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Réveil Communiste

Un atelier sur Michel Clouscard et deux parutions aux éditions Delga : Jean Salem et Lucien Goldman

11 Janvier 2016 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Publications, #Théorie immédiate

Un atelier sur Michel Clouscard et deux parutions aux éditions Delga : Jean Salem et Lucien Goldman

Aujourd’hui à 4h00 AM

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Cycle de conférences Clouscard/Praxis

Les Éditions Delga en partenariat avec le Centre Suzanne Masson, l’Université Coopérative de Paris (UCP), la section du 12e arrondissement de Paris du PCF, organisent au premier semestre 2016 une série d’ateliers-conférences-débats, à la fréquence d’une semaine sur deux, intitulée
« Les ateliers de la praxis » autour de la pensée du philosophe Michel Clouscard
mais aussi d’autres penseurs (Georg Lukacs, Tran Duc Thao, Adolfo Sanchez Vazquez, Antonio Gramsci, Lucien Goldmann, Henri Lefebvre).
Les deux premières séances auront lieu les samedis 16 et 30 janvier 2016 de 14h à 18h,
salle Roger Linet au Centre Suzanne Masson 41 avenue du Docteur Arnold Netter 75012 Paris.

Pour la première séance, projection du DOCUMENTAIRE de 55 mn d’Ossian Gani et Fabien Trémeau
produit par Les Films des Trois Univers associés aux Éditions Delga:
« Tout est permis, rien n’est possible »
sur la pensée du philosophe Michel Clouscard suivi d’un débat avec deux des intervenants du documentaire: Aymeric Monville auteur du « Néocapitalisme selon Michel Clouscard » et Dominique Pagani principal collaborateur de Michel Clouscard)

La seconde séance (30 janvier de 14h à 18h au même endroit) se présentera sous la forme d’un atelier consacré plus particulièrement à « la philosophie de la praxis et Michel Clouscard » notamment autour de son dernier livre (posthume) Les Chemins de la praxis paru très récemment aux Éditions Delga (juin 2015) et sera animée par Edmond Janssen (Éditions Delga) avec la participation de Dominique Pagani, Sylvain Bourgois, Patrick de Lassagne et Marie-Antoine Rieu,tous familiers de l’œuvre du philosophe Michel Clouscard.

Plus d'infos et prochaines séances

à paraître au 30 janvier 2016

La Démocratie de caserne
de Jean Salem

La « république » sécuritaire prétend échanger une partie des libertés publiques encore en vigueur contre une mise en spectacle de la « sécurité ». Avec pour conséquence de stigmatiser toutes celles et tous ceux qui n’entendent pas se plier à cette démocratie de caserne. Ce qui est en jeu, c’est l’instauration d’une société de la contrainte, basée sur l’hyper-surveillance des citoyens de première ou de seconde zone. C’est une forme de militarisation durable de la société à travers une stratégie de la tension, un management par la terreur.

JEAN SALEM est philosophe et professeur à la Sorbonne. Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, qui portent sur le matérialisme antique (Démocrite, Épicure, Lucrèce) et moderne (libertins du XVIIe siècle, Feuerbach, etc.), comme sur l’œuvre de Marx. Outre des livres consacrés au bonheur, à Maupassant, à l’art italien de la Renaissance, il a également publié plusieurs essais tels que Rideau de fer sur le Boul’Mich. Formatage et désinformation dans le « monde libre » (rééd. Delga, 2009), ou Élections, piège à cons ? (Flammarion, 2012). Son ouvrage d’entretiens, Résistances (Delga, 2015), où il revient sur l’ensemble de son parcours et de sa pensée, a rencontré l’année dernière un franc succès.

à paraître également le 30 janvier

Epistémologie et philosophie politique. Pour une théorie de la liberté
de Lucien Goldmann

« Nous vivons actuellement un phénomène d’acculturation fondamentale, résultat du développement de la société capitaliste et qui, si on l’imagine développé jusqu’à ses limites, pourrait conduire à un automatisme social tel, que la vie culturelle deviendrait tout à fait superflue. »

Lucien Goldmann

Né en 1913 à Bucarest, Lucien Goldmann se réfugie en Suisse où il suit les cours de Jean Piaget. Après la guerre, il exerce une influence considérable à Paris, notamment à l’École pratique des Hautes Études, jusqu’à sa mort en 1970. Fortement influencé par Georg Lukács, sans doute le marxiste le plus subtil de son temps, il propose une analyse des œuvres comme « vision du monde d’un sujet transindividuel », constituant non un fait individuel mais un fait social ; approche qui lui permet de dépasser les apories de l’époque : structuralisme d’un côté et déterminisme pseudo-marxiste de l’autre. Le Dieu caché; étude sur la vision tragique dans les Pensées de Pascal et dans le théâtre de Racine est son œuvre la plus connue, mais il laisse aussi de remarquables cours de méthodologie comme le présent livre. Roland Barthes reconnaissait que sa critique était « l’une des plus souples et des plus ingénieuses que l’on puisse imaginer à partir de l’histoire sociale et politique » (Essais critiques).

Du même auteur aux éditions Delga : Sciences humaines et philosophie.

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