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Réveil Communiste

Montebourg en campagne

21 Novembre 2020 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Economie, #Élections, #Qu'est-ce que la "gauche"

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IMBERT OLIVIER 22/11/2020 06:17

et comme en 2011 on sort son montebourg de la prétendu démondialisation à savoir fin de l'empire du service public donc du socialisme chinois en tant que monde et parti du travail...je copier et colle donc ce que j'ai fait à ces dates là qui sont écrites...
le 28/29 octobre 2011.PIB ou PNB. Mesure des services ou société de services.
Intro 2bis) commentaire du 28 octobre sur depuis 1987 les crises…
Je crois important de rajouter qu'en 1973 aussi il y a PIB et donc l'intégration "des services" en dehors de tout débat sur le caractère productif ou marchand des valeurs produites dans la détermination de la croissance et donc de la richesse comparée des Etats ou systèmes rationnels de production et circulation et distribution; il devient alors très hasardeux de comparer quoique se soit en terme de crise et de gravité de crises; si la crise est des services principalement et que là où on produit industriellement il y a un "trend" de longue durée "kondratievien" sans aucun horizon de récession à l'échelle mondiale; il peut alors y avoir seulement un effet de l'intégration mondiale des économies et donc des manipulations techniques financières dans ce qu'on appelle des crises de dettes ou d'arnaques bancaires; plus on affirme que c'est la plus gave crise systémique depuis 1929 plus alors on se prépare à faire se sacrifier les travailleurs avec ou sans emploi, des pays dits dominants; ainsi en Europe la Grèce et l’Espagne comme l’Irlande ou l’Islande ont servi d'abord a faire adhérer les peuples à l’Europe en les finançant sur les revenus sociaux des pays nordiques ou de l'Europe des six du départ et maintenant que l'intégration est faite on leur fait rendre leur dû..
Article du 29 octobre sur les services et leur mesure et la validité d’une théorie.
Intro 2 bis) article du 29 octobre 2011 sur les services et leur mesure.
Article du 29 octobre sur les services et leur mesure et la validité d’une théorie.
Dire que la crise actuelle conceptuellement n'est pas surprenante; ne signifie pas qu'elle est une crise de surproduction comparable à celle de 1929 en raison de son caractère fortement mesuré comme récessif; et/ou incarnation du caractère globalement juste de la baisse tendancielle du taux de profit et du productivisme capitaliste; et en appeler( avec n’importe qui)soit à un gouvernement de gauche avec le programme de Mélenchon, soit à l'action dans la rue avec la quatrième internationale ou LO, ou même pour le secteur éco-po du PCF enfin de manière plus durable et pour ceux qui ont besoin de postes ou la tête plus théorique, à la démonstration de la valeur de ses propositions institutionnelles sur l'euro et le FMI et sur les taux d'intérêt et leur orientation pour l’emploi, l’industrie et la gestion des grands groupes français ; voire sur des réformes de structures de l'alliance atlantique et de l'Otan.
Mais, cela serait peut-être dire qu'il y a dans la structure démocratique et démographique du monde actuel( de la mondialisation) un problème avec l'emploi et la mesure dans le services; comme un problème avec la définition des services; tout en soutenant que la définition tant du PNB que du PIB n'a pas à laisser place à l'arbitraire du bien-être symbolique et politique ou droit de l'hommiste ( sans compter de la pourriture théorique sur le « mimétisme » comportemental dans la généalogie ou conceptualisation de la valeur, de l’homme Orléan, idole nouveau de la revue « alternative économique » comme du « monde » et les « Inrockuptibles » du 2 novembre ) mais au rappel qu'en terme d'unité de mesure ou de valeur d'échange on doit malgré la baisse du temps de travail et l’évolution de sa productivité et de la compétitivité à l'échelle mondiale, s'en tenir à l'aspect double faces de la valeur d'échange et de la valeur d'usage; de la réalisation sectorielle de la survaleur ( ou plus-value, en langage marxien et marxiste cela signifie ce que les keynésiens appellent crise de la demande effective... et effet multiplicateur de la relance par la consommation..).
