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Réveil Communiste

Retour triomphal (poème en hommage à Fidel de Nancy Morejon)

10 Mai 2017 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Art et culture révolutionnaires, #Cuba, #Front historique

Retour Triomphal

 

Poème de Nancy Morejón

 

 

 

 

 

Grand face à la montagne

tu retournes à ce point sans nom

qui t'attend à Santa Ifigenia

le cimetière le plus beau de l'île

à Santiago, cette ville polychrome,

dormant encore

où sont nés à la fois, tes risques et tes rêves

palpables en cette aube

de ce nouveau 30 novembre.

Le 20è siècle n'aurait pas été le même sans toi

Comme celui qui regarde au loin la mer

Aux cotés des lumières et des ombres de Cayo Smith,

je sais que les immenses cèdres t'ont manqué

de ton enfance perdue, là-bas à Biran,

restaurée dans le regard fixe

d'un jeune médecin, face à la lune,

alors qu'il porte secours

à l'innocente fillette haïtienne

sans pleurs déjà,

sur le reflet des eaux

 

Oh commandant, où es-tu ?

Es-tu notre visage demandant de tes nouvelles?

Oh commandant ami, maître de l'espoir

Les planètes, sous l'arc des étoiles,

et un soleil naissant dans les villes,

deviennent, maintenant même, ton escorte à jamais

Oh commandant où es-tu?

Oh Fidel, s'il te plaît, où es-tu parti?

 

30 novembre 2016

 

REGRESO TRIUNFAL

Alto, frente a la montaña,
regresas a ese punto sin nombre
que te espera en Santa Ifigenia,
el cementerio más bello de la Isla,
en Santiago, esa ciudad policromada,
dormida todavía,
donde nacieron, a la vez, tus riesgos y tus sueños,
palpables al amanecer de este nuevo 30 de Noviembre.
El siglo veinte no hubiera sido el mismo sin ti.
Como quien mira desde lejos el mar,
Junto a las luces y las sombras de Cayo Smith,
yo sé que has añorado los inmensos cedros
de tu infancia perdida, allá en Birán,
restaurada en la fija mirada
de un joven médico, frente a la luna,
mientras socorre a la inocente niñita haitiana,
ya sin lágrimas, sobre el reflejo de las aguas.
Oh, comandante, ¿dónde estás?
¿O eres el rostro de nosotros preguntando por ti?
Oh, comandante, amigo, dueño de la esperanza.
Los planetas, bajo el arco de las estrellas
y un sol naciente en las ciudades,
se vuelven, ahora mismo, tu escolta para siempre.
Oh, comandante, ¿dónde estás?
Oh, Fidel, por favor, ¿adónde has ido?

 

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