creuse le lit de la source de tous nos maux.

 
 

Philippe questionne : « le PCF est-il la bonne organisation pour lutter contre le capitalisme ? Que lui manque-t-il ? Que faudrait-il faire ? »

 

1-   Je pense que le PCF est un parti incontournable ne serait-ce par son histoire, son expérience autant dans ce qu’elle a de négatif que de positif, l’énergie de ses militant-e-s même s’ils sont de moins en moins nombreux.

2-    Pour lutter contre le capitalisme il faut un parti qui soit communiste. Car le communisme est l’antidote du capitalisme.

3-   Pourquoi le PCF et pas la LCR par exemple ? La LCR est un parti qui n’a pas la même expérience que ce soit de gouvernance ou de révolution. La LCR à ce jour est plutôt un parti de théoriciens intellectuels avec à sa tête un représentant dont la seule expérience (en plus d’être postier) est d’être passé très souvent à la télévision et d’avoir acquis une certaine aisance devant les médias et d’avoir un discours très bien huilé pour toucher particulièrement une génération de jeunes militant-e-s.

 

4-   Que manque-t-il au PCF pour être une bonne organisation ? Sans hésitation je répondrai : - changer ses pratiques que ce soit internes qu’externes. Je m’explique :

 
Changer l’état d’esprit dans les rouages internes de l’organisation

-          Eviter de garder ses élu-e-s et ses permanents au-delà de dix ans sinon ils deviennent des professionnels, des carriéristes et ne savent plus rien faire d’autres.

-          Eviter de choisir ses permanents (pas toujours des plus compétent-e-s) parce que l’on ne veut pas en mettre d’autres qui ne seraient pas aussi malléables.

-          Eviter de mettre en avant des camarades par la flatterie et éviter de les encourager à devenir de petits chefs voire des « chefs d’entreprise ».

-          Arrêter de consacrer par le sommet des camarades futu-re-s élu-e-s ou permanent-e-s  en verrouillant à d’autres tout autant respectables, compétents, militants, les possibilités d’accéder à ces mêmes postes parce que des dirigeants ne souhaitent pas avoir dans leur réseau des camarades réellement responsables et qu’ils préfèrent manipuler des camarades souvent plus fragiles, plus en demande de reconnaissance.

 
Et être un parti véritablement communiste
 
-          Former ses militant-e-s sur des bases marxistes et historiques du communisme à l’échelle internationale
-          Informer les militant-e-s des rencontres de nos responsables avec d’autres partis communistes à l’étranger

-          Rencontrer tous les communistes des autres pays quels qu’ils soient ne serait-ce pour comprendre ce que l’on ne veut pas « expérimenter » puisqu’il apparait que nous sommes dans une phase d’expérimentation (sic ANE)

-          Ne pas jouer les girouettes tantôt on se colle au PS tantôt on se colle à l’extrême gauche et on ne parvient pas à être cohérents et donc crédibles

-          Eviter les discours démagogiques où « tout le monde il est beau sauf Sarko et tout le monde il est gentil sauf Sarko »
 
-          S’adresser à nos électeurs et non pas à ceux d’un PS vendu au libéralisme

-          Se donner les moyens de reconquérir un électorat populaire, inter générationnel, pluriculturel, féministe : salariés des catégories les plus exploitées : ouvriers, employés, techniciens, intermittents du spectacle, artisans, étudiants …sans oublier les chômeurs.

-          Parler simple et vrai et proposer des actions concrètes mais aussi se projeter dans un futur où la société sera communiste.
-          Expliquer ce que l’on entend par une société communiste et donner à rêver, convaincre que c’est possible.

-          Redonner une image positive du communisme en replaçant le communisme au cœur des luttes concrètes et contre l’idéologie dominante capitaliste à l’échelle de la mondialisation.

-          Prouvons que les communistes ont des idées révolutionnaires pour changer la société et que révolution est un mot toujours neuf lorsqu’il rend à l’humain sa dignité.
 
 
Utiliser toutes les ressources du parti (pas seulement pour coller et differ)
 

-          Encourager toutes les ressources des camarades. Ne pas se satisfaire qu’ils aient rempli des petites fiches sur lesquelles ils auront exprimés leurs vœux et leurs compétences qui resteront au fond d’un tiroir ou sur un logiciel à cet effet dans un bel ordinateur d’un gentil permanent camarade responsable de la vie du parti (par exemple)

-          Eviter les services de boites extérieures alors que des camarades compétents peuvent rendre les mêmes services le plus souvent bénévolement et de façon militante (ce que n’est pas forcément la boite en question grassement payée et qui n’a rien de communiste)

 Pour faire court éviter le copinage et préférer le réseau militant.