Et, il n'y a pas plus lieu de se contenter de parler de révolution ou réforme de forces productives; soit de transfert de technologies et de savoirs-faires, y compris de la Chine, et de l'Inde si on le veut, vers nous ou l’Amérique du nord.
Il nous est suffisant de penser et de fonder théoriquement que les chinois ont besoin de travail intellectuel, de vacances et de loisirs et de sécurité sociale tout comme de sécurité militaire intérieure et extérieure et donc qu'en Europe ou E.U; nous, nous avons, néanmoins, besoin d'une fréquentation assidu du socialisme de marché, productif comme improductif -c'est-à-dire, pour lever l’amphigouri- les travailleurs( consommateurs) productifs et les travailleuses dans les services ont besoins de coopération avec la Chine et l'Inde qui travaillent, et en même temps, nous en tant que productifs et improductifs( voire inactifs) nous avons besoins que les travailleurs ou travailleuses de Chine ou d'Inde bénéficient du bien-être consommateur qui est le nôtre; et que les travailleuses ou travailleurs de Chine et d'Inde soient employé(e)s pour nous et nos besoins de loisirs et formations et retraites.
Et non de continuer à accepter les injures à l’histoire du mouvement ouvrier et révolutionnaire, au développement pratique du marxisme que ni Trotski, ni Aron, ne s’étaient jamais permis à propos de l’URSS de Staline, et du progrès dans les conditions de vie des travailleurs comme enjeu de la modernité ; injures faites entre autres par Harribey, vendredi 28 octobre 2011 dans l’humanité en traitant le peuple de Chine d’esclave ne défendant pas ses intérêts et ses dirigeants marxistes d ‘ « esclavagistes » en nous encourageant, de plus, à trouver chez les prix Nobels libéraux et antimarxistes ou les spécialistes de la misère en bizness en microcrédits ou en capitaliste coopératif, française ou indienne une voie de guerre comme contre les arabes laïcs, avec les anglo-saxons monarchistes du golfe et de l’Egypte ou du Maghreb financer en sa praxis par les mêmes flux financier « bleu du Nil »et les mêmes lieux philosophiques, jusqu’à l’immondice des clins d’œil oranges au Dalaï-lama.(ii commentaires du 01/11/2011)
Enfin, dans les services bancaires, une crise de production ou d'offre de crédit, et de simples et successives fautes techniques dont la pathologie est normale et régulière comme Marx dit dans le livre 1 du capital qu'il existe des crises de production même en système socialiste, cela peut s'appeler moyenniser la circulation et la monnaie de réserve qu'est l'euro, et les moyens de paiements européens et mondiaux ( obligations, tirages spéciaux.. et aussi crédits...) en partage de la valeur ajoutée mondiale avec le socialisme de marché et sa maîtrise socialiste des réserves monétaires mondiales, y compris d'or; mais tout autant de Dollars et d'Euros; quoiqu’il en soit de la contribution au temps de travail abstrait et moyen ( productif de bénéfices ou profits ou plus-value), y compris par le travail complexe et donc intellectuel de différents ordre... et cela est mesurable et approchable par les moyens classiques de mesure, à condition de la regarder de manière critique.
Et non d'utiliser la critique pour servir la social-démocratie européenne tentant de mener la même politique que la bourgeoisie du "Zentrum", en faveur, de plus, de l'alliance de la finance privée résiduelle et de la petite-bourgeoisie comprador de la fonction publique, uniquement par clientélisme électoral et atavisme, encore une fois, de la guerre néocoloniale, même s'il le faut sur le thème de l'égoïsme de classe démondialisateur, anti-"Afrique rouge" ou "indépendante et verte-musulman-laïc" s'il le faut, pour peu que les goinfres du droit de l'hommisme y trouvent leur compte.
