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Réveil Communiste

Marx : la puissance d'une pensée matérialiste

8 Mai 2018 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Théorie immédiate

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IMBERT Olivier 08/05/2018 22:07

cela me paraît valable pour ouvrir certaines pistes au débat, mais pourquoi ne pas citer dans les ouvrages à lire Misère de la philosophie, qui a été publié et en français! Et aussi sur l'écologie, il y a aussi cela qui est dit de l'idéologie de l'épargne et de l'abstinence du bourgeois qui aime les animaux, et qui a sa bienfaisance alors qu'il met la négociation, droit contre droit c'est la violence qui tranche pour la journée de travail. Et cela se trouve au coeur du rôle moteur de la plus-value relative en opposition à la plus-value absolue, mais alors progressiste techniquement et régressif par la répulsion de la force de travail en constituant l'armée de réserve de la consommation salariale et l'économie de capital variable. Du coup pour ce qui concerne aujourd'hui le capitalisme affrontant le socialisme d'Etat et le rôle de l'écologique" ou plutôt d'épuisement de l'homme et de la terre", donc le rôle des sciences et des techniques sur le processus de valorisation capitaliste ou socialiste on doit prendre en compte les avancées faites par le marxistes soit au pouvoir sans dans l'opposition politique sauf de l'atomisme par exemple mais aussi avec l'agronomie et les paysans exploitant d'une rente différentielle tendant au nul sauf cosntructibilité, et laissant seule la rémunération du tavail artisanal ou ouvrier très outillé, qui, elle, a conduit à mieux mesurer et à accentuer des facteurs chimiques( comme en médecine pharmacie) qui permettent en régime socialiste surtout de moins épuiser la terre et les océans et les mers et cela par un usage différentiel de l'environnement- atmosphère comprise et satellites artificiels compris- mieux respecté et même enrichi ou amélioré et non comme disent ceux de l'épargne et abstinence d'aujourd'hui( critique du consumérisme, malthusianisme mondial des sous-développés surtout, et aussi décroissance du principe peur appelé responsabilité ou précaution ou durable) pire que pire en Chine en Russie en raison de son ex-soviétique ou en allemage de l'est-ex rda socialiste d 'Etat, et même au fond pour le pétrole le venezuela, ou certains avec leur agriculture dite OGM et sans ONG pour contrôler ou presse libre etc..pa exmple à Cuba le tabac et le sucre de cannes etc... Sur la dette puisque l'auteur de l'article le demande je lui dirai que je suis d'accord avec ce qui est dit disons au niveau du rôle sur les financements et nationaux et parfois rendu cosmopolite relativement par le système boursier, d'autant plus qu'il dit lui-même que la pensée de Marx est une pensée qui demande un effort, notamment dans le Capital ou même la contribution à la critique de l'économie politique par son style analytique. Mais il me semble que par disons omission du caractère remarquable de l'abstraction inaugurale dans la première section du concept de monnaie comme "équivalent général" du temps de travail abstrait social moyen. Car là comme pour le temps de travail abstrait producteur de valeur d'échange alors que le travail concret est producteur de la valeur d'usage et que cela dans la fonction monétaire de moyen de paiement ouvre une brèche qui ira croissante avec la réalisation de la plus-value, Marx conduit l'analyse et le minimum conceptuel plus loin que Ricardo qui s'embrouille dans la rareté et la baisse absolue de la rente tout autant sans penser à l'unité systémique des lois explicatives du mouvement de la reproduction élargie et de la concentration centralisation industrielle. Ce concept doit être pensé comme conservé dans ses dépassements de techniques financières du crédit et du marché boursier, il convient de noter que cette dette est en même temps soumise à la vitesse de circulation( ou fluidité et élasticité) de la masse( ou des agrégats) monétaire et qu'en conséquence, non seulement elle pompe de l'épargne populaire au profit des gros actionnaires principaux contribue au service de compensation du profit( quoiqu'il en soit de son taux) dégrèvé de l'impôt de l'Etat pour des bourgeoisies (financière, commerciale, industrielle y compris fermier capitaliste confrontés aux rentiers) intégrées. Donc il y a des créditeurs de cette dette( comme il y a une commensurabilité mondiale-globale des monnaies zonales ou nationales ne serait-ce que dans le rôle de réserve nationale mais aussi privée- parfois privée féodale-hypercapitaliste disons les monarchies pétrolières et la Suisse ou les paradis dits fiscaux- bancaire de l'or quoiqu'on dise de la dématérialisation) qui est alors en partie comme tout inflation une progression de prix uniquement nominale et sinon en terme de valeur d'échange et d'enrichissement effectif une façon de vivre sur les pays producteurs disons entr'autre d'énergie et matière première et de force de travail à bas coût et niveau de consommation de produits et services de premières nécessités souvent qui, eux sont aussi d'ex-colonies avec des bourgeoisies, ou Etats, locaux qui produisent une offre de richesse, souvent comptée comme dettes publiques par le FMI ou la banque mondiale alors que c'est l'exploitation des sols et sous-sols et mains d'oeuvre du tiers monde ou du monde usine émergeant qui sont source d'une richesse pour les oligopoles mondiaux qui eux ne sont pas endettés privés au delà du crédit et des impôts qu'ils font à leurs Etats-Nations.