-          Donner plus d’initiatives à « la base » qu’au sommet notamment lorsque le sommet est une hydre à 5 têtes qui ne peut suivre aucune ligne claire puisqu’elle veut suivre en même temps plusieurs chemins ou stratégies. Du coup elle fait du sur place.

 
Avoir une direction responsable (qui rende des comptes aux camarades et non l’inverse)
 
-          Rendre des comptes à la base. Faire des bilans surtout après de très mauvais scores électoraux
 

Pourquoi chercher à créer une autre organisation, au lieu de s’appuyer sur nos acquis, sur notre expérience bonne et moins bonne mais au moins qui a le mérite d’exister, pourquoi vouloir répéter les mêmes erreurs ? Le PCF appartient à ses militant-e-s et c’est à nous de  faire vivre le communisme en son sein.

 
Pasquale Noizet
 


La riposte ou la révolution ?
 
N'acceptant pas de me résigner face aux ravages du capitalisme, j'ai adhéré au PCF il y a environ deux ans, pour rejoindre ceux qui luttent contre ce système, ceux qui n'acceptent pas la fin de l'Histoire et proposent une alternative.
 
Aujourd'hui je m'interroge : le PCF est-il la bonne organisation pour lutter contre le capitalisme ? Que lui manque-t-il ? Que faudrait-il faire ?
 
Les paragraphes qui suivent proposent quelques réponses à ces questions, avec l'espoir de susciter un dialogue et des réactions pour élaborer les projets dans lesquels des militants comme moi auront envie d'investir leur temps et leur énergie.
 
Le PCF est-il encore révolutionnaire ?
 
Au-delà des références théoriques, l'organisation PCF n'a aujourd'hui plus aucune stratégie révolutionnaire, à savoir une idée concrète des actions à mener pour réellement bouleverser la société et ébranler le capitalisme. Même si sa base militante est d'une richesse politique extraordinaire, son encadrement et sa direction nationale ne proposent aujourd'hui comme seul horizon que "la riposte". Cette stratégie est une impasse. Elle est totalement passive. On subit le rythme des coups de l'adversaire, on le laisse choisir son terrain (qui change tous les 10 jours), on épuise petit à petit toute crédibilité politique et surtout on ne construit rien. Le tout en implorant le PS de nous aider à conserver quelques élus. Pitoyable.
 
Pendant que les professionnels de la politique font mine de chercher notre projet et les formes politiques qu'il conviendrait d'adopter (surtout pour leur assurer un avenir personnel), les militants ne se posent pas ce genre de questions (les réponses sont connues), mais se demandent plutôt que faire concrètement aujourd'hui.
 
L'urgence et la possibilité d'une stratégie révolutionnaire !
 
Prenons du recul. Choisissons notre combat. Contre-attaquons. Avec trois impératifs :
 
  • Choisissons notre rythme et notre terrain, prenons l'initiative.
  • Inscrivons-nous dans la durée, indépendamment du calendrier électoral.
  • Gardons toujours une perspective réellement révolutionnaire : notre objectif est de bouleverser en profondeur la société, pas de jouer les dames patronnesses.
 
L'une des clés absolument essentielles est de combattre concrètement, par la preuve, l'idée qu'il n'y aurait plus d'alternative : nous devons faire du communisme maintenant. Pour y parvenir, il faut attaquer le capitalisme au cœur, en déstabilisant les piliers sur lesquels il s'appuie. Cette stratégie pourrait s'articuler autour de trois axes :
 
  • La révolution dans les têtes : la fraternité contre la peur.
  • La révolution dans les villes : les coopératives contre la plus-value capitaliste.
  • La révolution dans les campagnes : l'agriculture naturelle contre la malbouffe.
 
Même si le pouvoir institutionnel reste un objectif car lui seul permet de modifier en profondeur certaines règles, nous allons voir qu'il est possible d'agir tout de suite et très concrètement dans ces trois axes, pour créer une dynamique autrement plus efficace que l'impasse mortifère que représente la stratégie avant tout électoraliste dans laquelle s'est enfermé le PCF depuis 20 ans.
 
La révolution dans les têtes : la fraternité contre la peur
 
La peur du chômage. La peur de la rue. La peur des jeunes. La peur de tomber malade. La peur des banlieues. La peur des étrangers. La peur de la Chine. La peur des autres.
 