2) bis article du 1 novembre 2011 ou commentaires…2) ii…Ce passage qui peut paraître outrancier donc tant dans le vocabulaire que dans les solutions trouve en guise de preuve sous la coïncidence de sortes de faits divers, un écho sur tous les plans en terme de jeux de langages au niveau normatif ou propositionnel comme des actes de langage condamnant systémiquement en terme de valeurs et d’oppositions manichéennes binaires la Chine, dans le supplément économique du monde du mardi 1 novembre 2011 ( 31 octobre soir); ce pour quoi j’affirme que cette absence de pensée désignée sous le vocable-« montebourgeois- de « capitalisme coopératif » et la « dé-mondialisation », ici sous la signature des trois éditorialistes CNCRES, Ceges, CPCA, comme l’apologie dans l’humanité du 31 octobre (matin), page 6 social-éco, des scoops et des mutuelles comme solutions anti-productivistes et financières. Et largement compatible avec dans le décryptages-Débats du philosophe Anselm Jappe à propos de l’argent fétiche se voulant situationniste mais survivant, et donc se terminant en rêve et fantasmagorie nouvelle Héloïse de notre époque sur le purement symbolique et la réforme morale de notre psychisme largement redevable à Goux et Debord. Ces deux ré-découvertes du proudhonisme misérable manifestent, donc réellement, une incapacité de s’élever à la distinction de Weber à laquelle pourtant ils prétendent tous : tenir du savant et du politique ou des jugements en terme de finalité ou de valeur et ceux en terme de raison ou d’entendement.
Cet ensemble- médialogique et doxologique- synonyme en barbarisme, d’idéologique, toxique n’est que l’écho des soi-disant discussions éthiques faîtes en des lieux ici reconnaissable facilement et dans le monde le clin d’œil Schweitzer (pas Albert, néanmoins Louis) et Worms (pas Frédéric néanmoins tout de même… compléter la place libre de ce prédicat logistique ou logiciel, en terme de places genrées ou sexuées de F²i,( F²= finance et famille, i= indice finance éthique responsable… comme il vous plaira…, je crois pourvoir ironiser cela, sans vouloir anticiper sur les programmes de terminale à propos de la notion de famille) s’interdisant seulement de dire que le socialisme de marché a réussi en terme de richesse-production, circulation et distribution, pour au moins un à deux milliards d’humain en échanges ou concurrences avec le capitalisme monopoliste d’Etat, ce que, depuis 1960( voir et lire vraiment Aron après Trotski, pour avant 1960) ni Kroutchev, ni Brejnev1,ni Brejnev 2, ni Gorbatchev, n’avaient réussi en terme uniquement de richesse sociale après des luttes issues de l’internationale communiste pour valider pratiquement le marxisme.
Que la bourgeoisie capitaliste s’attribue une réussite imaginaire en disant que le marché Chinois est capitaliste me paraît assez normal ou naturel, en revanche je refuse de collaborer avec des altermondialistes qui traitent ainsi de manière irrationnelle l’histoire de l’internationale communiste et surtout l’histoire mondiale du communisme depuis la révolution bolchévik et la fondation de l’I.C et de l’U.R.S.S. Je crois très important pour le Vietnam et pour Cuba, pour le Venezuela pour le Népal et le Parti Communiste d’Afrique du sud (comme leurs et nos camarades Angolais, Mozambicains…)
Cette réussite là, et donc je crois cela d’importance pour nos propositions sociales en France donc de service public bancaire et de maîtrise socialiste de la finance en France comme en Europe, avec des interventions publiques contraignantes de développement de l’emploi industriel et du travail intellectuel de qualité universelle, internationale dans ses coopérations et démocratique en tant qu’élitiste pour tous et parfois par ceux qu’on attend pas ou plus, c.-à-d. qu’on évite scolairement.
Quant à la relocalisation et au refus des délocalisations, bientôt au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande, Philippine, Indonésie avec nos camarades les rouges puisque les partis communistes ont été exterminés humainement…en leurs cadres politiques souvent. Plutôt, disons plus abstraitement, afin d’éviter cet inventaire fastidieux à la question du local et au global :
toutes les luttes des travailleurs ont le droit de s’exprimer en phobie du capital et donc du capital étranger, chinois aussi, quel qu’il soit ; mais la xénophobie de la chine est communisme-phobie, elle ne fait pas sienne justement la lutte pour nos droits sociaux et nos salaires ou emplois, contre le capitalisme, surtout dans l’indécence d’un soutien droit de l’hommiste à la relocalisation de l’empire sur une forme directe d’impérialisme colonisateur O.T.A.N., dans les territoires des matières premières arabique et proche-orientale, comme magrébine.
