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Réveil Communiste

L'économie post keynésienne : CR de Jacques Sapir

9 Novembre 2018 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Economie, #Publications

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IMBERT Olivier 10/11/2018 19:15

voilà ce que j'ai mis en commentaire hier matin sur ce site pas sans intérêt, comme Sapir en tous les cas jacques, sauf me semble-t-il sur certaines questions où il partage en effet avec Aglietta et d'autres le nom qui au fond n'est pas un sobriquet mais est très assumé puisqu'il est devenu sans risque de pénalité en nos contrées, de renégat...mais bon je crois ma critique non seulement valide en tant que marxienne et marxiste partagé par pas mal, mais de plus et c'est l'effort que je poursuis un peu d'objectivité même quantitative soumise en dialectique avec la qualité au quantum de la mesure prédictive et surtout explicative au sein de l'ensemble de la production mondiale, comme des circulations et des consommations dans un processus d'ensemble mais de plus en des distinctions reconnues (car connues avec un outil théorique de valeur) des modes de productions principaux co-existants et concomitants et au moins distincts clairement quoique de manières "complexes", et peut-être antagonique de classe:

Si "l'effacement de la microéconomie et de la macroéconomie" signifie qu'on ne peut avoir aucune théorie valide sans articuler l'économie de la production en entreprise ou firme et la recherche comptable d'entreprise du profit et de l'investissement à l'existence d'une monnaie nationale ou zonale consolidée par l'Etat et donc alors un comptabilité d'Etat ou publique qui à la fois cadre ou budgétise ou planifie la production dans la firme, et fait la somme des comptabilité privée et associative ou publique autonome en groupe ou entreprise, je suis bien d'accord et en effet "Marx le premier" comme il est dit et il doit beaucoup à la comptabilité d'entreprise d'Engels qui en connaît un rayon…..Mais du coup j'avoue ne pas comprendre d'en rester à cette expression "d'économie monétaire de production"...car une telle théorisation du domaine de définition de l'étude, et donc de la réalité construite à étudier expérimentalement, ne distingue pas l'esclavagisme antique, le féodalisme jusqu'à la renaissance disons notamment italienne et très bancaire en même temps que quantitative qui sont aussi des système monétaire de production. Donc l'objet nous semble assez restreint conceptuellement et du coup trop large " ontologiquement" en terme de réalisme en mesures instrumentales. Car le mot capital et financiarisation n'est pas prononcé en sa distinction et du socialisme et des économies monétaires de production ni manufacturière ni industrielle, et encore moins par des co-relations intermédiaires et financière au moins boursières et bancaire, constituant en partie l'émission et l'extraction monétaire à l'échelle mondiale en deçà et au delà des Etats ou d'une sphère publique nationale. Or justement du coup je suis très dubitatif de l'utilisation de J. Robinson certes avec Luxembourg, à propos de "l'accumulation" et donc de l'oubli de la question de la technique pensée sous la conduite du capital et du travail complexe et donc intellectuel,( d'ailleurs à mo avis même dans le concept de "suraccumulation" chez P.Boccara, et donc de la recherche d'une régulation de l'emploi industrielle en terme d'atténuation du "coût" du capital), car Robinson on ne sait pourquoi considère que Marx n'a pas correctement conceptualisé le rôle de la technique, alors qu'il le fait sans cesse, y compris dans les processus de valorisations articulés à une diversité susceptible de calcul comptable des rotations et amortissement, comme des procédés liant la rente le profit moyen et les prix de marché articulés aux valeurs à l'origine de la survalorisation et donc aussi de l'enjeu social, en terme de temps de travail et de productivité et de taux de profits à la fois par secteurs( comme en effet Hayeck aussi) mais aussi par zone d'exploitation du travail et donc définition de la mesure des mesures en terme de temps de travail abstrait moyen et généralisable, convertissable selon des différentiels en zonage géographique. Et dons il faut ne pas avoir lu le statut de l'abstraction chez Marx, comme son lien avec le concret susceptible d'empirique et donc de lien avec le matérialisme historique( par exemple le parlement, les inspecteurs des fabriques, les Banking act etc...)pour dépasser la seule rationalité du coup pleine d'irrationalités d'une comptabilité du profit maximisé et aussi des taux de survaleur après le jeu du profit extra nécessairement sous a pression macro du microéconomique devenant la règle peu après de la norme économique qui s'impose malgré l'aspect arithmétique et aussi en cycle des investissement et privatisation des fleurons en masse financière et matérielles premières en fonction de la socialisation financière de la bourgeoisie industrielle en CAdministration privée avec ses PDG et DRH produisant la pression à al productivité sur la force de travail, après la pression des forces productives en révolution permanentes. Donc le côté un peu géométrique voire en apparence pour certains exponentiel du progrès technique ne fait pour autant en terme de mesure et de quantum un dépassement de la baisse du taux de profit qui elle a à voir avec le développement de la rationalité comptable et de l'articulation temporelle du travail vivant au travail mort y compris dans ce qu'on appelle des économies d'échelles dans la formation brut et net de capital constant fixe comme circulant dans les règles comptables qui peuvent évoluer mais qui ne sont pas que dans l'irréversibilité mais aussi dans des rotations et circulations à préciser à chaque fois, mais aussi à sécuriser par de la planification mais on peut dire autant de la budgétisation systémique, de différentes zones et localisations. Voilà ce qui me fait dire que Le Capital est à la fois valide conceptuellement mais même est encore meilleur que toutes ces recherches pour saisir l'empirique, et de plus il comporte une théorie générale de la marchandise et de la monnaie comme des valeurs d'usages articulées dialectiquement aux valeurs d'échanges qui permet d'envisager des économies contemporaines industrielle et comptable ou économétriques si on préfère, non capitalistes et non bourgeoises, comme d'aider à expliquer l'évolution de l'histoire des modes de productions et des classes voire castes non classes, à partir de la naissance du travail et de la sociabilité ou du zoon politkon d'Aristote autant que de l'homo-faber de Franklin et bien sûr tout cela vaut pour ce que nous sommes nous les modernes contemporains individualistes utilitaristes et sous le poids de nos classe en domination ou hégémonie ce qu'on peut appeler ou totalitaire ou holiste voire socialiste et socialisante.