Cultivée par les médias (comme l'a brillamment montré Michael Moore), la peur est le terreau dans lequel prospère le "libéralisme" : elle favorise le repli sur soi, sur l'individu.
 
Combattre la peur, c'est assécher le terreau idéologique du capitalisme. Et on peut la combattre :
 
  • D'abord en la nommant, en la montrant du doigt. Ce qui suppose des campagnes de communication frappantes, imaginatives et décalées. Ca ne coûte pas cher mais ça suppose d'accepter de prendre des risques.
 
  • Ensuite en affirmant que la peur n'est pas une fatalité, car les solutions existent. Ainsi, c'est pour ne plus avoir peur des conséquences sociales de la maladie que les travailleurs se sont dotés de la sécurité sociale à la Libération. Et si le patronat s'est appliqué depuis à la démolir petit à petit, en espérant en venir à bout définitivement ("refermer la parenthèse du Conseil National de la Résistance"), c'est bien sûr pour reprendre en main ce secteur économique, mais c'est aussi pour raviver cette peur et casser cette solidarité.
 
  • Enfin, en mettant en place très concrètement des actions de rencontre et de solidarité, pas pour "faire du social" mais pour apprendre à se connaître et restaurer le sentiment de fraternité entre les travailleurs, le meilleur antidote de la peur. Quelques exemples : la marche pour l'emploi organisée par les communistes du Nord – Pas-de-Calais, l'Appel aux Sans Voix (http://www.appelauxsansvoix.org), des permanences d'écrivain public, etc. A l'opposé du caritatif, c'est la dignité de lutter ensemble qu'il faut restaurer.
 
Dans un deuxième temps, quand nous aurons (re)trouvé une audience importante, on peut imaginer de constituer des services publics alternatifs pour reconstruire les mécanismes populaires de solidarité que le capitalisme débridé aura démolis.
 
La révolution dans les villes : les coopératives contre la plus-value capitaliste
 
A la base du capitalisme, de l'accumulation du capital financier, il y a l'extraction de la plus-value sur le travail salarié. C'est le moteur du système. On peut s'y attaquer dès aujourd'hui, en favorisant le développement des coopératives, les SCOP (Sociétés Coopératives Ouvrières de Production).
 
Les SCOP, c'est autant de salariés dont le travail ne vient pas grossir le capital. C'est une partie de la production qui échappe aux logiques purement financières. C'est une preuve concrète que l'on peut produire autrement, que la démocratie sur le lieu de travail n'est pas contradictoire avec l'efficacité économique. C'est la subversion au cœur du système.
 
On peut agir concrètement :
 
  • Créer un site Web de promotion des SCOP, avec une notation et un label décerné aux plus "révolutionnaires", une rubrique emploi, une bourse aux projets, des témoignages, le calendrier des fêtes (voir ci-dessous), etc.
 
  • Constituer un réseau de soutien juridique et de formation : aide à la reprise d'une entreprise par les salariés, aide à la création.
 
  • Organiser des fêtes ! Chaque salarié qui abandonne le secteur capitaliste pour rejoindre le secteur coopératif est une victoire : cette victoire doit être fêtée. On peut même imaginer une cérémonie à la manière des baptêmes républicains, pour souligner la portée subversive et révolutionnaire de chacun de ces petits événements. Ces fêtes seraient une réponse (parmi d'autres) à la perte du lien social et aux ravages qu'engendre l'absence de rites de passage dans notre société (mais ça c'est un autre débat !).
 
Aujourd'hui, en France, il n'y a que... 36 000 salariés travaillant dans des SCOP ! Faisons tout pour que ce chiffre soit multiplié par 10, par 100, et ceux d'en face commenceront alors à vraiment s'inquiéter ! Quand ils tenteront de réagir, par exemple en légiférant contre les SCOP, nous aurons gagné : la mobilisation sera immédiate et... ils seront venus sur le terrain que nous aurons choisi.
 
La révolution dans les campagnes : l'agriculture naturelle contre la malbouffe
 
L'agriculture industrielle constitue un axe essentiel du développement du capitalisme. Elle est aliénante tant dans ses modes de production (nouveau prolétariat agricole) que dans ses conséquences (destruction de l'agriculture vivrière et de la paysannerie) et même dans ses produits : la malbouffe est en elle-même une forme d'aliénation qui touche les plus pauvres et anéantit leur santé.
 