Consultation des " Universalia"- considérations chroninologiques et chroniques de l'"encyclopédia universalis" de 1974 à 2010.
En 1976 deux articles sur la crise un de Goux.C article assez marxiste orthodoxe avec la référence à Boccarra, sur le capitalisme monopliste et un de Casanova,plus distant et ironique sur les explications de la crise et de sa gravité structurelle ou de conjoncture sur les matières premières; à partir de ce moment de reprise, après la récession de 1971 /74 jusqu'en 1987, il n' y a plus de récessions ou Krashs majeurs signifiés comme crises plus... ou aussi graves que... ou krash divers et successifs.
Seules sont nommées avant ce moment de récession, les crises et moments récessifs nommées par la nation et ses statistiques propres- en PNB ou PIB selon qu'il s'agisse des statistiques françaises ou américaines, de 1957/59 et 61/62 puis 68/69 par Casanova.
Pas de krash boursier signalé à régularité ou répétitivité quelconque de 1976 à 1985, mais hausse du chômage et casse industrielle , puis embellie et envollées des folles journées 1984/85/86 avec les privatisations des transactions et des indices comme des valeurs boursières; en matières monétaires, les problèmes sont de dévaluations ou d'attaques spéculatives sur une monnaie ou une autre et des monnaies de plus en plus refuges ou réserves bancaires mondiales espérées, avec toujours et de plus en plus l'endettement, immédiatement après les crises industrielles des chantiers navals et de la sidérurgie et métalurgie, comme crise de la division internationale du travail et de sa productivité et compétitivité y compris sur la qualité des matières premières.
Après le partage public/ privé qui évolue.. dans le creux fleurissent des expressions comme crises de la productivité ou crise écologique...et l'investissement de l'épargne privée devient le lieu de jeux et transactions boursières comme d'ailleur l'ouverture du marché mondiale et d' une division mondiale du travail qui qccompqgne l'OMC et la Banque Mondiale... mécaniquement la possibilité des crises commerciales et boursières, des commerces ou transactions de capitaux donc, augmentent ou réapparaissent par à une périodes de trend Kondratievien dans une économie avec forces guerres- et donc relances de croissance dans la destruction, coloniales après mondiales et reconstruction fortement publiques et monopoliste si ce n'est socialiste du moins de plein emploi et d'endettement capitalistique privé...
Pour autant, pour moi, il ne s'agit pas de nostalgie pas même du programme du CNR, mais d'une ouverture avec viscosité et élasticité en terme de populations, et donc mases en luttes, confrontées à la question de la démocratie et du socialisme dans les luttes de classes et leurs contingences, où se sont inscrits maintenant incontournable les partis communistes, avec leurs confrontations mais dans leurs existences massives et difficilement "égalable".
Sur monnaie complément de Genève novembre 2011.
M.Friedman a à l'automne 1950 fondé une défense des taux de change flexible-voir l'ouvrage: Change flexible ou Etalon international: les leçons de l'histoire Dunod 2002- il s'agit de discuter de l'or mais aussi de la série des équivalences de marchandises d'où part Marx et d'aborder donc la production de marchandises par des marchandises qui arrête encore Bidet chez Sraffa dans Que faire du Capital? et d'envisager les matières premières comme refuges et réserves dominantes internationales. En un sens donc la réforme monétaire de 1973 lui donne raison de manière pratique, mais cela ne concerne pas le débat théorique sur l'objectivité que Marx entame contre Hume et Ricardo à propos de l'équation monétariste et de la nature et portée de la quantification.
Mais, avec le bourgeois Friedman un débat théorique sur la chose est possible, avec les partisans de la violence symbolique monétaire, du mimétisme généalogique dans la formation de la valeur ou du bien et des biens, il n'est pas possible de discuter puisque le pluralisme et le multiple sont le prétexte à refuser de se prononcer sur le principe directeur de la richesse contemporaine. Le livre- "la monnaie souveraine" dirigé par Aglietta et Orléan- 1999- montre bien comment les sciences humaines utilisent le symbolique comme un virtuel et imaginaire dont l'aspect multifactoriel est dénie d'objectivité possible et politiquement les travailleurs savent que la rigueur s'accompagne en plus de la morale et de la morale sur les mœurs.
On prétend parfois que les limites de l'économie pure peuvent être pensées par d'autres que des marxistes et au-delà de Marx et du marxisme en situation de responsabilité de masse, on retrouve alors, d'après moi, souvent pour finir ou Hume ou Berkeley...
Prenons donc ce qui parfois serait négligé et rendrait tout propos marxiste archaïque et non régression vers une juste archéologie de la valeur, arché ,ici, pris au sens de principes convenables orientant la recherche et la conceptualisation et non seulement pétition de principe essentialiste ici évidemment matérialiste et donc seulement fidéiste,- croyance et foi de l'acteur simple ou du savant orientant sa recherche, mais bien scientifique et de conceptualisation opératoires des bonnes et empiriques corrélations et anticipations ou pédictions, voire explications légales lorsque cela peut aller jusque là.
J.A Schumpeter théorie de la monnaie et de la banque, harmattan cahier d'economie poliique 2005 edition en allemand 1970 essence de la monnaie dans sa présentation, Messori dit, en 1997, que cela est une dimension negligée de l'oeuvre , le manuscrit lui est d'avant 1950...et partage l'aspect quantitatif finalement avec Friedman et Keynes, à savoir la mesure par le taux d'intérêt, avec des nuances sur la maière de fonder le prix et la valeur des valeurs marchandes, il a moins le souci de trancher la nature de l'importance des effets de tel ou tel activité monétaire salutaire.
Si on excepte tout ce qui historiquement est emprunté aux éléments historiques de la contribution de Marx soit presque intégralement le chapitre 3 et les deux premiers chapitres intro et sociologie qui ouvrent ainsi un aspect critique aux insuffisances du quantitatif mais, de manière non conceptualisée, non maîtrise dans laquelle s'engouffreront beacoup et par exemple la bande nommée déjà de Aglietta et Orléan la monnaie entre violence et confiance -2002 - le chapitre 2 est déjà sur l'hypothèse mimétique dans la consitution et réalisation de la valeur des marchandises ou de la monnaie, jusqu'à fréquenter, en plus de Mauss, sur le don et l'échange symbolique, mais Jung, aussi pour la confiance et le fidéisme, même celui que le même a pour le même; et pour l'"hétéron" il y a toujours l'ethno-psychiatrie de Nathan.

IMBERT OLIVIER 22/11/2020 06:05

Ceci est pour montrer comment je pense l’avenir du Monte( ou de) bourgeois, en Arnaud de lagardère et botte de Nevers! Chevènement lui aussi reconnaît son appartenance en passiv obediency à la coterie de la mitterandie… en subversion et en fait perversion du marxisme guesdisme structurellement en solidarité versus charité ethnocentriste de la néo-dé-colonisation…Ainsi une chose qu’il n’a jamais été communiste et du cominform malgré sa défaite entendu par l’entendement et l’intelligence en service de classe bourgeoise, mais jamais à la raison tonnant en son cratère du comintern et cominform, alors il ne peut que valser en marge dans le bal du Guépard.
Voilà où mène à chaque fois la tradition social démocrate « patriotique » et vaguement « protectionniste » européenne, à la pire des solidarités à l’empire français géré par la social démocratie, voire le pétainisme et le gaullisme, et donc les crimes de masse néo-coloniaux de son pays essentialisé comme indemne tour à tour de la France pétaniste ou Etat français pour certaines collaborations qui n’aurait aucun rapport avec la république par ailleurs toujours soumises aux monarchies constitutionnelles européennes, ni avec des crimes de colonisation en afrique du nord comme dans le françafrique, des crimes de masse en ex-Yougoslavie, des deux guerres du golfe et des crimes de manipulations du peuple, par l’immondice de Fabius hollande le drian jospin et sa jospinerie criminellle, de manière civile vicelardisée du Maroc à la France hazaro-schumaniennen en humour strauss-khanien dit « libertin » dans les tribunaux.