Même si la finitude et la fragilité de notre environnement n'étaient pas aussi palpables à son époque, Marx lui-même l'avait déjà affirmé : le capitalisme c'est aussi la surexploitation des ressources naturelles.
 
Promouvoir le développement d'une autre agriculture dans nos campagnes, c'est aussi semer les graines de la révolution ! Et les solutions existent. Je pense en particulier à l'agriculture naturelle, mise au point par le Japonais Masanobu Fukuoka. Cet ancien microbiologiste a consacré toute sa vie à mettre au point une méthode d'agriculture obtenant des rendements comparables à ceux de l'agriculture dite "moderne", mais sans mécanisation, sans chimie, sans surexploitation des ressources... ni du travail humain ! Et il ne s'agit pas de théorie, mais d'expérimentation pratique menée dans sa ferme pendant des dizaines d'années. Simple paysan, Fukuoka a d'ailleurs eu le tort d'écrire des livres et de donner des conférences pour faire connaître sa méthode. Ceux d'en face ne s'y sont pas trompés : l'armée japonaise (carrément !) a détruit ses cultures et saisi ses semences.
 
On pourrait ainsi :
 
  • D'un côté, mener des campagnes pour dénoncer les méfaits de l'agriculture industrielle, mais en mettant en évidence leur dimension politique et leurs conséquences sur la société.
 
  • De l'autre, promouvoir des démarches comme celles de Fukuoka, susciter ou appuyer des expérimentations, pour montrer là aussi qu'une alternative est possible.
 
Le rôle déterminant des élus
 
Avoir des élus peut parfaitement s'inscrire dans le cadre d'une telle stratégie, mais il s'agit alors d'un moyen (parmi d'autres) de démultiplier et d'accélérer les actions menées. Toutefois, ce moyen n'est en aucun cas central, et ne saurait prendre une importance démesurée au point de devenir... une fin en soi.
 
La dimension internationale
 
Dans toutes ces actions, la dimension internationale doit systématiquement être développée.
 
Des coopératives se sont développées dans d'autres pays, en Amérique du Sud mais aussi en Europe même. Tisser des liens privilégiés avec elles est essentiel, pour partager des expériences mais aussi pour mettre en place des coopérations industrielles et commerciales, ou encore travailler ensemble la question du protectionnisme et de la mondialisation.
 
De même, des projets d'agriculture naturelle voient le jour aux Etats-Unis ou en Australie, ils constituent de précieuses références et des appuis indispensables pour développer cette alternative en France.
 
Bon alors, faut-il rendre sa carte ?
 
Ce ne sont là que quelques pistes et suggestions d'actions concrètes que l'on peut mener dès aujourd'hui. A partir de là, plusieurs hypothèses se présentent pour lancer ces initiatives :
 
  • Doit-on ou peut-on les lancer dans le cadre du PCF ?
  • Faut-il créer une autre organisation pour mettre en œuvre cette stratégie ?
  • Ou plutôt constituer un réseau ouvert, axé sur chaque action, en invitant les militants du PCF (et d'ailleurs) à s'investir dans les actions opérationnelles qui seront imaginées ensemble ?
 
Qu'en pensez-vous ?
 
 
 
Le Mouton Noir
 

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gq 31/12/2007 14:10

Sur la contribution de Philippe Lelong, bien qu'elle contienne des informations et des idées, je crois que deux plans sont confondus, comme souvent c'est le cas aussi chez les écologistes: le technique et le politique. Cet agronome-paysan japonais, ses réalisations méritent examen, par une commission technique paysanne, syndicaliste, mais pas mobilisation par un parti (sinon nous risquons de devenir ce que sont devenus les espérantistes, autres détenteurs de solution technique abusiment promue au rang politique). Quant au Scoops, en général créées pour sauver un emploi menacé par la baisse de la valeur du travail fourni, ça ne marche en fait, vu le coup trop élévé de leur main d'œuvre par rapport à la valeur sociale du travail, que par travail caché, dévouement, bénévolat caché; ou alors, comme ce fut le cas de la FNAC, elles sont absorbée par le système contre rachat sonnant et trébuchant des actions des sociétaires.Sur la contribution de Pasquale, je crois que ce qui permet à une organisation de dépasser les disfonctionnements bureaucratiques, c'est surtout la volonté de lutte, et la croyance profonde en la justesse du combat mené. Ce qui manque évidemment cruellement pour le moment au groupe dirigeant du PCF.